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Mystique et vocation ascétique à travers Les signes divins et les souffles spirituels d'at-Tawhîdî
Amri Ammar
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782343161716
Dans un signe ayant un sens profond et un souffle ayant le parfum de l'âme purifiée, règne le discours spirituel d'at-Tawhîdî dans son ouvrage Les Signes divins et les souffles spirituels. Connu comme un homme de lettres et un intellectuel des salons, après son retour définitif dans sa ville natale, il nous suggère qu'il peut concentrer en sa personne un modèle scrupuleux et parfait, et, à son auditoire, il divulgue qu'il peut encore accéder au rôle d'intercesseur dans le sens des titres qu'on accorde aux "Justes de l'au-delà". Pour conceptualiser cette expérience spirituelle tardive, il signale que le salut consiste dans une ascension, corps et âme. Faut-il donc interroger ce cheminement ou rester muet devant l'amertume de cette ascension ? Pour l'un comme pour l'autre, l'auteur délivre à son auditoire un message d'espérance utile dans ce long Moyen Age, mais effrayant, surtout quand il s'agit d'un discours relevant de l'eschatologie.
Ce recueil établit un parallèle entre deux trilogies : sur un carré de terre, la femme, le sud et la civilisation ; sur l'autre, l'homme, le nord et l'incivilisation. Ces deux mondes, berceaux de la dialectique de la vie, tantôt se télescopent et tantôt s'embrassent. Loin de l'hyménée, depuis quelques centaines d'années, nous assistons, muets, au plus terrible attentat à la pudeur perpétré par le boréal à l'encontre de son homologue outre hémisphère.
Le changement social se confond-il avec le développement que s'assigne consciemment une société sous la férule directrice de son élite? Quelle est la part de la planification, de la prédictibilité, de la centralisation? Quelle est la part de l'inattendu, du foisonnant, de l'anarchique et du divergent? Quelle bonne part du social s'assurent l'en bas et l'en haut? Quelle est la part du tangible pour jauger les évolutions que connaît une société, quelle est la part du souterrain, de l'informel, et même de l'ambigu et du paradoxal? La rationalité, y compris économique, le positivisme régi par le paradigme du chiffre, ont-ils, à eux seuls, suffi pour couvrir le champ des actions des hommes en interaction sociale durant un demi-siècle de bruit et de fureur, de mouvements sociaux, mais aussi de fulgurances individuelles, tout aussi bien dans le domaine ordinaire de la vie quotidienne que du domaine extraordinaire de l'art? Quelle est la part de l'environnement extérieur, quel est le poids des forces internes à l'?uvre dans le changement social qui régit la marche d'une société? C'est pour répondre à ces questions que les acteurs tant individuels que collectifs, ont été interpellés par un aréopage de chercheurs, pour étudier le changement social en Tunisie aux niveaux les plus divers des actions et des phénomènes sociaux: famille, jeunes, élites, notables, corporations, groupes sociaux en termes de classe (bourgeoisie urbaine, paysannerie parcellaire, classe ouvrière), en termes d'organisations (syndicat) en termes d'institutions et de structures: lieux de culte, etc. Les approches sont diverses, on y retrouve les adeptes de l'individualisme, mais aussi les tenants du holisme. Des essais tant théoriques que pratiques ont abordé les deux approches sous l'angle du lien et de l'articulation tels que: le "relationnalisme méthodologique" ou les "acteurs collectifs", sous de nouveaux éclairages et de nouvelles déclinaisons.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.