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Monsieur le chat
Alyn Marc
ECRITURE
19,25 €
Épuisé
EAN :9782909240923
Le chat est un mystère venu à notre rencontre depuis le fond des âges, à pattes de velours. Devant un chaton bondissant dans un rayon de soleil, qui pourrait deviner qu'il a accompli un si long voyage avant de nous rejoindre?" (M. A). Les chats d'écrivains se promènent parmi les livres. Ce livre d'écrivain se promène parmi les chats, avec une dévotion mêlée de tendresse, d'humour et d'érudition. Un vent de poésie, d'histoire et de mythologie souffle dans ces pages où luisent des yeux sauvages. L'"espion dans la maison de l'amour" d'Anaïs Nin, le "petit chat noir" de Koestler et le "petit chat gris" de Du Bellay, le "chat blanc célibataire" de Borges et "tous les chats du vieux Paris" de Klingsor s'y sont donné rendez-vous. Le dessus du panier! Inventaire amoureux? Pas seulement: Monsieur le chat, eût dit Cocteau, est un dictionnaire dans le désordre - mais un désordre savant, comme l'itinéraire d'un matou en maraude. Ce faisant, Marc Alyn s'invite - aux côtés de Baudelaire, Loti, Colette, Genet, Neruda, Angelo Rinaldi ou Jean d'Ormesson - dans "la seule grande famille qui ne risque point de se rompre les os en tombant de son arbre généalogique: celle des amis des chats". Biographie de l'auteur Auteur du Piéton de Venise, de Paris point du jour et d'Approches de l'art moderne (Bartillat, 2005 à 2007), Marc Alyn a reçu en 1994, pour l'en-semble de son oeuvre, le Grand Prix de poésie de l'Académie française et, en 2007, le Goncourt de la poésie.
Marc Alyn est un amoureux de la Sérénissime où il se rend régulièrement. De ses nombreux séjours, saisissant la quintessence, il offre ici une Venise vivante, habitée et sensuelle, qui regorge de saveurs et de rencontres. Dans les églises, sous les porches, au coin des canaux, dans les palais, Marc Alyn nous donne accès à une Venise secrète, celle des arcanes du tarot et de la vie cachée des Vénitiens. Sept voyageurs transfigurés accompagnent ce périple dans la Cité : D'Annunzio, Brodsky, Wagner, Byron, le baron Corvo, Corto Maltese et Ezra Pound. Avec vigueur et style, Marc Alyn renouvelle l'approche et la sensibilité à l'égard d'une ville tant parcourue et magnifiée sous toutes ses formes dans la littérature.
Marc Alyn est un amoureux de la Sérénissime où il se rend régulièrement. De ses nombreux séjours,saisissant la quintessence, il offre ici une Venise vivante, habitée et sensuelle, qui regorge de saveurs et de rencontres. Dans les églises, sous les porches, au coin des canaux, dans les palais, Marc Alyn nous donne accès à une Venise secrète, celle des arcanes du tarot et de la vie cachée des Vénitiens. Sept voyageurs transfigurés accompagnent ce périple dans la Cité: D'Annunzio, Brodsky, Wagner, Byron, le baron Corvo, Corto Maltese et Ezra Pound. Avec vigueur et style, Marc Alyn renouvelle l'approche et la sensibilité à l'égard d'une ville tant parcourue et magnifiée sous toutes ses formes dans la littérature.
Résumé : Finira-t-on jamais de prendre parti " pour ou contre " Céline ? Lui-même n'a jamais su s'il devait se flageller ou se louer d'avoir répandu la peste et semé la discorde dans nos Lettres. " Si jamais je m'en sors, disait-il, je m'installerai dans une vitrine de la salle des pas - perdus de la gare Saint -Lazare, avec un écriteau disant simplement : "Le Con" ! " Celui qu'André Gide appelait le " maboul " s'en est plutôt bien sorti, mais au prix d'une notoriété de Diogène infréquentable, d'imprécateur furieux et de fabulateur. On en oublierait presque l'écrivain, qui n'a pas d'équivalent, et le style, sans lequel il n'y aurait pas de scandale. Sa noirceur est si dense qu'on néglige l'humoriste. Seul demeure l'épouvantail, grimaçant à la postérité. Le Céline d'Emile Brami n'est pas un " autre " Céline. C'est Céline tel qu'en lui-même, raconté par ceux qui l'ont connu, par ses romans, par ses pamphlets, par ses lettres, par ses lecteurs. De sa mort en 1961 à sa naissance en 1894, à l'aide de témoignages et de textes rares ou inédits, Emile Brami brosse un Céline à rebours du temps et des lieux communs, tour à tour génial, pitoyable ou hideux Dr Destouches et M. Céline, ange et démon de notre littérature.
