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Johannes Fabricius Montanus, Poèmes latins. Introduction, édition, traduction et commentaire
Amherdt David
SCHWABE
98,00 €
Épuisé
EAN :9783796537554
Johannes Fabricius Montanus (1527-1566) fut enseignant et pasteur, sous la direction d'Heinrich Bullinger, à Zurich puis à Coire. S'il ne fait pas partie des grandes figures du monde intellectuel de son temps, sa vie et ses écrits donnent néanmoins une image fidèle de l'humanisme protestant, dont ils reflètent les aspirations spirituelles, intellectuelles et artistiques. Son oeuvre, d'une variété exceptionnelle, est précieuse aussi bien pour l'histoire de l'humanisme suisse et européen que pour celle de Zurich et de Coire. La première partie de l'ouvrage présente la vie et l'oeuvre de Montanus. La seconde partie est consacrée à son oeuvre poétique latine, qu'elle situe dans le contexte littéraire des humanistes. Cette présentation est illustrée par l'édition, la traduction et le commentaire de toute la production poétique de Montanus. Le texte de chaque pièce est précédé d'une introduction, et accompagné d'un apparat critique et d'un apparat des sources.
Le 4e Evangile ne cesse de nous fasciner. Son texte est parsemé de déclarations de Jésus en "Je suis" (Je suis le pain de vie, le bon pasteur, le chemin, la vérité et la vie, la vraie vigne, ou tout simplement je suis, en écho à la révélation du nom divin à Moïse devant le buisson ardent. A travers les sept signes qu'il pose, les rencontres, les récits, les discours, les récits dont celui de la Passion et des apparitions, Jésus dévoile son visage aux lecteurs d'aujourd'hui que nous sommes, afin que nous puissions devenir ses disciples bien-aimés.
Le Synode des évêques 2018 a associé de manière prometteuse les thématiques des jeunes et de la vocation. En écho de l'Exhortation apostolique du pape François à ce sujet, ce 7° Cahier de l'Association biblique catholique de Suisse Romande (ABC) aborde certains grands récits bibliques de vocations celles de Jérémie (Jérémie 1), du petit Samuel (1 Samuel 3), de la bien-aimée (Cantique 2), de Philippe avec l'eunuque (Actes 8), des premiers disciples (Jean 1), de Matthias pour compléter le collège apostolique (Actes 1), ainsi que quelques textes mettant en scène la jeunesse que le Seigneur veut maintenir en chacun-e de nous (1 Timothée 4, 12-16 et Qohélet 11, 9-12, 7). Un parcours riche des voix différentes, masculines et féminines, consacrées, ordonnées ou laïques, des animateurs et animatrices de l'ABC, afin de permettre aux groupes bibliques et à chacun-e de leurs membres de s'ouvrir à la Voix de Celui qui nous appelle à la jeunesse du coeur. Pour vivre de la Parole, après l'avoir étudiée, méditée, partagée et priée.
Résumé : Parmi la galerie de portraits féminins que nous offrent les Ecritures, le 9e Cahier de l'Association biblique catholique de Suisse romande (ABC) retient quelques figures centrales pour l'Ancien comme pour le Nouveau Testament. Issu de deux sessions d'été, l'ouvrage dessine le visage d'Hagar et de Sarah, de Rébecca, des deux Tamar, des accoucheuses des Hébreux, d'Anne la mère de Samuel, de la veuve de Sarepta, de la Sara de Tobie. Il propose ensuite l'exploration des "trois Madeleine en une", d'Hérodiade, de la veuve de Naïn, de Marthe et de Marie et de Marie de Magdala au tombeau vide. Les dossiers réunis dans ce livre peuvent servir de base de travail pour des groupes bibliques et leurs animateurs et de référence pour les lecteurs. La perspective est comme toujours pour les Cahiers de l'ABC une approche de type "canonique" de façon à offrir un commentaire de la Bible par elle-même. L'ouvrage veut ainsi nourrir la lecture, la prière et la vie des destinataires et renforcer la conviction du pape François selon laquelle il s'agirait décidément de confier davantage de postes à responsabilités à des femmes en Eglise catholique.
La Bible ne cherche pas à donner une image "lisse" des relations de couples ou de familles. Au contraire, de l'Ancien au Nouveau Testament, en passant par la Sainte Famille elle-même, elle offre une pluralité de situations familiales, très en phase avec le contexte actuel. En écho aux deux assemblées du Synode des évêques d'octobre 2014 et 2015, le 4e Cahier de l'ABC se propose de revisiter à la lumière des Ecritures les relations familiales de base : que signifie être frère et soeur, époux et épouse, fils et fille, père et mère, beau-père et belle-mère ? A travers les figures de Jacob et de Ruth dans l'Ancien Testament, les généalogies de Jésus et les noces de Cana dans le Nouveau Testament, le parcours suggéré ouvre à des formes de paternité, de filiation et de fraternité en dehors des liens du sang : en fin de compte, ce sont ceux(celles) qui écoutent et pratiquent la Parole qui deviennent les proches de Jésus, et constituent l'Eglise-famille.
