Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Homo mobilis. Une civilisation du mouvement
Amar Georges
FYP
19,50 €
Épuisé
EAN :9782364051331
La mobilité urbaine croît partout dans le monde et, dans beaucoup de villes, la saturation gagne les infrastructures routières ainsi que les réseaux de transport public. Cela provoque un puissant besoin d'innovation, une évolution profonde des usages, des outils, des acteurs, des valeurs et même des imaginaires de la mobilité. Aux solutions techniques s'ajoutent désormais de nouveaux équilibres et des hybridations entre transports en commun et véhicules particuliers (BlaBlaCar, Uber, Vélib', etc.). Pour relever le défi de cette métamorphose nécessaire, les solutions actuelles, même améliorées, ne suffiront pas. Cet ouvrage fournit les clés pour créer les solutions de demain. Georges Amar a arpenté le monde en quête de nouvelles idées et nous éclaire sur les innovations qui réinventent notre vie mobile et la mettent sur la voie d'une mobilité soutenable et d'un développement durable. Il ne s'agit plus de simple franchissement de distances ou de vitesse, mais de création de liens, d'opportunités et de synergies, pour un "Homo mobilis" branché et interconnecté.
Un essai sur l'art? Plutôt un journal de voyage et d'expériences en art. De l'art considéré comme une voie poétique plutôt qu'une production spécifique. Le journal d'un voyageur sans bagage qui ne sépare pas l'art, la pensée, l'existence. Le cristal et sa matrice, autant que faire se peut. Peu mais au commencement, serait déjà beaucoup. Car la voie de l'art est plus que jamais primitive, c'est-à-dire intégrale. Pratique et théorique si l'on veut, ou physique et métaphysique, et plastique et verbale, et surtout matinale. Littorale. Dans mon laboratoire qui est aussi un rivage, et le sourire d'une femme, j'ai découvert des évidences merveilleuses, je me suis mis à réinventer l'art. Pas à pas, jamais faux, juste soi. Il est mieux d'avoir une orientation que de faire des miracles.
Résumé : Repenser notre rapport à la terre, telle est l'ardente obligation, la perspective - scientifique et politique - mais en premier lieu géopoétique, selon le concept proposé par Kenneth White. Dans cette perspective, la question urbaine tient une place particulière. La ville post-moderne, confrontée aux questions écologiques, à la ségrégation de ses territoires et de ses populations, est-elle encore le lieu d'une poétique urbaine ? Les surréalistes, les situationnistes, avaient su, au-delà de la seule nostalgie, montrer la puissance poétique de ce lieu de culture. La ville du futur est-elle réduite à s'autocélébrer sur le mode festif ? Le point de vue géopoétique, dans ce qu'il a de radical et d'ouvert à la fois, permet d'instruire une controverse féconde, d'induire des lectures et des pratiques urbaines heureuses malgré tout, et peut-être d'inspirer des futurs encore dans les limbes. Ce volume, fruit d'une rencontre de l'archipel géopoétique dans toute sa diversité - du Canada au Japon - confronte les questionnements et marque une étape dans le travail critique que le devenir urbain de l'humain contemporain rend plus urgent que jamais.
En s'appuyant sur l'exemple de l'aviation, l'auteur traite de trente-cinq ans d'expérience de l'automatisation et de l'IA, et remet en question le bien-fondé du remplacement par des artéfacts de l'initiative et de l'intelligence humaines. Il dresse le vrai bilan des applications des technologies, se penche sur le déclin de la productivité, qu'il remet en question, il déconstruit le discours de ceux qui prophétisent "la fin du travail" et montre que c'est finalement toute la nouvelle mythologie managériale, de la réduction du coût du travail, et ses conséquences socio-économiques qui sont en jeu. Avec ce livre, sous saurez pourquoi vous avez raison d'avoir peur de prendre l'avion et pourquoi il ne faut pas laisser à n'importe quel prix l'intelligence artificielle piloter nos machines et nos vies.
Qu'est-ce qui nous pousse à vouloir toujours plus ? Pourquoi n'arrivons-nous pas à nous satisfaire de ce que nous avons ? Est-ce inné ou culturel ? Et que pouvons-nous y faire ? Bruce Hood, chercheur multiprimé pour ses travaux en psychologie comportementale, analyse la notion de propriété et ses fondements. Il explore les tréfonds de notre cerveau et nous révèle pourquoi le concept de propriété est inscrit dans notre biologie et comment il dicte notre comportement. Il explique notamment les raisons qui nous poussent à acquérir des biens et à les défendre ; ce qui nourrit la croyance que nos possessions nous définissent ; pourquoi, dans une relation amoureuse, nous voulons souvent posséder l'autre ; pour quelle raison notre mère est plus susceptible de nous donner de l'argent que notre père ; etc. S'appuyant sur les dernières découvertes en neurosciences et en sciences comportementales, cet ouvrage fournit toutes les clés pour mieux comprendre et contrôler notre besoin de posséder.
Aujourd'hui, les biotechnologies dépassent le cadre scientifique pour pénétrer l'ensemble de la société. Leur pouvoir transformateur n'a jamais été si grand et elles permettent de s'affranchir du temps de l'évolution. Elles proposent des solutions à de nombreux défis (médicaux, environnementaux, agricoles, etc.), en offrant de nouveaux possibles : la capacité de comprendre, de prévoir, de transformer et de créer. Cette puissance sans commune mesure est une formidable boîte à outils pour innover. Mais jusqu'où peut-on aller ? Biotechnologies : Les promesses du vivant est le premier ouvrage français qui dresse un panorama complet des biotechnologies, grâce aux contributions des principaux acteurs des sciences du vivant. Il propose une analyse critique des nombreux enjeux et défis des biotechnologies : le clonage, la manipulation génétique, les OGM, la pharmaceutique, la bioéthique, la médecine prédictive, les cellules souches, le pétrole vert...
Résumé : Et après que les GAFA aient construit leur fortune grâce à nos données personnelles, c'est au tour d'acteurs comme Engie, Bouygues, Suez, Vinci, Véolia, etc. de capter les données personnelles des habitants et de faire de l'espace public un marché privé au détriment de l'intérêt général La question de la restitution de la souveraineté numérique aux individus et aux Etats plutôt qu'aux entreprises privées hypercapitalistes fait partie aujourd'hui des débats de société. Ce livre explique comment recréer des "communs urbains , comment repenser les ressources et leurs rapports aux localités, comment créer de nouveaux services urbains, ce que peuvent inventer les offices de gestion de l'habitat social dans ce nouveau contexte, ce que la haute connectivité change pour les habitants. Bernard Stiegler explore aussi ce qui se passe du côté des territoires d'habitats précaires, aux frontières externes du développement et de la croissance.