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Yris. Siège de la Banque Populaire Atlantique
Amouroux Dominique
JOCA SERIA
20,29 €
Épuisé
EAN :9782848090542
Le déplacement géographique, du centre de la ville à la lisière de l'agglomération, pousse à une simplification radicale de l'expression de la destination de l'immeuble et une surreprésentation de son inscription dans le territoire. Ce laminage des signes au profit d'une forme/force renforce l'intériorisation -traditionnelle au secteur bancaire -des éléments signifiants. Les architectes d'Yris n'ont eu que quelques semaines pour déterminer le point précis où s'équilibrent une forme annoncée de management, la transcription d'archétypes architecturaux, la crudité des chiffres et ce principe de précaution vis-à-vis du futur qui dans le tertiaire se nomme flexibilité. Une monolithe monochrome et une ellipse, évidée sous les formes retenues pour servir de réceptable aux technologies avancées qui irriguent chaque espace de travail.
Collaborateur puis associé, propagateur de ses idées, André Wogenscky (1916-2004) a longtemps été dans l'ombre de la haute stature de Le Corbusier. Il participe et mène à bien de grands projets corbuséens (unités d'habitation de Marseille et de Rezé) puis en terminera d'autres comme à Firminy. Bien que fortement inspiré par l'esprit et l'humanisme du maître, Wogenscky développe dès 1955 une oeuvre architecturale propre marquée par des bâtiments emblématiques en France (maison de la culture de Grenoble, préfecture des Hauts-de-Seine) et des projets de grande ampleur au Proche-Orient et au Japon. Il accorde une attention extrême aux paysages, aux usages, aux perceptions spatiales et colorées qui stimulent la vie et modifie le quotidien, car pour lui "Tout en architecture est dicté par l'homme, pour l'homme.".
Saint-Malo, le quartier du Marais et la passerelle des Arts à Paris, l'usine marémotrice de la Rance et l'église Sainte-Jeanne d'Arc, à Rouen, ont un point commun: une seule et même signature, celle de Louis Arretche (1905-1991). Premier ouvrage jamais publié sur son oeuvre, cette monographie convie à la découverte d'un architecte prolixe, impliqué dans tous les grands chantiers de la seconde moitié du XXe siècle: la reconstruction, la rénovation et l'extension des villes, l'édification de campus et d'infrastructures électroniques, la société des loisirs, le renforcement des équipements urbains... C'est depuis Paris, où il enseignait, qu'il a fait rayonner pleinement son influence en tant qu'architecte et urbaniste sur de nombreuses régions dont la Bretagne.
Résumé : La visite de quinze réalisations conçues et dirigées par l'agence nantaise Rocheteau-Saillard permet de découvrir une architecture joyeuse et inattendue, complexe, nourrie d'abondantes références, jouant des matériaux et des couleurs, constamment attentive aux attentes de ceux qui l'habiteront et l'aimeront. Cet art de l'usage a valu à l'agence une reconnaissance croissante que confirme la présentation de six projets récemment achevés et de douze commandes récentes.
1941: un drôle de paquebot, l'Admiral Tromp, rapatrie, des îles de la Sonde vers l'Europe, un fort contingent d'épouses de coloniaux - sans compter quelques "dérangés". La guerre est aux deux bouts; le Tromp revient, repart, pour d'improbables navettes. A bord, mère au loin, un jeune garçon avec un père qui, aux escales, dés qu'il peut, fugue avec fils et bagages jusqu'au passage suivant du navire. Les accompagne une grand mère française qui ne survivra pas à une des relâches paternelles et Njei, jeune bonne javanaise que l'adolescent s'approprie, pour partie. Ainsi va le dés-orient. Mais tout cela a-t-il bien été? Des doutes, des fissures apparaissent, se multiplient. Un trio de psychiatres se retrouve ainsi, à ne plus savoir démêler le réel de la fiction, embarqué dans un suivi où ils deviennent parfois vaisseau, écueil, équipage, épave et cargaison. Balisée de trois langues: français, néerlandais et indonésien, la géographie bourgeonne et se noue, avant de rejeter, tel Ulysse en Phéacie, le père puis le fils sur une terre d'utopie: l'Illyrie, "haut lieu commun" d'un monde méditerranéen. Depuis, en tout port, un navire attend une lecture qui l'affrète. Choisir alors les pavillons de ses complaisances
Maurice Rollinat (Châteauroux, 1847 - Ivry, 1903) était le fils de l'avocat François Rollinat, l'un des grands amis de George Sand. Rapidement il décida de s'adonner à la littérature et de s'installer à Paris en 1871. Il devint l'un des poètes les plus prometteurs de la génération de 1870, fréquentant des salons prestigieux, celui de Nina de Villard, de Barbey d'Aurevilly, d'Alphonse Daudet et de Sarah Bernhardt. En 1883, il publia Les Névroses, ?uvre particulièrement tapageuse qui lui offrit le succès et la gloire. Fatigué par le bruit fait autour de son nom, il se retira à Fresselines, loin de la tourmente parisienne. Là, il continua son ?uvre poétique et musicale. Mais les autres arts ne lui étaient par pour autant étrangers. C'est ce que cet ouvrage entend montrer en présentant tour à tour ses relations avec des peintres et des sculpteurs tels que Monet ou Rodin et la manière inouïe dont Maurice Rollinat et son oeuvre les fascinèrent.
La troupe errante des guérilleros avec le Che dans les forêts de Bolivie. Trois points de vue, trois types d'écriture viennent restituer la fin du parcours héroïque d'Ernesto Guevara dans le réseau complexe et contradictoire des relations humaines et des enjeux politiques de l'époque. Personnages de fiction et personnages historiques peuplent ce roman d'aventures politique. Extrapolations qui content les gloires et les déboires d'une utopie