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Ma menthe à l'aube, mon amante. Une correspondance amoureuse
Alyn Marc ; Salameh Nohad
PG DE ROUX
24,99 €
Épuisé
EAN :9782363713186
En ces temps d'avant la révolution numérique, les modes de communication s'avéraient limités. La correspondance manuscrite demeura bientôt notre unique système d'échange : retour à la case romantique où la Poste constituait pour Vigny et Marie Dorval, par exemple, le plus court chemin vers la postérité. Mais les facteurs eux-mômes firent défaut. Le dernier fil fut brisé lorsque les bureaux postaux affichèrent : "Toute correspondance à destination du Liban est interrompue" Désormais, je dus consacrer des matinées à arpenter Paris, des Champs-Elysées à la Bourse, sans oublier d'autres arrondissements où logeaient des Libanais susceptibles d'effectuer le périlleux retour aux sources. Par ailleurs, je me rendais fréquemment dans une agence de voyage sise aux Champs-Elysées, à deux pas de l'Etoile, où je déposais moi-même mon courrier de naufragé. Ultime recours : le bureau international du Télex, voisin du palais Brongniart. La plupart du temps, hélas, les messages ne passaient qu'au bout de plusieurs heures d'une attente qui me rongeait le coeur." Cette correspondance amoureuse de guerre entre les deux poètes Marc Alyn, le Français, et Nohad Salameh, la Libanaise, se lira, le coeur battant. Toujours sur le point de se rompre, elle se poursuit, cependant, avec une intensité grandissante, nourrie par la peur de perdre l'être cher à chaque instant. Effet non moins remarquable de l'éloignement et de l'adversité, l'inspiration de ces grands artistes ne faiblit jamais, véritable foyer de lumière dans la nuit de la guerre.
Résumé : Les chats d'écrivains se promènent parmi les livres. Voici un livre qui se promène parmi les chats. Deux mille matous peupleraient le Colisée romain : une vraie ménagerie à faire pâlir Léautaud ! Citons, par ordre d'entrée en chatière, l' " espion dans la maison de l'amour" d'Anaïs Nin, le "chat Belot" de Du Bellay, le "chat célibataire" de Borges et "les chats du vieux Paris" de Tristan Klingsor. Le dessus du panier ! Doué de pouvoirs énigmatiques, le chat fascine par son mélange unique de détachement et de vigilance. Familier de nos toits qu'il arpente avec une assurance de fil-de-fériste, il sait garder en toute circonstance élégance et dignité. Comment ne pas voir en lui une créature magique, frontalière des univers invisibles où elle va et vient à sa guise ? Ne dispose-t-il pas de sept âmes et de neuf vies ? De la déesse Bastet à tête de chat de l'Egypte, jusqu'au mistigri, toutes les moustaches ont ici leur place. Un vent de poésie, d'histoire et de mythologie souffle dans ce livre d'or de la félinolâtrie. A offrir de toute urgence à son chat. Première édition : Ecriture, 2009.
Résumé : Marc Alyn est un amoureux de la Sérénissime où il se rend régulièrement. De ses nombreux séjours, saisissant la quintessence, il offre ici une Venise vivante, habitée et sensuelle, qui regorge de saveurs et de rencontres. Dans les églises, sous les porches, au coin des canaux, dans les palais, Marc Alyn nous donne accès à une Venise secrète, celle des arcanes du tarot et de la vie cachée des Vénitiens. Sept voyageurs transfigurés accompagnent ce périple dans la Cité: D'Annunzio, Brodsky, Wagner, Byron, le baron Corvo, Corto Maltese et Ezra Pound. Avec vigueur et style, Marc Alyn renouvelle l'approche et la sensibilité à l'égard d'une ville tant parcourue et magnifiée sous toutes ses formes dans la littérature.
L'AVENTURE INITIATIQUE de Marc Alyn, poète d'une foudroyante précocité, regroupe l'ensemble des textes écrits entre 19y6 et r99r. L'adolescent champenois des années d'après-guerre fascine d'emblée les figures marquantes des Lettres de son temps, telle André Pieyre de Mandiargues : "Le charme et la vertu de tout ce qu'écrit Alyn, en vers comme en prose, sont d'abord dans une ouverture immédiate à ce qui est autre et à ce qui est neuf" Sorti vivant de la guerre d'Algérie, le poète donne avec Délébiles une preuve incontournable de son talent : "Je voudrais saluer avec enthousiasme", reconnaît Main Bosquet, "un poète de vingt-cinq ans qui vient d'accéder au rang des plus grands." Suivront les oeuvres de la période uzétienne : Nuit majeure et Infini au-delé. L'inspiration se fait de plus en plus solaire et cosmique. Bientôt le poète partira à la rencontre des paysages du Levant ; il en jaillira le triptyque initiatique, Les Alphabets du Feu, dont Byblos constitue le miroir central.
