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Controverses autour du moment structuraliste. Vers une réinterprétation de la question du sujet ?
Alvarez-Péreyre Frank
HERMANN
25,10 €
Épuisé
EAN :9791037020925
Véritable journal de bord du structuralisme sur la longue durée, l'ouvrage rend compte en détail de ce qui aura été l'apport fondamental du structuralisme en tant que moment scientifique : tant en linguistique qu'en anthropologie considérée au sens large du terme. Dans ce contexte, la priorité accordée à l'étude de la dimension formelle des phénomènes humains aura permis, de façon inattendue, de comprendre ces derniers à l'articulation étroite des dimensions formelle, sociale et symbolique. Sur cette base, l'ouvrage reprend de front les débats aigus qu'initièrent des philosophes et des écrivains de premier rang durant la deuxième moitié du XXe siècle. Ceux-ci soupçonnaient le structuralisme de conduire à nier les capacités créatrices de l'homme, à lui dénier tout rôle dans l'Histoire. Or la diversité sociale et culturelle, abondamment travaillée et illustrée dans le cadre du moment structuraliste y compris dans une association avec d'autres paradigmes scientifiques, cette diversité témoigne en tout lieu et en tout temps des capacités créatrices de l'homme, individuelles et collectives, et de son inscription active dans l'Histoire.
Le droit hébraïque est ici abordé en croisant deux démarches: celle qui met en ?uvre les catégories analytiques propres au discours scientifique d'une part, celle qui s'attache aux catégories internes à la culture considérée, d'autre part. Les trois premières contributions montrent que, pour le judaïsme, la sphère juridique est profondément liée à une problématique de la connaissance, à l'appareil interprétatif des textes fondateurs du monothéisme biblique et à une pédagogie du rapport quotidien de l'individu au monde. Deux autres contributions se rapportent aux notions de droit naturel et de coutume, fournissant des matériaux propres à susciter une approche comparative. Le volume s'achève sur une présentation du rapport pratique qui s'est établi entre le droit interne aux communautés juives et le droit des États ou Royaumes dans lesquels ces communautés se sont établies au cours des âges.
Résumé : La transmission est au coeur de notre humanité : donner, recevoir, redonner. Qu'avons-nous reçu en héritage ? Que souhaitons-nous transmettre et comment ? On peut transmettre un savoir, des valeurs, mais aussi une façon de voir ou d'être au monde. Source de joie pour celui qui reçoit comme pour celui qui donne, transmettre est encore une manière de renforcer ce qui nous lie. Les plus grands auteurs se réunissent ici pour nous raconter ce qui a le plus compté dans leur vie et ce qu'ils aimeraient nous transmettre. La transmission, ce sont souvent de petites choses que nous transmettons inconsciemment, par notre simple attitude au quotidien : L'importance de l'amour et de la bienveillance ; La transmission comme savoir-être ; Les modèles qui les ont inspirés ; Les leçons des peuples du bout du monde. Un cahier pratique, en fin d'ouvrage, vous aidera dans votre cheminement pour savoir ce que vous souhaiteriez partager et incarner, mais aussi à apprécier ce que vous-même avez pu recevoir.
L'enfant naît câblé pour apprendre et pour aimer. Chaque jour, les neurosciences nous révèlent son incroyable potentiel. Pourtant, par manque d'information, nous lui imposons un système éducatif inadapté qui freine son apprentissage et n'encourage pas sa bienveillance innée. Plus de 40 % de nos enfants sortent du primaire avec des lacunes qui les empêcheront de poursuivre une scolarité normale. Céline Alvarez a mené une expérience dans une maternelle en zone d'éducation prioritaire et "plan violence", à Gennevilliers. Elle a respecté les "lois naturelles de l'enfant" et les résultats ont été exceptionnels. A la fin de la deuxième année, tous les enfants de grande section et 90 % de moyenne section étaient lecteurs et affichaient d'excellentes compétences en arithmétique. Ils avaient par ailleurs développé de grandes qualités morales et sociales. Ce livre fondateur révèle une autre façon de voir l'enfant et de concevoir son éducation à la maison et à l'école. Céline Alvarez explique de manière limpide les grands principes scientifiques qui sous-tendent l'apprentissage et l'épanouissement. Elle partage son expérience, les activités qui peuvent aider les enfants à développer leur potentiel, ainsi que la posture appropriée de l'adulte. La révolution de l'éducation est possible.
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.
En quelques décennies, le jeu vidéo est devenu l'une des pratiques culturelles les plus prisées des adolescents. Sources de problèmes et d'inquiétudes pour les uns, simple loisir pour les autres, les pratiques vidéoludiques sont souvent l'objet de critiques et la cible de nombreux stéréotypes, malgré leur grande popularité. A partir d'enquêtes de terrain, cet ouvrage propose de déconstruire les présupposés sur le jeu vidéo afin de mieux comprendre sa relation avec ces adeptes singuliers que sont les adolescents et, depuis plusieurs années déjà, les adolescentes. De leur rôle dans la construction identitaire de jeunes joueurs aux représentations de l'adolescence dans les scénarios qu'ils proposent, les jeux vidéo révèlent alors leur complexité à la lumière des regards sociologiques et anthropologiques.
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?