Résumé : Avec sa saga L'Amie Prodigieuse, elle est l'une des autrices à avoir vendu le plus de romans ces dernières années... et pourtant personne ne sait qui se cache derrière le pseudonyme d'Elena Ferrante. Le journaliste Salomon Malka mène l'enquête, à la rencontre de proches, de connaisseurs, de traducteurs, d'éditeurs, de spécialistes, pour décrypter le mystère. Qui est l'autrice de L'Amie prodigieuse ? Quatre romans napolitains, publiés sous le titre générique de L'Amie prodigieuse, adaptés ensuite en série télévisée, ont fait sensation dans le monde entier, remportant un succès considérable en Italie, en France, en Allemagne, aux Etats-Unis... Pourtant, ces romans, traduits en 42 langues et vendus à plus de 5 millions d'exemplaires n'ont donné lieu à aucune interview filmée, ni aucune séance de dédicaces. L'autrice a choisi de rester dans l'ombre. Le mystère demeure : qui est Elena Ferrante ? S'agit-il du pseudonyme d'une autrice (ou d'un auteur) bien plus célèbre ? D'une écrivaine qui refuse la notoriété ? Ou bien Elena Ferrante est-il le pseudonyme derrière lequel la traductrice Anita Raja et l'écrivain Domenico Starnone se cachent pour écrire cette saga à quatre mains, comme l'affirme le journaliste italien Claudio Gatti ? Grâce aux témoignages de proches, de traducteurs, d'éditeurs et de spécialistes, le journaliste Salomon Malka mène l'enquête et tente de lever le voile sur le mystère Elena Ferrante.
Spécialiste de Stevenson, auteur prolifique et fondateur du mythique festival littéraire de Saint-Malo, Etonnants Voyageurs, Michel Le Bris se raconte dans cette autobiographie traversée par les embruns et les écrivains du grand large. " Dans la salle enfumée du bistrot de marins, des noms passaient, tels des soupirs portés par le vent battant les volets clos : Mascareignes, Terre de Feu, Veracruz - et c'était comme si les murs, alors, se reculaient jusqu'au bout de la terre... Le jour revenu, je courais de rocher en rocher, tandis que les cargos s'éloignaient vers le large, et je restais des heures à fixer l'horizon : là-bas, derrière la ligne bleue où ils disparaissaient, il y avait des mondes, effrayants et splendides, et, à n'en pas douter, des îles de corail sous des cieux sans nuage. Un jour, moi aussi, je m'en irais ! Je m'en allais déjà, le nez dans la poussière de mon grenier, avec pour seul témoin le ciel, par l'étroite lucarne, pour seuls complices les grands chevaux de l'empire des nuages, tandis que je tournais les pages de mes trésors, Curwood, Stevenson, Jack London, le Journal des voyages - et chaque livre, alors, m'était comme une porte qui ouvrait sur des mondes... Je suis parti. Du moins, j'ai essayé. Voici quelques fragments de ce qui m'attendait derrière la ligne d'horizon... " Au fil de ses voyages, Michel Le Bris égraine ses souvenirs, raconte ses rencontres et évoque les livres qu'il a aimés, les films qui l'ont touché, les expériences qui l'ont marqué, les musiques qui l'habitent... Chemin faisant, il nous ouvre les portes de son royaume intérieur.
Résumé : " Jocelyne Sauvard restitue un Proust libre et bouleversant dans sa quête d'amour. Le lecteur devient son compagnon de route. " Alain Vircondelet A la recherche des femmes de Proust : une étude originale pour le centenaire de sa mort " Tout ce qui est tendre, poétique, pur, beau " - ainsi qu'il l'écrit à treize ans en réponse à un questionnaire destiné à une camarade de jeux - symbolise la féminité idéale pour Marcel Proust. Depuis qu'il a vu le jour, le 10 juillet 1871, il a vécu au plus près des femmes et les a aimées. Elles ont été ses confidentes, ses professeurs, celles qui apaisent. Elles lui ont servi de modèles, de muses fines et cruelles ; il les a désirées, admirées, les a comblées de lettres, d'éloges, de reproches, de fleurs, de notes. Et il a souffert pour elles en secret. Il les a dépouillées des fards, des convenances, a agencé leurs traits, leur personnalité, leurs mots avec d'autres, imaginés, pour les faire vivre à travers son oeuvre. Qu'elles soient duchesses, artistes, grandes bourgeoises, courtisanes, cuisinières, femmes de chambre ou secrétaires, A la recherche du temps perdu les a mises en lumière. D'ailleurs, des quelque deux cents personnages recensés dans l'oeuvre, plus de la moitié - cent vingt - sont des femmes ! Figures d'amour, de tendresse, ou figures du désir et du manque, Jeanne Proust, Adèle Weil ou encore Elisabeth de Clermont-Tonnerre sont remodelées par l'écriture et incarnent les héroïnes de sa littérature. Car " Maman ", tante Léonie, Françoise, Gilberte, Mme Verdurin, Odette, Oriane de Guermantes, Albertine, Léa ou encore Mlle Vinteuil, elles, sont immortelles !