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Consolation à Livie, Elégies à Mécène. Bucoliques d'Einsiedeln
Amat Jacqueline
BELLES LETTRES
56,00 €
Épuisé
EAN :9782251014043
Les consolations et les éloges funèbres ont une origine grecque, mais ont rapidement trouvé un écho dans la culture latine avec les lamentations funèbres, les neniae et la laudatio funebris, éloge en prose prononcé devant le bûcher funéraire. La Consolation à Livie et les Elégies à Mécène représentent deux aspects distincts de l'éloge funèbre. La consolation visait à adoucir la douleur des proches, tandis que l'élégie rendait un hommage au défunt. D'un genre très différent, Les Bucoliques d'Einsiedeln furent retrouvées en 1889 et appartiennent, comme leur nom l'indique, à un genre très différent. La présente édition regroupe ces trois textes restés anonymes. Une introduction présente le genre funèbre à Rome, ses liens étroits avec la rhétorique et fournit une bibliographie sélective à l'attention du lecteur soucieux d'approfondir sa lecture. Chaque texte est assorti d'une préface faisant le point sur les problèmes de datations ainsi que les différentes attributions qui ont pu être proposées et suggère de judicieuses pistes de lecture. La tradition manuscrite est longuement détaillée et complétée, pour les Elégies à Mécène, par un stemma codicum. Des notes accompagnent la lecture et sont développées, en fin d'ouvrage, par des notes complémentaires. L'ouvrage est en outre enrichi par un index nominum. Texte établi et traduit par Jacqueline Amat.
Résumé : Pourquoi admirons-nous les Elfes ? Qu'est-ce qui fait la grandeur des Hobbits ? De quoi l'anneau est-il le symbole ? Que voit-on dans le miroir de Galadriel ? Des questions, parmi d'autres, auquel cet ouvrage essaie de répondre, en croisant l'oeuvre de Tolkien avec des textes de philosophes. Ce faisant, les auteurs ne prétendent pas établir une philosophie globale du Seigneur des anneaux, mais montrent comment on peut philosopher à partir des objets de la Terre du Milieu. Sous la forme de brefs essais, ils invitent le lecteur à poursuivre l'aventure littéraire par une petite aventure philosophique.
Etre jeune aujourd'hui, à Phnom Penh, c'est porter la responsabilité de la survie au quotidien, dans une société qui a brutalement basculé dans le libéralisme à outrance, et où la tentation de l'argent facile menace les valeurs de solidarité et de compassion, essentielles pour une véritable renaissance. La violence économique a pris la place de la violence de la guerre... Mais regardez-les, debout. Ils veulent vivre. Ils ne veulent plus subir le poids terrible de l'histoire. Ils veulent créer, affirmer, bâtir. Regardez la lueur dans leurs yeux, l'éclat de leurs sourires, la grâce de leurs gestes. Cette âme que l'on voit là, entre l'ombre et la lumière, demande à s'exprimer. Au nom de la dignité.
Résumé : Cet ouvrage explore le champ encore méconnu des relations entre la forêt et la Grande Guerre, qui fut un puissant agent de transformation des territoires. Car à l'issue du conflit, de la mer du Nord à la Suisse, la déchirure ? villages détruits, terroirs agricoles abandonnés, forêts brisées, sols bouleversés ? courait sur près de 800 km. Dès l'instant zéro que fut l'hiver 1918-1919, la cicatrisation des milieux s'enclencha, sous l'effet de deux dynamiques végétales : l'une, spontanée, oeuvre de la nature ; l'autre, contrôlée, qui fut l'oeuvre des acteurs du territoire. La zone rouge fut ainsi un creuset d'expériences. Durant la Reconstruction, tandis que de jeunes formations végétales s'épanouissaient sur les espaces dénudés et vacants, les pouvoirs publics reconstituaient le foncier. La domanialisation permit d'identifier des sites de mémoire et des espaces à boiser. Il fut alors dévolu à l'arbre et à la forêt un rôle décisif, mais silencieux et peu connu, dans la reconstruction des structures territoriales et des paysages. L'étude aborde les questions d'environnement, de gestion forestière, d'aménagement territorial, celles aussi des débats sociétaux autour de la patrimonialisation des sites mémoriels. La démarche, transdisciplinaire, fait appel à la géographie des milieux et des hommes, à l'histoire militaire et forestière, à l'écologie, la foresterie, l'histoire du patrimoine.
Résumé : Le sujet de cet ouvrage, peu abordé par les historiens mais fort moderne, passionnera tous les amoureux des animaux de compagnie. Les Romains ont en effet un goût très prononcé pour des commensaux très variés et membres à part entière de la " famille ", On découvre ainsi que le chien parfumé, paré de colliers précieux et de bracelets aux pattes, dont on tire l'horoscope et dont on fête les anniversaires, n'est pas une nouveauté américaine. Les soins, la nourriture et l'éducation diffèrent parfois de nos habitudes, mais rejoignent souvent les méthodes de nos vétérinaires. Les singes (mode venue de Grèce), les chats (importés d'Egypte), et les perroquets (acheminés des Indes), restent des animaux de luxe. Mais les Romains savent aussi s'entourer, pour les faire " parler ", d'une multitude d'oiseaux indigènes, sans oublier leur attirance pour les bêtes sauvages apprivoisées et les reptiles qui errent à table entre les coupes. Fondé essentiellement sur les textes des auteurs antiques ; un livre qui, pour la première fois, conduit son lecteur dans l'intimité du Romain ami des bêtes.
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français
Résumé : Ispahan, Boukhara, Samarcande... Un rêve d'Orient. La Perse médiévale de l'islamisation à l'invasion mongole, du VIIe au XIIIe siècle. Un territoire beaucoup plus vaste que l'Iran actuel, une civilisation déjà millénaire entre monde méditerranéen et Asie. Rapidement, la Perse fut bien plus qu'une simple province de l'Empire musulman : elle aussi conquit son farouche vainqueur. Ce guide culturel met en lumière ce que lui doit la civilisation musulmane, des institutions aux productions intellectuelles et artistiques. Ce qui ne fut pas sans conséquences, y compris sur la géopolitique contemporaine.