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LA VILLA SAVOYE (JAPONAIS)
AMOUROUX DOMINIQUE
PATRIMOINE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782757701416
Edifice majeur de l’architecture du XXe siècle et de l’oeuvre du célèbre et talentueux architecte Charles-Edouard Jeanneret, dit Le Corbusier, la villa Savoye à Poissy (Yvelines), livrée en 1931, frappe par sa radicalité formelle. Implantée sur un terrain de 7 ha dominant la vallée de la Seine, cette villa, baptisée « les Heures claires » par ses propriétaires, Pierre et Eugénie Savoye, achève la période dite « des villas blanches » de l’architecte. Cette construction est la parfaite illustration de la théorie des cinq points de l’architecture moderne formulée en 1927 : les pilotis, les toits-jardins, le plan libre, la fenêtre en longueur et la façade libre. Au-delà de l’histoire de la villa et du décryptage de ses particularités architecturales abordés dans les deux premières parties de l’ouvrage, l’auteur convie à une découverte renouvelée de cet édifice dans les riches annexes de l’ouvrage.
Edifice majeur de l’architecture du XXe siècle et de l’oeuvre du célèbre et talentueux architecte Charles-Edouard Jeanneret, dit Le Corbusier, la villa Savoye à Poissy (Yvelines), livrée en 1931, frappe par sa radicalité formelle. Implantée sur un terrain de 7 ha dominant la vallée de la Seine, cette villa, baptisée « les Heures claires » par ses propriétaires, Pierre et Eugénie Savoye, achève la période dite « des villas blanches » de l’architecte. Cette construction est la parfaite illustration de la théorie des cinq points de l’architecture moderne formulée en 1927 : les pilotis, les toits-jardins, le plan libre, la fenêtre en longueur et la façade libre. Au-delà de l’histoire de la villa et du décryptage de ses particularités architecturales abordés dans les deux premières parties de l’ouvrage, l’auteur convie à une découverte renouvelée de cet édifice dans les riches annexes de l’ouvrage.
Le déplacement géographique, du centre de la ville à la lisière de l'agglomération, pousse à une simplification radicale de l'expression de la destination de l'immeuble et une surreprésentation de son inscription dans le territoire. Ce laminage des signes au profit d'une forme/force renforce l'intériorisation -traditionnelle au secteur bancaire -des éléments signifiants. Les architectes d'Yris n'ont eu que quelques semaines pour déterminer le point précis où s'équilibrent une forme annoncée de management, la transcription d'archétypes architecturaux, la crudité des chiffres et ce principe de précaution vis-à-vis du futur qui dans le tertiaire se nomme flexibilité. Une monolithe monochrome et une ellipse, évidée sous les formes retenues pour servir de réceptable aux technologies avancées qui irriguent chaque espace de travail.
Immeuble tertiaire édifié sur l'île de Nantes, Manny est d'ores et déjà une icône architecturale. Il témoigne de la force créative d'individus réunis par le désir d'imaginer, de concevoir et de réaliser. Leurs parcours, leurs convictions, leurs connivences, leurs démarches se mêlent aux dessins et aux nombreuses photographies pour restituer la naissance et la vie d'un édifice parmi les plus singuliers.
Saint-Malo, le quartier du Marais et la passerelle des Arts à Paris, l'usine marémotrice de la Rance et l'église Sainte-Jeanne d'Arc, à Rouen, ont un point commun: une seule et même signature, celle de Louis Arretche (1905-1991). Premier ouvrage jamais publié sur son oeuvre, cette monographie convie à la découverte d'un architecte prolixe, impliqué dans tous les grands chantiers de la seconde moitié du XXe siècle: la reconstruction, la rénovation et l'extension des villes, l'édification de campus et d'infrastructures électroniques, la société des loisirs, le renforcement des équipements urbains... C'est depuis Paris, où il enseignait, qu'il a fait rayonner pleinement son influence en tant qu'architecte et urbaniste sur de nombreuses régions dont la Bretagne.
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
L'histoire de l'édification aux XVIIIe et XIXe siècles du Palais-Bourbon , siège de l'Assemblée nationale, à travers les archives inédites de l'administrateur Georges Gatulle et la riche documentation iconographique de ce monument capital de la République. Haut lieu du pouvoir républicain en France depuis deux siècles, le Palais-Bourbon fut édifié à partir de 1722 pour la duchesse de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV ; Il fut ensuite transformé de nombreuses fois jusqu'en 1870 lors de la proclamation de la Troisième République. Cet ouvrage retranscrit pour la première fois les notes manuscrites inédites de l'administrateur Georges Gatulle : il montre comment les archives parlent des aménagements du Palais, construit au coeur de l'aristocratique faubourg Saint-Germain, jusqu'aux salles de séance successives depuis la Révolution française. Voisin du Palais Bourbon, l'hôtel de Lassay est également abordé dans cet ouvrage. L'exceptionnelle documentation iconographique est complétée par un reportage contemporain. Ainsi, à travers les transformations architecturales des bâtiments, désormais au service de la représentation nationale, c'est toute l'histoire de France qui se raconte.
Fleuron de la collection, Architecture, méthode et vocabulaire de Jean-Marie Pérouse de Montclos fait autorité en la matière, depuis sa première édition en 1972. Unique au monde, il fait aujourd?hui l?objet d?une nouvelle édition avec un texte revu et enrichi par l?auteur. Une iconographie généreusement augmentée et ouverte à la couleur permet d?établir une relation étroite entre le texte et l?image, tandis que l?appareil de notes précise les références historiques et bibliographiques. Plus de 1 200 illustrations figurent les quelque 1 200 termes d?architecture définis dans les 3 grands chapitres de l?ouvrage: le premier étant dédié au vocabulaire général (de la représentation à la construction), le suivant décomposant les différentes parties d?un édifice (de ses fondations au décor en passant par les baies, les couvertures, les escaliers, etc.) et le dernier s?attachant aux spécificités des édifices suivant leur typologie (religieux, public, militaire, etc.).
Un exceptionnel ensemble du XXe siècle, construit sur l'un des plus beaux sites de la baie de Roquebrune-Cap-Martin. Véritable icône de l'architecture moderne, la villa E1027, première création architecturale de la designer d'origine irlandaise Eileen Gray, est construite de 1926 à 1929 sur un terrain dominant la baie de Roquebrune-Cap-Martin face à Monaco. Elle a valeur de manifeste, tant pour l'architecture elle-même que pour les meubles fixes et mobiles, les luminaires et les décors qui en sont indissociables. Le Corbusier, habitué des lieux depuis 1937 et amoureux de la Méditerranée, y réalisa plusieurs peintures murales. Sur la parcelle voisine, Thomas Rebutato fait construire en 1947 son cabanon de week-end qui devient en 1949 le restaurant-guinguette " L'Etoile de mer ". Une forte amitié naît alors entre le propriétaire, son fils, le jeune Robert, et Le Corbusier. Ce dernier y réalise deux peintures murales et un tableau, qui viennent habiller la construction préfabriquée en bois et plaques de fibrociment reposant sur des plots de béton. En 1951, Le Corbusier demande à son ami Thomas Rebutato de lui céder un morceau de sa parcelle, pour y construire, juste à côté de la guinguette, une habitation de vacances, témoignage des réflexions de Le Corbusier sur l'habitat minimum et la production standardisée. Cet album de la collection "Regards. . ". est la première présentation de ce site unique dont la gestion est désormais assurée par le Centre des monuments nationaux. La nouvelle édition présente un récent reportage photographique de la villa E1027 dont la restauration s'est achevée début 2021.