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Les animaux familiers dans la Rome antique
Amat Jacqueline
BELLES LETTRES
24,15 €
Épuisé
EAN :9782251338187
Le sujet de cet ouvrage, peu abordé par les historiens mais fort moderne, passionnera tous les amoureux des animaux de compagnie. Les Romains ont en effet un goût très prononcé pour des commensaux très variés et membres à part entière de la " famille ", On découvre ainsi que le chien parfumé, paré de colliers précieux et de bracelets aux pattes, dont on tire l'horoscope et dont on fête les anniversaires, n'est pas une nouveauté américaine. Les soins, la nourriture et l'éducation diffèrent parfois de nos habitudes, mais rejoignent souvent les méthodes de nos vétérinaires. Les singes (mode venue de Grèce), les chats (importés d'Egypte), et les perroquets (acheminés des Indes), restent des animaux de luxe. Mais les Romains savent aussi s'entourer, pour les faire " parler ", d'une multitude d'oiseaux indigènes, sans oublier leur attirance pour les bêtes sauvages apprivoisées et les reptiles qui errent à table entre les coupes. Fondé essentiellement sur les textes des auteurs antiques ; un livre qui, pour la première fois, conduit son lecteur dans l'intimité du Romain ami des bêtes.
Etre jeune aujourd'hui, à Phnom Penh, c'est porter la responsabilité de la survie au quotidien, dans une société qui a brutalement basculé dans le libéralisme à outrance, et où la tentation de l'argent facile menace les valeurs de solidarité et de compassion, essentielles pour une véritable renaissance. La violence économique a pris la place de la violence de la guerre... Mais regardez-les, debout. Ils veulent vivre. Ils ne veulent plus subir le poids terrible de l'histoire. Ils veulent créer, affirmer, bâtir. Regardez la lueur dans leurs yeux, l'éclat de leurs sourires, la grâce de leurs gestes. Cette âme que l'on voit là, entre l'ombre et la lumière, demande à s'exprimer. Au nom de la dignité.
Résumé : Le présent volume rassemble, pour la première fois, le texte et la traduction des écrits qui ont maintenu vivante la mémoire des événements survenus à Carthage, sans doute le 7 mars 203, sous Septime-Sévère. De fait, le martyre de Perpétue, de Félicité et de leurs compagnons a été rapporté par deux récits assez amples, l'un en latin, l'autre en grec, les Passions, et par quelques résumés, latins, plus tardifs, plus hagiographiques, mais très diffusés, les Actes. Ces textes qui dérivent tous, bien que différemment, de la Passion en latin tirent de celle-ci leur grande densité humaine et chrétienne. Bien évidemment, ces documents posent de multiples questions. En même temps, ils offrent un éclairage irremplaçable sur les communautés chrétiennes au temps où la persécution, tout en se durcissant, n'introduit pas encore dans l'Eglise la redoutable division entre les "confesseurs" et les "apostats". Une ferveur marquée par un prophétisme dans l'Esprit, qu'il n'y a nullement à réduire à la déviance montaniste, soulève ces jeunes femmes et ces jeunes hommes - dont la plupart sont catéchumènes -pour qui déclarer ce qu'ils sont, chrétiens, est devenu l'unique aventure qui vaille. Les récits, à leur tour, sont emportés par cette vérité, cette simplicité, cette force. Rien d'étonnant si, même en perdant de leur élan avec les années, ils ont traversé les âges.
Résumé : Cet ouvrage explore le champ encore méconnu des relations entre la forêt et la Grande Guerre, qui fut un puissant agent de transformation des territoires. Car à l'issue du conflit, de la mer du Nord à la Suisse, la déchirure ? villages détruits, terroirs agricoles abandonnés, forêts brisées, sols bouleversés ? courait sur près de 800 km. Dès l'instant zéro que fut l'hiver 1918-1919, la cicatrisation des milieux s'enclencha, sous l'effet de deux dynamiques végétales : l'une, spontanée, oeuvre de la nature ; l'autre, contrôlée, qui fut l'oeuvre des acteurs du territoire. La zone rouge fut ainsi un creuset d'expériences. Durant la Reconstruction, tandis que de jeunes formations végétales s'épanouissaient sur les espaces dénudés et vacants, les pouvoirs publics reconstituaient le foncier. La domanialisation permit d'identifier des sites de mémoire et des espaces à boiser. Il fut alors dévolu à l'arbre et à la forêt un rôle décisif, mais silencieux et peu connu, dans la reconstruction des structures territoriales et des paysages. L'étude aborde les questions d'environnement, de gestion forestière, d'aménagement territorial, celles aussi des débats sociétaux autour de la patrimonialisation des sites mémoriels. La démarche, transdisciplinaire, fait appel à la géographie des milieux et des hommes, à l'histoire militaire et forestière, à l'écologie, la foresterie, l'histoire du patrimoine.
Résumé : Maurice Garçon (1889-1967) fut l'un des plus grands avocats de son temps. De 1912 à sa mort, il a consigné presque chaque soir les événements, petits et grands, dont il était le témoin ou l'acteur. Ce premier volume de son journal inédit couvre, parfois heure par heure, la guerre, la défaite, l'Occupation et la Libération. A cinquante ans, l'avocat est alors au sommet de son art. Dans ces chroniques, il révèle aussi des qualités d'observation et un talent d'écriture enviables. Il y a du Albert Londres chez Maurice Garçon. Curieux de tout, il sillonne Paris et la province, furète, recoupe, rédige, avec le mérite constant, et rare, de s'interdire toute réécriture : c'est un premier jet qu'on lit sur le vif. Maréchaliste de la première heure, il fait volte-face à l'armistice et, après le vote des pleins pouvoirs à Pétain, ne cessera plus de fustiger "le Vieux". Fureur patriote, chagrin sans pitié, colère, espoir, désespoir. Honte de la collaboration. Virulence contre les nouvelles lois de Vichy. Son journal déborde. Portraits, anecdotes, détails méconnus foisonnent. Croisées au Palais de justice, les figures du barreau, souvent têtes d'affiche de la politique, deviennent familières. Maurice Garçon connaît tout le monde, est de tous les grands procès, des dossiers criminels aux affaires politiques. Ses plaidoiries érudites ont fait de lui, dès avant guerre, un avocat littéraire, voire mondain, futur académicien. Toute une galerie de personnalités en vue défile dans ses pages, écrivains, peintres, comédiens, éditeurs. Nous voici conviés à une ahurissante traversée des années noires, histoire immédiate haletante.
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.