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Ce que dit la Bible sur... le sport
Amherdt François-Xavier
NOUVELLE CITE
14,65 €
Épuisé
EAN :9782375821152
En conservant la même intensité d'exploration biblique, cet ouvrage investit les articulations possibles entre les " mondes " des disciplines sportives et de la Parole, avec cette question interpelante : " Pourquoi donc le sport est-il devenu la religion universelle du XXIe siècle ? " Mais c'est aussi donner la Bible pour compagne aux sportifs, c'est-à-dire à tous les lecteurs désireux de trouver dans l'Ecriture une nourriture pour leur chemin de vie, leur ascension vers les sommets du salut, leur terrain existentiel, sociétal et ecclésial. Les douze chapitres s'enchaînent tels un " grand Chelem " scripturaire et spirituel et invitent à faire partie de l'équipe de l'humanité réconciliée, en quête de la couronne de sainteté promise à tous. Le sport " révèle " autant les orientations de notre société postmoderne que chacun de nos tempéraments. N'est-ce pas précisément ce que la " Révélation " biblique veut accomplir : dénoncer l'injustice et nous conduire à la joie en plénitude
Comment faire de l'année sainte un parcours spirituel en tant que pèlerins d'espérance ? Comment déguster chacune des étapes de l'année liturgique dans la dynamique du Jubilé ? Faisant suite au recueil sur l'année de la prière, cet ouvrage récolte comme un bouquet de fleurs - une anthologie ou un florilège - un ensemble de commentaires bibliques des textes dominicaux depuis la Sainte Famille de décembre 2024 jusqu'à l'Epiphanie 2026, tous pointant une dimension de l'année jubilaire. Il peut servir à la méditation personnelle ou communautaire et fournir des pistes aux prédicateurs et animateurs de célébrations. Il ne vise pas une exégèse serrée, mais dégage des réflexions à portée existentielle et pastorale, simples et accessibles.
Que reste-t-il à mettre en oeuvre de Vatican II, 50 ans après sa clôture ? Fruit de plusieurs colloques et conférences tenues à l'Université de Fribourg, à l'occasion de ce récent jubilé (2012-2015), l'ouvrage en donne plusieurs exemples, grâce à la plume de quelques-uns des meilleurs ecclésiologues (Laurent Villemin), canonistes (Alphonse Borras), théologiens de la pastorale (Mgr Claude Dagens et Salvatore Loiero) et spécialistes francophones de la fécondité du dernier concile (Michael Quisinky et Gilles Routhier) : le déploiement de la catholicité de l'Eglise dans sa grande diversité ; la mise en place d'une effective synodalité et décentralisation ; la culture de l'art des (re)commencements par la lecture affinée des signes des temps pour chaque époque, notamment dans la confrontation avec les nouveaux paradoxes actuels entre solitude et solidarité, violence et fraternité, omniprésence du mal et redécouverte de Dieu ; la conjonction au sein de la Tradition en marche de la doctrine et de la pastorale, de la théologie systématique et de la pratique.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.