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Iran. Le retour de la Perse
Amir-Aslani Ardavan
PICOLLEC
24,34 €
Épuisé
EAN :9782864772330
Des rives de la Méditerranée aux confins de l'Inde, le monde est un chaudron où pakistan menaçant par ses convulsions et sa bombe nucléaire, des attentats à Bombay qui exacerbent les tensions entre l'Inde et son voisin, la guerre à mort entre le Hamas et Israël qui rappelle que toute solution ne peut être que politique, le guêpier afghan, l'impasse sanglante irakienne, les mystères syriens, les déchirures libanaises et enfin le retour de la Russie dans le Caucase, ses convoitises en Asie central et l'hégémonie énergétique qu'elle souhaite imposer, voici quelques uns des risques qui planent sur le monde. Paradoxalement, le seul élément stabilisateur ne serait-il pas l'Iran? Ce pays, irrigué par la culture multimillénaire de la Perse, a de nombreux atouts: pivot de l'islam chiite, des réserves en hydrocarbures parmi les plus importantes du monde, son histoire et une jeunesse tournée vers l'avenir et la modernité. Or avec le prochain scrutin présidentiel en Iran (juin 2009), les circonstances semblent propices aux changements en attendant de connaître la politique du nouveau Président américain Barak Obama. Voici le dossier qui vous est proposé, sans tabous ni propagande, sur ce pays afin de comprendre le monde tel qu'il va, avec ses périls et ses solutions. Biographie de l'auteur Avocat, Ardavan Amir-Aslani, est le conseil de groupes internationaux et de plusieurs Etats. Par sa connaissance des principaux pays du Proche-Orient, il est un observateur privilégié et averti de l'évolution de l'Iran et de la région.
L'expression "âge d'or de la diplomatie algérienne" revient souvent sous la plume des acteurs, des témoins ou des historiens pour qualifier la politique extérieure que mena l'Algérie entre son accession à l'indépendance, en juillet 1962, et la fin des années 1970. Trois hommes vont conduire cette diplomatie : Ahmed Ben Bella, président de la République (1962-1965) ; Houari Boumediène, président de la République (1965-1978) ; Abdelaziz Bouteflika, ministre des Affaires étrangères (1963-1978). Cet "âge d'or de" s'inscrit dans un contexte dominé par la Guerre froide, par la dégradation des relations franco-algériennes, par deux conflits au Moyen-Orient - la guerre des Six-Jours en 1967 et la guerre du Kippour en 1973. C'est également l'époque des dernières grandes figures des révolutionnaires tiersmondistes, d'Ernesto Che Guevara (Cuba) à Nelson Mandela (Afrique du Sud), de Amilcar Cabral (Guinée- Bissau et Cap-Vert) à Samora Machel (Mozambique). Quels sont les succès, les revers de cette riche période de la diplomatie algérienne ? Quelle est la philosophie, ou l'idéologie, qui la sous-tendent ? Le ministère français des Affaires étrangères et plusieurs personnalités algériennes ayant mis leurs archives à la disposition de l'auteur, il apporte un éclairage nouveau, des informations inédites à tous ceux qui s'intéressent à la place de l'Algérie dans le monde.
Résumé : Depuis le début du règne des Saoud, en 1932, l'Arabie Saoudite s'est taillée un fief dans le sang, bénéficiant du soutien des Occidentaux qu'elle abreuve d'or noir. Ne possède-t-elle pas un quart des réserves mondiales de pétrole ? Cette dynastie tire son pouvoir d'un pacte vieux de deux siècles entre un prédicateur wahhabite et un émir. Alliance du sabre et du turban qui assura son hégémonie sur la péninsule et sur les lieux saints, permettant au courant le plus conservateur et sectaire de l'islam de diffuser sa pensée dans l'ensemble du monde arabomusulman ? et au-delà. Or, dans cette monarchie absolue, le Coran constitue la seule source du droit et nourrit un corps de doctrine rétrograde qui méprise la femme, l'étranger, la culture et, bien entendu, la modernité. Mais, depuis 2013, le pays pâtit d'une baisse des cours du pétrole qui menace de faire s'effondrer ce colossal édifice. Ses alliés historiques jugent de plus en plus sévèrement ses liens troubles avec le terrorisme islamiste. Confronté à la désaffection croissante des Etats-Unis et au retour de l'Iran sur la scène diplomatique, le régime échappera-t-il à l'implosion ? Si ce colosse aux pieds d'argile finit par s'effondrer, la face du Moyen-Orient, de l'Islam et même du monde en sera à coup sûr transformée, pas forcément pour le pire.
