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Tic et organisation du travail : révolution managériale ?
Amossé Françoise
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782296544697
L'entrée des Technologies de l'Information Communication (TIC) sur les lieux de travail ne devrait-elle pas modifier l'organisation et le management ? Les TIC ne signent-elles pas la fin d'un modèle d'entreprise et d'un modèle économique ? Quelle place pour l'accompagnement ? Quelles formations et quel rôle pour l'encadrement, notamment intermédiaire ? Françoise Amossé est ingénieure en communication dans une grande entreprise de l'économie sociale, issue du secteur de l'énergie. Intéressée par les évolutions de la société de l'information et des technologies et le concept de contribution, elle prend, en mai 2008, la direction d'un projet d'implémentation d'une plateforme numérique web multiservices, en pleine réorganisation de la structure professionnelle globale de son entreprise. En 2010, le projet abouti, elle souhaite capitaliser cette expérience professionnelle d'amorce du travail collaboratif, via le web 2.0, avec ses potentialités et ses limites. Elle livre quelques-unes de ses réflexions personnelles, à partir de questions concrètes soulevées par cette mission, de retours d'expériences, de rencontres universitaires ou d'expertises.
Prendre la parole, c'est projeter bon gré mal gré une certaine image de sa personne. La présentation de soi, dénommée dans l'Antiquité grecque « ethos », est une dimension intégrante du discours. Comment cette image s'élabore-t-elle concrètement face aux autres? Comment construit-elle des identités et exerce-t-elle une influence? Ces questions sont examinées sur la base de cas précis où l'image présidentielle croise celle de M.Tout le Monde, où l'ethos est analysé dans l'espace public et les domaines professionnels aussi bien que dans les interactions quotidiennes et l'espace du Web. Cet ouvrage montre en quoi la question de la présentation de soi ne cesse de nous interpeller dans tous les champs de nos activités. Au-delà des spécialistes en sciences humaines ou sociales, il s adresse au grand public intéressé par un phénomène qui est au coeur de notre vécu et de notre actualité.Le livre de Ruth Amossy est une grande synthèse, riche de nombreux exemples, puisés aux médias, à la communication politique, aux interactions en société, aux sciences du langage et aux études littéraires mais aussi à l'art de la présentation de soi tel qu'il intervient dans toutes nos pratiques professionnelles et sociales.
Les notions de stéréotype, cliché, poncif, lieu commun, idée reçue, permettent d'étudier les interactions sociales, la relation des discours aux imaginaires sociaux et, plus largement, le rapport entre langage et société. Pourquoi la question des évidences partagées, des représentations collectives, des automatismes de langage se trouve-t-elle au centre des réflexions contemporaines ? Dans quelle mesure les perspectives d'analyse des sciences sociales, des études littéraires et des sciences du langage peuvent-elles se recouper ? Après avoir établi l'histoire des notions, le présent ouvrage montre comment le phénomène de la stéréotypie a été abordé par différentes disciplines : psychologie sociale, stylistique, sociocritique et théories de la lecture, sémantique, rhétorique et analyse du discours.Ruth Amossy, professeur à l'université de Tel-Aviv, est spécialiste de littérature française, d'analyse et d'argumentation. Anne Herschberg Pierrot est professeur à l'université de Paris-VIII.
Argumenter, c'est tenter d'agir sur son auditoire, orienter ses façons de voir et de penser. Comment la parole se dote-t-elle du pouvoir d'influencer son public? Par quels moyens verbaux, par quelles stratégies s'assure-t-elle de sa force? Cet art de la rhétorique intervient dans le discours politique,dans la littérature d'idées, mais aussi dans l'ensemble des pratiques sociales. La question de la parole efficace est au c?ur des réflexions humaines depuis l'Antiquité et a été récemment remise à l'honneur dans l'enseignement secondaire et supérieur. Dans cet ouvrage devenu un classique, l'auteur propose une synthèse de la question et en précise tous les enjeux, en illustrant son propos d'exemples liés aux problématiques démocratiques contemporaines. Cette nouvelle édition actualisée et augmentée offre notamment une analyse des discours de Jean-Marie Le Pen et de Jacques Chirac lors des élections présidentielles de 2002, et s'enrichit de la présentation d'articles de presse et de textes d'archive composant le corpus de l'histoire politique et culturelle.
Résumé : Prendre la clef des champs est une vaste fresque pédagogique qui explore le lien entre agriculture et architecture, deux pratiques complémentaires de domestication qui émergèrent il y a environ 10 000 ans. Dans le contexte contemporain d'impasse écologique, aucune réflexion sensée ne pourra se développer sur le futur de l'architecture et de l'agriculture tant qu'elles ne seront pas reconnectées et fondamentalement repensées en conjonction l'une avec l'autre. L'argument central consiste en 56 courts chapitres, ordonnés en 8 parties thématiques. Ils composent une jurisprudence d'idées, d'épisodes ou de repères susceptibles de charpenter la réflexion sur le lien entre agriculture et architecture et son évolution dans l'histoire. Cette récapitulation historique a pour but d'éclairer le présent. Une boussole (située dans la couverture et à la fin du livre) essaie de synthétiser, en quatre grands dessins panoramiques, les directions concurrentes que la dialectique ville/campagne, agriculture/architecture semble pouvoir prendre aujourd'hui. Un ouvrage de référence pour le tournant écologique de l'architecture.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.