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Les Universités dans la ville. XVIe-XVIIIe siècle
Amalou Thierry ; Noguès Boris ; Julia Dominique
PU RENNES
17,00 €
Épuisé
EAN :9782753522305
Envisager l'histoire de l'université à l'échelle de la ville est loin de constituer une évidence. En effet, les savoirs, les hommes ou les grades de l'université ne peuvent se laisser enfermer dans le cadre étroit d'une cité, comme en atteste l'intense circulation des hommes, des livres ou des idées. L'ambition de cet ouvrage est pourtant de réinscrire l'université de l'époque moderne dans son environnement immédiat, de rompre avec l'image d'une institution hors - sol Après tout, les universités restent assimilées par leurs statuts aux autres métiers urbains, les rapports avec le reste de la population sont quotidiens et l'enseignement ou la délivrance des grades représentent une activité économique qui intéresse la ville entière. Ces traits généraux, valables dès le Moyen Age, connaissent entre Renaissance et Lumières des transformations qui constituent l'objet de ce livre. Si l'université paraît de plus en dominée par la ville, de Paris à Edimbourg, d'Helmstedt à Leyde, de nouveaux usages animent les relations entre villes et universités. Professeurs et étudiants participent à l'introduction de nouveaux savoirs ou de nouvelles pratiques sociales. Ils ne manquent pas de d'intervenir dans les débats politiques qui agitent les élites urbaines. La présence de l'université, partout défendue avec véhémence dans le cadre d'une concurrence sévère, renforce le capital symbolique des villes. A partir du choix central de l'échelle locale, l'ouvrage invite ainsi à revisiter les fonctions et la place de l'institution universitaire dans la ville à l'époque moderne.
Jacques Amyot, intellectuel humaniste de la seconde moitié du XVIe siècle, célèbre pour ses traductions de Plutarque, fut aussi, en tant qu'évêque d'Auxerre, une grande figure charitable qui oeuvra en faveur des populations de son diocèse. Réforme de son diocèse, organisation de l'hôpital, constitution d'une bibliothèque dont l'auteur publie le catalogue, construction d'un collège de jésuites figurent au nombre de ses actions. Cet aspect de sa personnalité et son rôle social restaient à approfondir. En replaçant des documents restés inédits dans le contexte bourguignon de l'époque des guerres de Religion, Sylvie Le Clech met en lumière l'ascension spectaculaire de Jacques Amyot et sa fin énigmatique.
Depuis quelques décennies, le tourisme a pris une place prépondérante, et en constante progression, dans l'économie mondiale. Causes ou conséquences de cette position éminente, les évolutions s'y accélèrent : les concentrations s'accentuent, jusqu'à aboutir à la constitution de mastodontes à tendances monopolistiques ; l'impact positif d'Internet sur la démocratisation du marché se confirme ; les pays en développement, plus facilement accessibles, s'ouvrent - trop souvent de manière brutale et mal préparée - au tourisme international. Mais le développement des pays les plus pauvres par le tourisme sera-t-il durable et éthique ? C'est la question fondamentale que chacun d'entre-nous a le devoir de se poser ! Pour tenter d'apporter quelques réponses à ces questions, le Groupe Développement donne la parole, dans cet ouvrage collectif, à une trentaine de témoins et d'acteurs du développement touristique dans le monde. Ils proposent des réflexions, des outils pratiques pour l'action ; ils suggèrent des perspectives et des opportunités pour les pays en développement et leurs peuples ; ils rappellent l'importance vitale d'investir dans et pour l'être humain, dans un monde sans pitié pour les plus faibles et qui tend à les broyer. Le Groupe Développement est une organisation humaniste chrétienne de solidarité internationale, apolitique et non-cléricale. Son but est de rendre aux personnes touchées par la misère les moyens de mener librement une existence digne et responsable. Il mène des actions visant à lutter contre le tourisme sexuel impliquant des enfants en lien avec les professionnels du tourisme et mène des activités favorisant le développement durable et responsable du tourisme au Nord comme au Sud.
Cet ouvrage a pour but de mettre en lumière une réalité publicitaire complexe, illustrée par des enquêtes et des reportages effectués dans les coulisses d'un univers à la fois fascinant et tentaculaire.
Amamou Mohamed ; Angot-Dehais Joëlle ; Caffiaux Jo
Cet ouvrage est consacré à la préparation de la totalité des épreuves d'admissibilité et d'admission aux écoles d'aides-soignant(e) s et d'auxiliaires de puériculture. Afin de dispenser un enseignement complet, menant à la réussite au concours, toutes les épreuves (écrites et orales) y sont traitées. Ceci permet aux candidats d'acquérir, dans leur intégralité, les connaissances nécessaires pour réussir. L'ouvrage se compose de quatre parties : français, mathématiques, biologie et nutrition. Pour chacune d'elles, des sujets d'annales complètent les cours, donnant à chacun la possibilité de s'entraîner efficacement. En outre, en biologie, des exercices d'entraînement non corrigés sont proposés, ce qui permet aux étudiants de faire le point et d'éventuellement revoir le cours.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.