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Visages. De Shoah le film de Claude Lanzmann
Alterman Aline
CERF
48,00 €
Épuisé
EAN :9782204078856
Shoah, de Lanzmann, est un film qui s'intègre dans l'histoire du cinéma par un suspens de l'action négatif, et un suspens des Visages singulier. Evénement inaugural en ce qu'il fait sauter les cadres qui habituellement au cinéma balisent l'humanité. Shoah présente les Visages de revenants de l'extermination là où elle a été en son centre, et de témoins. Et présente aussi les paysages actuels où l'extermination a eu lieu. Le film laisse désespérance quant à l'Histoire, ne laisse pas subsister les mythes, les illusions qui paraissaient légitimes. La remémoration qu'il met en acte invalide les constructions de l'histoire fallacieuses, mais elle vise aussi à fonder des pratiques historiennes échappant aux stéréotypes. Et c'est la remémoration, par l'inscription des traces mémorielles, qui autorise l'émergence d'un sujet de l'histoire. C'est par les Visages, d'abord comme événement visible sur l'écran, que Shoah rencontre la philosophie de façon telle que celle-ci ne peut se dérober. La puissance de pensée de la présentation des Visages dans le film détruit les illusions d'un sens assuré de l'Histoire passant outre les Visages, et même d'une fuite possible vers le Bien au-delà les Visages. Shoah oblige à penser les Visages avec une exigence absolue. Par les Visages narrant la mort et la souffrance advenues, cette pensée du film pose ses contenus de vérité. L'esthétique du film rencontre encore la pensée de Walter Benjamin. C'est le montage qui crée l'œuvre cinématographique. L'œuvre a sa légalité propre, impose sa nuit et sa lumière singulières.
Résumé : Insolente, rebelle, Ronit a quitté l'Angleterre et la communauté juive orthodoxe à dix-huit ans, direction New York. Refusant de se plier au destin tout tracé de mère de famille et d'épouse, elle a désobéi à son père, le grand Rav Krushka. A la mort de ce dernier, quinze ans plus tard, Ronit est rappelée auprès de sa famille, à Hendon. Elle retrouve Esti, qui fut sa petite amie, et son cousin Dovid. Eux n'ont pas désobéi. Dovid est devenu rabbin presque malgré lui. Esti a nié son attirance pour les femmes et suivi les préceptes de la Torah : elle a épousé Dovid... sans cesser d'aimer Ronit. Le retour de l'enfant maudite dans ce monde replié sur lui-même va provoquer une onde de choc. Traduit de l'anglais par Hélène Papot.
Saada Norbert ; Alterman Mathieu ; Delon Alain ; B
Norbert Saada est l'un des derniers nababs de la production. Un magicien au destin unique, de ses plages natales de Tunisie aux feux de la rampe de l'âge d'or du showbizness, celui qui coure des années 50 aux années 90. Le charismatique jeune homme s'est vu engagé par Eddy Barclay alors qu'il n'était que danseur de boite de nuit, il a pu convaincre Jacques Brel de réécrire " Amsterdam " avant de lui présenter Ringo Starr, il a veillé sur les carrières de Charles Aznavour, Aretha Franklin, France Gall, Otis Redding et tant d'autres avant de quitter la musique pour le cinéma en produisant Sergio Léone (qu'il présente à Jean Gabin ! ), Alain Delon (Monsieur Klein, Mort d'un pourri...), Lino Ventura, Catherine Deneuve, Michel Piccoli, Michel Serrault, Gérard Lanvin, Christian Clavier ou Lee Marvin..., tout en étant l'un des plus proches de Johnny Hallyday pendant cinquante-sept ans avec qui il vécut tant de folles aventures. Aujourd'hui il nous raconte tout, accompagné par 200 photos inédites extraites de ses archives personnelles.