Les crises de ce début de siècle, et celles que nous essuyons encore (conflits, crise sanitaire, etc.), redessinent la carte géopolitique. Ardavan Amir-Aslani, spécialiste de géopolitique, analyse ces enjeux cruciaux pour un monde en pleine transition. Quelle carte pour le monde du XXIe siècle ? Si le XXe siècle a été le siècle des excès et celui de l'affrontement de deux idéologies dominantes, démocratie et capitalisme contre dictatures fascistes et communistes, le XXIe siècle a d'ores et déjà fait voler ce clivage en éclats, révélant de nouveaux enjeux déterminants pour l'avenir de l'humanité. Le nouveau siècle sera celui de la résolution d'interminables conflits - israélo-palestinien, indo-pakistanais - où la domination d'un territoire est devenue la condition sine qua non de l'existence d'un Etat. Celui d'une guerre idéologique entre Orient et Occident, mais aussi d'une guerre au sein de l'Islam entre sunnites et chiites. Celui d'une résurrection des grands empires - turc, iranien, russe, chinois - et de nouvelles influences régionales et mondiales. Sera-t-il le siècle du basculement ? d'un glissement du modèle démocratique dominant vers des régimes autoritaires ou des " démocratures " ? Verra-t-il l'émergence de nouveaux modèles de société plus justes, ou au contraire la résurgence d'anciennes puissances impérialistes adaptées à la modernité ? Catalyseur de tous ces questionnements, la crise de la Covid-19 semble déjà placer l'humanité face à ces nouveaux défis.
La laïcité est un socle de la République française. Elle garantit à chacun la liberté de croire ou de ne pas croire, protège le libre exercice des cultes et assure la neutralité de l'Etat. Aujourd'hui, la laïcité est mise à l'épreuve et suscite des tensions, des incompréhensions, parfois des crispations. Elle concerne de manière particulière les plus jeunes de nos concitoyens français de culture ou de confession musulmane - ou perçus comme tels -, souvent confrontés à des inégalités persistantes : dans l'accès à l'école, à l'emploi, au logement ou aux soins. Ce vécu fragilise la promesse républicaine. Des discours identitaires détournent la laïcité de son sens, pour en faire un outil d'exclusion plutôt qu'un principe d'union. Français d'adoption et de conviction, j'ai appris à voir dans la laïcité une architecture subtile : une poutre qui travaille avec le temps, qu'il faut surveiller, entretenir, comprendre. Elle n'est ni un dogme, ni un slogan. Elle est une exigence : celle de faire société malgré nos différences. Ce livre revient sur la genèse de ce principe, sur sa lente construction, sur les épreuves qu'il a traversées. Mais surtout, il explore la manière dont nous pouvons aujourd'hui le faire vivre pleinement - non en opposant, mais en rassemblant ; non en interdisant, mais en convainquant. La force de la République réside dans sa capacité à parler au coeur autant qu'à l'esprit. "
Mars 2014 : le vol MH370 de Malaysia Airways disparaît. Corps et biens, avec 229 personnes, dont des Chinois, spécialistes de l'électronique embarquée et de la reconnaissance électronique des avions. Aussitôt, tous les pays de la région se lancent dans les recherches. Trois ans plus tard, elles sont abandonnées sans résultats. Accident ? Attentat ? Détournement ? Les diverses autorités sont bien silencieuses et pourtant un tel avion ne peut disparaître ainsi : où ? comment ? dans un tel contexte électronique. Ce roman (d'espionnage ?) nous ouvre la seule piste plausible, doublée d'une énigme dans une boîte noire, nous menant de surprise en contre-pieds. L'auteur décrypte, avec une logique rigoureuse, le premier grand mystère de notre millénaire.
Treize ans après le 11 septembre 2001, et trois ans après la mort de Ben Laden, le monde n'en a toujours pas fini avec la menace djihadiste. Al-Qaida a muté, sécrétant de multiples métastases (Boko Haram, Ansar al-Charia, Front al-Nusra, EIIL...), qui se sont lancées à l'assaut de nouveaux territoires, en Afrique du Nord, au Sahel, en Syrie, en Irak et dans la péninsule arabique... Et si cela n'était pas seulement un dommage collatéral provoqué par les révoltes du "printemps arabe" ? Après dix ans de réclusion, Ben Laden et son dauphin, Ayman al-Zawahiri, constataient, amers, qu'al-Qaida était devenue une "légion sans terre". Raison pour laquelle ils ont, tout de suite, perçu dans le "printemps arabe" l'occasion tant espérée de "re-territorialiser le djihad", en l'inscrivant dans des luttes locales plus à même de soulever les masses. Grâce à une manne de documents exclusifs et d'informations inédites glanées auprès de sources de toute première main, aussi bien dans les milieux du Renseignement qu'au sein de la mouvance djihadiste, ce livre retrace l'histoire tumultueuse des mutations d'al-Qaida, durant la dernière décennie, et livre de nombreux secrets sur la traque puis la mort d'Oussama Ben Laden. Et à travers une plongée édifiante dans les archives trouvées dans l'ultime cache de Ben Laden à Abbottabad, les auteurs apportent un éclairage inédit sur les "testaments secrets" légués par le chef d'al-Qaida aux nouvelles générations djihadistes.