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Transfert et relation de sympathie. Les entretiens du troisième mercredi (VI-X)
Ambrosi Jean
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782738463005
Le transfert n'est pas l'apanage des faibles, des craintifs, des peureux (ou encore des patients en psychanalyse et en psychothérapie). Il est trait commun de la condition humaine. L'auteur découvre comment, à l'occasion de chaque nouvelle rencontre ou de chaque retrouvaille, chacun met en route ce réflexe conditionné qui laisse croire que "nous connaissons l'autre... avant même de le connaître", qui nous pousse à élaborer une stratégie relationnelle aléatoire à partir d'une analogie qui l'est tout autant. Le transfert s'organise à partir d'une image analogique. Au-delà de sa fonction première, cette image est également porteuse "d'une charge dynamique" équilibrante pour la personne. Une relation thérapeutique "la plus respectueuse possible de la personne", oblige à prendre délicatement distance par rapport au transfert, à écarter l'analogie aléatoire, et à conserver bien précieusement la "charge dynamique" qui va organiser le changement auquel la personne aspire. Ainsi accède-t-on à la relation de sympathie, thérapeutique en elle-même.
Il n'est de désir véritable que de changement. Qu'est-ce que la douleur ? Qu'en est-il du symptôme ? Ils signalent un ralentissement du processus des métamorphoses que la Personne déroule tout au long de sa vie. En Médiation Thérapeutique, mieux-être et équilibre retrouvés conduisent à la disparition du symptôme douloureux. Sans exception, cette disparition va de pair avec "une métamorphose relancée" un changement notable ou à peine sensible dans la vie de la Personne. La présence et la qualité du "désir de changement" de la Personne, sont donc conditions essentielles à un aboutissement favorable. L'auteur souligne l'importance du "désir de changement", lui donne un sens et un contenu original, orienté dans une perspective pragmatique pour la Personne : atteindre au mieux-être et retrouver ses équilibres.
Cet ouvrage puise dans les romans de chevalerie et vérifie l'adage qui donne que l'homme est bel et bien la plus belle conquête du cheval. L'homme doit au cheval de pouvoir s'arracher au sol natal, aux usages et conventions qui le régissent, aux passions violentes qu'il engendre : ainsi la figure du chevalier déploie, en un seul, l'espace infini de l'errance et celui de l'amour courtois. L'auteur introduit le roman du Moyen Age avec zèle, respect et un infini savoir dont jamais il n'abuse. Il transmet au lecteur l'envie de lire ou de relire de nombreux monuments oubliés, du roi Arthur à Don Quichotte,... Il sert lui-même de guide, puis s'efface derrière de prestigieux maîtres modernes, Drieu, Kafka, Gracq, Malaparte, Camus, Calvino et Beckett... car, écrit-il, " l'histoire littéraire est une mémoire qui se prête à des frayages inédits et en font remonter le cours en apparence irréversible. " Passeur de mémoires émérite, Bernard Schlurick transporte le lecteur avec passion et sans préciosité... dans un univers du Moyen Age si proche qu'il renvoie aujourd'hui comme jadis, à notre destinée propre, à notre errance retenue, à nos rêves latents d'amour courtois,...
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.