La fin des années 2020 approche et, entre cyberscience décadente, intelligence artificielle omniprésente et crise climatique plus qu'alarmante, la Terre continue de dérailler. Seuls les trois plus grands milliardaires du monde restent sereins. Lenk, Zimri et Ellen ont fait fortune dans la Silicon Valley et, bien que rivaux, ils ont tout prévu ensemble pour survivre si un jour l'humanité venait à s'effondrer. Or ce jour semble être arrivé. Mais c'est compter sans une jeune influenceuse, Lai Zhen, ancienne réfugiée hongkongaise, qui mène l'enquête sur les plans secrets des ultrariches. Alliée à un groupe d'idéalistes aussi exubérants que remontés, elle se met à rêver à un avenir où les technologies serviraient des causes plus nobles que celles de nous isoler, lobotomiser et forcer à consommer toujours plus. Mais comment reprendre le contrôle du futur ? Entre références bibliques et indigènes, poursuites infernales et course contre la montre, Le Futur se lit comme un jeu de survie palpitant où la trahison plane à chaque instant. Avec son style dynamique, Naomi Alderman signe une allégorie explosive des dérives technologiques et nous balade aux quatre coins du monde pour mieux saisir l'état de nos sociétés qui se déshumanisent à toute allure.
Résumé : Jouez à cache-cache avec les réalisateurs cultes du cinéma ! De fourmillantes images, réalisées par Alexandre Clérisse, dépeignent les paysages des imaginaires de grands cinéastes, comme une radiographie de leurs univers cinématographiques. Dans chacune, l'un d'entre eux est planqué : à vous de le retrouver !
Il y eut d'abord les liens que le cinéma tisse avec la société de son temps. Marc Ferro en a traité dans Cinéma et histoire (Folio Histoire n° 55). Il y a, désormais, les rapports que les historiens entretiennent avec le film, en tant qu'objet d'analyse mais aussi en tant que mode d'écriture. Pour mieux donner à percevoir, par la fiction et la compression du temps, ce qu'ils ne peuvent écrire dans un livre, certains historiens ont fait le choix de passer à la réalisation. Plus généralement, l'historien est devenu un conseiller, ce qui conduit à expliciter l'évolution du statut de son expertise. Qu'il se définisse, au coeur de l'Histoire, comme oeuvre ou document d'archives, du Jour le plus long (1962) à Dunkirk (2017), le film est assurément une mise en récit, au même titre que le discours de l'historien. Mais il crée également des formes spécifiques de figuration de l'histoire. C'est, à partir d'analyses de films et de documentaires historiques ou de fiction comme de leur propre expérience cinématographique, ce que montrent Christian Delage et Vincent Guigueno dans cet ouvrage pionnier, devenu un classique.
Résumé : Outil indispensable pour l'étudiant en cinéma et audiovisuel ou le cinéphile, ce lexique définit près de 600 termes clés du cinéma employés par les spécialistes dans différents domaines. Les entrées sont illustrées d'exemples de films puisés dans l'histoire du 7e art et accompagnées de termes corrélatifs afin de permettre au lecteur de compléter ses connaissances. Cette 5e édition actualisée propose une trentaine de nouveaux articles, portant notamment sur le récit et le scénario. De la description du film aux notions théoriques de base en esthétique et narratologie, sans oublier la technique, les genres et les grands courants cinématographiques, découvrez tout le vocabulaire du cinéma.
Résumé : "Cinquante ans après sa sortie, 2001, l'Odyssée de l'espace a conservé son pouvoir de sidération, échappant toujours à toute classification et demeurant un film expérimental, aujourd'hui encore en avance sur son temps", écrit Michel Ciment dans la préface de ce court volume qui revient sur l'oeuvre légendaire d'un cinéaste légendaire. Science-fiction, art contemporain, exploration métaphysique ou symphonie visuelle, 2001 continue de grandir et de nourrir la plume des critiques et l'imagination des cinéastes, jusqu'à Christopher Nolan lors de la mémorable projection du Festival de Cannes 2018. En quelques articles et un entretien avec Stanley Kubrick, voici un retour sur un moment unique de l'histoire du cinéma. Et, au sein de la longue collaboration encre l'Institut Lumière et Actes Sud, le premier ouvrage d'une nouvelle collection qui publiera quelques-uns des plus beaux textes de la revue Positif, dont ils sont désormais les éditeurs.