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Otto Gross et Wilhelm Reich. Essai contre la castration de la pensée
Amar Hanania Alain
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782296061088
Otto Gross (1877-1920) et Wilhelm Reich (1897-1957) : deux psychiatres et psychanalystes dont le radicalisme théorique a exercé une influence non négligeable sur les cercles culturels et l'évolution idéologique de leur temps, et qui ont pour une bonne part été à l'origine des courants d'émancipation dits " gauchistes " qui vont éclore à partir des années 1960 (même si Gross n'a pas été explicitement reconnu en tant que tel). Tout en rendant à ces deux pionniers de la résistance à " l'unidimensionnalité humaine " l'hommage qui leur est dû sans pour autant tomber dans l'hagiographie, le Docteur Hanania Alain Amar montre dans ces pages comment la " pensée révolutionnaire " est victime de " castration ", non seulement par l'idéologie dominante, mais aussi par le dogmatisme de ceux qui prétendent en détenir l'exclusivité. Aussi plaide-t-il à juste titre - avec de troublantes révélations sur les " castrateurs " - pour une réintégration de Gross et Reich dans l'histoire des idées sans pour autant leur ménager les critiques qu'ils méritent. Un livre courageux qui ne laissera pas indifférents ceux qui s'intéressent aux péripéties de la psychanalyse, aux pionniers de la contestation des " establishments " de toute nature qui rêvaient de libérer l'individu de ses aliénations multiples, et bien évidemment à cette Allemagne avant-gardiste du début du XXe siècle dont nombre de facettes obscures ou délibérément occultées restent encore à éclairer. " Thierry Feral.
Malgré son titre, le présent ouvrage n'est pas seulement le recueil de souvenirs d'un professionnel de la psyché. On y trouvera des éléments historiques, autobiographiques, le récit de luttes et de révoltes. Ce n'est pas par hasard que l'auteur l'a intitulé comme il l'a fait. Il a été dérangé dans son parcours par l'aveuglement d'une administration tentaculaire, par les égoïsmes des uns et des autres, mais sa trajectoire a été enrichie, voire éclairée par des rencontres exceptionnelles. Le jeune psychiatre, mais aussi le public " profane ", y trouveront matière à discussion et à réflexion. Un témoignage clair, émouvant et utile.
H. Alain Amar nous offre de nouveaux récits dans lesquels il nous transporte et nous égare d'histoire en histoire, laissant le lecteur repérer seul sa route, avec certes quelques indices sur ce qui relève de la réalité ou de la fiction... encore qu'il précise bien que toute fiction comporte une part de réalité. Tour à tour drôle, voire cynique, émouvant mais pudique, H. Alain Amar renouvelle le genre par des textes clairs, emplis d'humour et de références, clins d'œil à la littérature, au cinéma et à la BD. Onze récits nous permettent aussi, pour certains, un parcours ethnologique vivant et riche d'enseignements. Au total, des histoires dignes des conteurs du temps jadis...
Incontestable continuateur des Lumières par son constant souci de battre en brèche la puissance niveleuse des mystifications qui se posent en vérités absolues, le docteur Amar n'omet jamais d'insister aussi sur l'importance du sentiment et du rêve sans lesquels l'existence se voit réduite à une froide mécanique. Ces Effusions du coeur, tantôt rebelles, tantôt empreintes de délicatesse et de tendresse, renvoient à cette "volonté de ne pas subir" dont parlait Albert Camus... (Thierry Feral).
Dans un passé récent - mais sans doute les " ressorts " d'autrefois sont-ils les mêmes aujourd'hui - lorsque Hitler avalise ou encourage les entreprises criminelles de Himmler (conduit à s'entourer de scientifiques aptes à réaliser ses projets), se produit une sorte de libération d'instincts sadiques, meurtriers, ou à tout le moins agressifs et coercitifs. Dès lors tout devient possible. C'est un processus d'infantilisation, de déresponsabilisation qui opère. Mais le pire est que les humains, loin de tirer des leçons de l'Histoire, continuent à fonctionner de façon identique. Si le diagnostic est aisé à établir, les remèdes proposés sont dérisoires (lois, réglementations, déclarations indignées) face aux égoïsmes des individus et des nations, face à la recherche effrénée du pouvoir. Les " savants " n'ont pas toujours mesuré les effets de leurs découvertes et de leurs actes, et c'est à ce niveau que la réflexion éthique - au sens noble du terme et non pas galvaudé comme cela se passe aujourd'hui - est incontournable. Essayer de reconstituer par l'intérieur au lieu de n'en considérer que les dehors ce que fin la " folie " du troisième Reich, débusquer les mécanismes et implications qui le rendirent possible, refuser le retranchement derrière la polarisation sur l'Allemagne et les Allemands afin d'occulter et de refouler ce qui s'est produit et se produit encore ailleurs, tel est l'objet de cet essai qui, loin de dédouaner ou vouloir excuser quoi que ce soit, accuse et nous met face à nos responsabilités.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.