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A l'école du Christ pédagogue. Comment enseigner à la suite du Maître ?
Amherdt François-Xavier ; Vianin Pierre
SAINT AUGUSTIN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782880114954
Extrait Introduction Vers une «pédagogie d'engendrement» Nous sommes en 30 après Jésus Christ. Toute la Judée est occupée par les Romains... Toute ? Non ! Un homme, Jésus, le Christ, se lève et enseigne. Dans un contexte socio-politique difficile, en opposition à des partis religieux puissants, face aux attentes révolutionnaires des Juifs, il transmet un message iconoclaste et rebelle, et réussit, malgré toutes les difficultés, à communiquer son Évangile. Après sa mort, ses disciples vont propager sa Parole à travers tout l'empire romain, puis dans le monde entier. Comme le relève Soria, «Jésus réussit l'exploit de transformer un groupe disparate, principalement composé de pêcheurs au filet, de paysans peut-être illettrés, d'un traître en puissance et d'un collecteur d'impôt corrompu, en une équipe performante qui fondera l'Église, organisation qui existe toujours deux mille ans plus tard». Comment donc, sans moyens de communication élaborés - sans ordinateur et sans internet ! - Jésus a-t-il réussi à enseigner de manière aussi efficace ? Quelle est sa pédagogie ? Comment peut-on s'inspirer actuellement de son enseignement et transmettre sa Bonne Nouvelle à nos contemporains ? Comment initier aujourd'hui à l'Évangile et à la vie chrétienne ? Pour répondre à ces questions, nous allons tout d'abord présenter, de manière très synthétique, quelques principes pédagogiques importants et des modélisations utilisées actuellement pour analyser les démarches d'enseignement-apprentissage. Nous étudierons ensuite quelques textes significatifs des Évangiles en les situant dans leur contexte, puis nous présenterons les démarches pédagogiques qu'utilise Jésus pour initier ses disciples. Le cadre théorique construit dans le premier chapitre nous donnera des clés de lecture de la manière dont le Christ enseigne (chapitre 3). Dans le quatrième et dernier chapitre, nous présenterons quelques pistes pédagogiques permettant de transmettre la Bonne Nouvelle à nos contemporains, en nous inspirant des démarches d'enseignement-apprentissage utilisées par le Christ. Nous tenterons ainsi de dégager quelques dimensions de ce que l'on pourrait appeler une «pédagogie d'engendrement» ou une «catéchèse d'engendrement», dans la perspective de la «pastorale d'engendrement» telle qu'elle se déploie ces dernières années en Francophonie. Nous espérons donc que cet ouvrage nous permettra de devenir de meilleurs enseignants, apôtres et catéchistes. Notre réflexion s'origine d'abord dans des considérations issues de l'univers scolaire, mais les attitudes que nous mettons en exergue peuvent valoir tout autant pour les démarches à proprement parler catéchétiques.
Résumé : En conservant la même intensité d'exploration biblique, cet ouvrage investit les articulations possibles entre les " mondes " des disciplines sportives et de la Parole, avec cette question interpelante : " Pourquoi donc le sport est-il devenu la religion universelle du XXIe siècle ? " Mais c'est aussi donner la Bible pour compagne aux sportifs, c'est-à-dire à tous les lecteurs désireux de trouver dans l'Ecriture une nourriture pour leur chemin de vie, leur ascension vers les sommets du salut, leur terrain existentiel, sociétal et ecclésial. Les douze chapitres s'enchaînent tels un " grand Chelem " scripturaire et spirituel et invitent à faire partie de l'équipe de l'humanité réconciliée, en quête de la couronne de sainteté promise à tous. Le sport " révèle " autant les orientations de notre société postmoderne que chacun de nos tempéraments. N'est-ce pas précisément ce que la " Révélation " biblique veut accomplir : dénoncer l'injustice et nous conduire à la joie en plénitude
L´abbé François-Xavier Amherdt est prêtre du diocèse de Sion (Suisse) depuis 1984 et professeur de théologie pastorale, pédagogie religieuse et homilétique (prédication) à la Faculté de théologie de l´Université bilingue de Fribourg (français et allemand). Auteur d´une soixantaine d´ouvrages, directeur de cinq collections, il prêche des retraites, anime des journées de formation et donne des conférences sur des sujets théologiques, pastoraux et spirituels.
Garde-moi vivant ! est une invitation poétique qui permet d'entrer dans le monde des personnes âgées vivant en maison de retraite ou à domicile. C'est un voyage humain et spirituel où les mots prennent le poids du silence et de l'authenticité. Au rythme des portraits, des rencontres et des prières se dessinent des visages. Ces courts textes agrémentés de photos prises par l'auteur ont pour objectif de faciliter la rencontre avec les aînés. Ils peuvent être facilement lus par ces derniers grâce à une mise en page adéquate en gros caractères. Ce recueil aide à dépasser la pudeur pour pouvoir écouter en vérité et oser un geste de tendresse
Selon Benoît XVI, la tragédie des actes de pédophilie commis par des prêtres et des religieux a causé davantage de tort à l'Eglise catholique que les grandes persécutions qui ont jalonné son histoire En se fondant sur la Lettre aux catholiques d'Irlande, de Benoît XVI, un document exceptionnel, et après des années de recherches sociologiques, l'auteur se demande comment un phénomène aussi inattendu et aussi inquiétant a pu se produire. Il s'interroge aussi sur l'amplification médiatique de ce phénomène, notamment sous forme d'attaques dirigées contre le pape Benoît XVI. L'analyse rigoureuse et la mise en perspective honnête de ces réalités font du présent ouvrage l'un des meilleurs et des plus accessibles sur le sujet.
Maurice Zundel est né à Neuchâtel en 1897 et mort à Lausanne en 1975. Docteur en philosophie, mystique, poète, liturgiste, il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont L'Évangile intérieur.
On a beaucoup écrit sur l'Algérie. On a relaté beaucoup de violences. Mais pendant tout ce temps, qui dure encore, il me semble qu'on n'a pas assez parlé du bien. Du bien qui se fait tous les jours, simplement. Ce journal d'un curé au Sahara, c'est vingt-cinq ans d'amitié, de partage de vie entre Chrétiens et Musulmans pour le meilleur et pour le pire. La diversité des événements rapportés nous invite à découvrir ce que des Chrétiens et des Musulmans essaient de vivre au quotidien et nous montrera que l'aventure est possible dans le respect des cultures et des sentiments religieux. Gheir el Keir... Rien que le bien.
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.