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La femme rurale dans l'exploitation familiale, nord-ouest de la Tunisie : pour une sociologie des ru
Amri Laroussi
L'HARMATTAN
48,50 €
Épuisé
EAN :9782747549103
Ce livre vient appuyer les travaux de l'auteur sur la sociologie des ruptures, appliquée, ici, aux questions du développement local, croisées avec celles de la femme rurale dans la petite exploitation familiale tunisienne. Il traite de la centralité de la femme comme élément de reliance et de survie du groupe face aux facteurs de rupture qui le menacent. Cette centralité consiste en la prise en charge féminine de l'essentiel des tâches qui font vivre le groupe : production agricole, élevage, reproduction domestique, etc. Elle se manifeste sous la forme d'une double riposte, à la fois symbolique et de subsistance. La riposte par le sol est une manière de tirer de la terre le maximum de denrées et de ressources. La riposte par le sang consiste en la mobilisation du système de parenté dans l'organisation du travail. En filigrane, c'est de sociologie de l'action qu'il s'agit. Ici, individu et communauté coopèrent, et ne sont pas antinomiques, enrichissant, de la sorte, les approches de la négociation sociale. La posture adoptée est celle d'une littérature du réel soumise à la description au ras du sol. Elle revendique l'empirique comme un socle de base incontournable, loin des rationalisations réductrices de la sociologie positive. L'ethnologie, l'anthropologie, la psychanalyse et la philosophie, sont mises à contribution, dans un travail transdisciplinaire, pour traiter du collectif en situation de rupture. Les questions actuelles, sur le développement local, le genre, la gouvernance, la mondialisation, les rapports nord-sud sont abordées dans le vif du sujet. En somme, un ouvrage dans lequel l'engagement de l'auteur dans les débats de son époque, ne le cède en rien à son souci de rigueur scientifique.
Dans un signe ayant un sens profond et un souffle ayant le parfum de l'âme purifiée, règne le discours spirituel d'at-Tawhîdî dans son ouvrage Les Signes divins et les souffles spirituels. Connu comme un homme de lettres et un intellectuel des salons, après son retour définitif dans sa ville natale, il nous suggère qu'il peut concentrer en sa personne un modèle scrupuleux et parfait, et, à son auditoire, il divulgue qu'il peut encore accéder au rôle d'intercesseur dans le sens des titres qu'on accorde aux "Justes de l'au-delà". Pour conceptualiser cette expérience spirituelle tardive, il signale que le salut consiste dans une ascension, corps et âme. Faut-il donc interroger ce cheminement ou rester muet devant l'amertume de cette ascension ? Pour l'un comme pour l'autre, l'auteur délivre à son auditoire un message d'espérance utile dans ce long Moyen Age, mais effrayant, surtout quand il s'agit d'un discours relevant de l'eschatologie.
Comment les musulmans, depuis les origines, perçoivent-ils leur prophète ? Quelle relation entretiennent-ils avec lui, dans l'intimité de leur foi et collectivement, comme communauté une ou selon leurs appartenances particulières ? Les études réunies ici répondent à une double inscription, dans le temps et dans l'espace, de la dévotion au Prophète. Elles intéressent aussi bien le Proche et le Moyen-Orient que le Maghreb, les mondes turc et persan et le sous-continent indien et couvrent trois périodes qui correspondent aux trois parties du volume : l'islam primitif ou encore la période "fondatrice" ; la période de formation ou de constitution des savoirs et des appartenances (IXe-XIe siècles); et enfin, du XVe au XXe siècle, l'affirmation croissante de la vénération du Prophète et de son rôle dans la réalisation spirituelle et dans les attentes messianiques. Les articles en Varia qui suivent abordent de multiples sujets. Les missionnaires jésuites confrontés à la consommation de boissons alcoolisées dans le Nouveau Monde (XVe-XVIIIe siècles). Les représentations du pape Pie IX dans l'Amérique latine du premier XIXe siècle. La formation des enfants de choeur dans la France rurale. La transformation des thérapies chamaniques dans l'Amazonie péruvienne. Enfin, la place du religieux dans les destins comparés de la France et de la Grande-Bretagne.
Né le 4 décembre 1899 à Tunis et décédé le 7 décembre 1935, Tahar Haddad est un penseur, syndicaliste et homme politique tunisien de premier plan. Comme militant syndical de la première heure, il a participé en 1924, avec Mohamed Ali El Hammi et d'autres syndicalistes, à la fondation de l'Association de coopération économique ainsi qu'à la mise en place de la Confédération générale des travailleurs tunisiens (CGTT). Dans son livre, Les travailleurs tunisiens, dont des extraits son repris dans le présent fascicule, il expose les combats qui y ont présidé et ses objectifs. Précurseur et féministe convaincu, proposant une lecture lumineuse de l'islam dont il se réclamait lui-même, il a par ailleurs ardemment milité pour l'évolution de la société tunisienne au début du XX ? siècle. Son ouvrage le plus célèbre, Notre femme dans la législation islamique et la société, paru en 1930 et dont des extraits sont également reproduits, constitua un tournant dans la perception qu'avait la société t
Ce recueil établit un parallèle entre deux trilogies : sur un carré de terre, la femme, le sud et la civilisation ; sur l'autre, l'homme, le nord et l'incivilisation. Ces deux mondes, berceaux de la dialectique de la vie, tantôt se télescopent et tantôt s'embrassent. Loin de l'hyménée, depuis quelques centaines d'années, nous assistons, muets, au plus terrible attentat à la pudeur perpétré par le boréal à l'encontre de son homologue outre hémisphère.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.