Tantôt faits de pure matière poétique, tantôt marquant les amants au fer rouge de la passion, les innombrables nuances du sentiment amoureux répandent leurs frémissements au fil de ces dix histoires. De la tendresse naissante sous les cerisiers en fleurs de Kyoto à la poursuite de la femme rêvée en Arabie heureuse; de la voix intérieure de l'assassin de John Lennon au coeur de Manhattan, au doute mortel de Luchino Visconti sur le plateau palermitain du Guépard: que d'amours absolus, dans ce défilé de l'espèce humaine tout entière! Les jeunes comme les vieux, les riches comme les pauvres, les beaux comme les parias dont on ne parle jamais y sont convoqués. De somptueux conte des mille et une nuits en faits divers urbains, de joies fantasmées en désir de meurtre... A chaque page, l'amour envahit le moindre interstice créé par l'accident, la rencontre inattendue ou l'abandon brutal et, par-delà l'énigme du destin, réunit la mort à la vie.
Roland Jaccard raffole des cinéphiles, l'étant lui-même jusqu'au bout des ongles. Le problème est qu'il aime encore plus John Wayne, l'homme à abattre, jugé coupable de nombreux crimes par les petits censeurs de la bien-pensance anti-Trump. Réac, raciste, génocidaire... on ne compte plus les coups bas que dirige en permanence la charge de la grosse cavalerie idéologique contre le dernier des géants. Heureusement Roland Jaccard dégaine plus vite qu'eux et ne rate jamais sa cible. Et c'est une belle leçon de western - transposé à notre époque démissionnaire - qu'il va leur donner : celle qui sonne tôt ou tard le cinglant retour à la réalité et au savoir-vivre. On retrouvera ici toute l'insolence et l'acuité inimitables de Roland Jaccard.
Les marins dénouent les cordes qui nous relient à la terre ferme. Ils courent pieds nus, le bas de leur galabeya coincé entre leurs dents, d'une bitte d'amarrage à une autre. Ils s'interpellent, des rires fusent, des noms, Ashraf, Mohammed. Ils jettent les bouts sur le pont. Le petit remorqueur auquel nous sommes attachés ronronne, la corde entre les deux bateaux se tend, nous nous écartons de la rive. [...] Nous quittons Esna. [...] Les deux voiles latines, rayées rouge et blanc, s'ébrouent, se gonflent d'air, grandissent encore. Le cordage qui nous relie au remorqueur est lâché. [...] Le voyage sur le Nil commence." Et le roman de remonter aux sources mêmes du récit... Gaia l'Ardéchoise grandie au coeur d'un village de pierre sombre, très jeune prise par le désir de voyager. Luis le brillant avocat new-yorkais, né au Mexique. Leurs chemins qui se croisent pour se nouer à Gurnah. Le début d'une formidable aventure humaine, portant témoignage à la fois fies soubresauts de l'histoire contemporaine et de l'indéfectible charme de l'Egypte.
Philippe, brillant conseiller politique, est de permanence, cette nuit-là, à l'Elysée. Le standardiste du Palais, un ancien du GIGN, se charge de filtrer les appels importuns. Détournement d'avion, panique boursière en Asie du Sud-Est, prise d'otages à la mairie de Nanterre, frasques nocturnes de personnalités en perdition, etc. aucune situation de crise ne semble résister au savoir-faire de Philippe, modèle de sang-froid et d'habileté. Gérer une liste improbable d'événements sans avoir à réveiller le Président fait partie de sa routine. Mais quand le téléphone sonne à cette minute précise, il est loin de se douter que c'est son propre passé, hanté par la mort et les occasions manquées, qu'il va devoir affronter. Une femme en pleurs est à l'autre bout du fil. Elle est une amie proche du Président. Pas une maîtresse mais une amie. Elle lui doit la vie et s'apprête à la lui rendre. Philippe, bouleversé, poussé dans ses derniers retranchements, écoute cette inconnue, Marie, évoquer son suicide. La carapace de cet homme, rendu cynique et froid à force de servir le pouvoir, cède d'un coup au souvenir d'autres vies brisées, celles des fidèles amis qu'il n'a pas su dissuader de passer à l'acte. Décidé à sauver Marie, il cherche à la faire parler, à l'amener à raconter son histoire. A gagner du temps... Une longue et douloureuse "négociation" à haut risque commence.