La vision que l'on a communément de l'Empire romain sous le régime du Principat est souvent celle d'un vaste ensemble pacifié et dirigé par une puissance unique et souveraine, d'où toute menace aurait été écartée grâce à l'oeuvre fondatrice d'Auguste. Cette image, quoique réductrice, n'est pas fausse en soi. Mais qu'en est-il de l'ordre intérieur, au jour le jour et en temps de paixA ? Quels sont les facteurs d'insécurité pouvant perturber l'ordre public à l'intérieur des provincesA ? Comment les provinciaux sont-ils protégés des méfaits des voleurs, des meurtriers et des bandits isolés, ainsi que des attaques de brigands, toutes choses que la pacification augustéenne de l'Empire n'a pu faire disparaître ? En bref, comment Rome gère-t-elle la sécurité publique au sein de son Empire ? Et dans cette tâche, quelles parts sont-elles dévolues à l'armée, aux gouverneurs des provinces, aux populations locales, aux cités, aux particuliersA ? C'est à telles questions que tente de répondre cette étude, pour une partie précise de l'Empire, à savoir les provinces d'Asie Mineure, dans lesquelles l'armée romaine est peu présente et où les villes grecques connaissent une organisation civique fortement développée et jouissent par tradition d'une large autonomie municipale. En examinant les diverses institutions chargées de garantir la sécurité publique dans l'Anatolie romaine et en analysant l'interaction entre les structures impériales, provinciales et municipales mises en oeuvre à cette fin, ce travail cherche à éclairer l'organisation interne de l'empire de Rome et les rapports existants entre les autorités centrales et les communautés locales.
L'opinion que l'on se fait de Théramène est généralement orientée par le rejet des informations positives que donnent de lui l'Athenaion Politeia et Diodore de Sicile. Elle est aussi conditionnée par l'assimilation sous-jacente des tendances politiques de la fin du Ve siècle av. J. -C. avec celles des partis modernes. Cette étude fait table rase des hypothèses mal fondées voulant que les versions favorables à Théramène soient le produit d'une déformation historique délibérée. Elle tente de préciser la nature des choix politiques de Théramène en les insérant dans une époque où l'adhésion à l'oligarchie ou à la démocratie était fluctuante et pouvait représenter non pas un choix fondé sur une idéologie, mais le moyen de s'emparer du pouvoir ou d'obtenir quelque avantage. Elle propose aussi de plusieurs passages de Thucydide, de Lysias, de Xénophon, du pseudo-Aristote et de Diodore une interprétation nouvelle fondée sur une approche philologique.
Ce qui paraît comme une tension irréconciliable s'avère constamment présent dans la dynamique biblique et dans la conception de l'évangélisation selon le mouvement oecuménique : dialogue et mission vont nécessairement de pair, en vertu de la conception anthropologique de la foi chrétienne combinant la volonté libre à l'exercice de la raison. Cela s'expérimente notamment à l'épreuve du dialogue islamo-chrétien au service de la paix : l'annonce de l'Evangile est indissociable d'un dialogue interreligieux respectueux et réaliste.
Le présent ouvrage s'attache à appréhender la multiplicité et l'apparente redondance de sens des principales prépositions égyptiennes, en considérant ceux-ci selon les environnements où les prépositions sont employées. Après un survol préalable des divers contextes d'emploi des prépositions égyptiennes, le coeur du travail se concentre sur l'emploi sémantiquement le plus complexe, lorsque le groupe prépositionnel est en dépendance verbale. L'étude est basée sur un corpus constitué des textes de la pratique de l'Ancien et du Moyen Empire et des autobiographies de l'Ancien Empire, et complétée par de nombreuses références aux textes des Sarcophages et aux textes littéraires. Neuf verbes représentatifs sont étudiés systématiquement dans leur combinaison avec les prépositions égyptiennes sémantiquement les plus complexes, m, r, n et Hr. L'étude aboutit à montrer comment le sens de la préposition est spécifié quand elle est combinée avec le verbe, selon des principes réguliers. Le système prépositionnel égyptien apparaît ainsi tout à la fois souple et précis dans les nuances qu'il permet d'exprimer. L'ouvrage s'adresse ainsi non seulement à qui s'intéresse aux prépositions d'un point de vue grammatical, mais fournit également une aide précieuse en ce qui concerne les questions philologiques rencontrées dans la traduction.