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Pour en finir avec le machin. Les désarrois d'un consultant en management
Alter Norbert
EMS GEODIF
16,00 €
Épuisé
EAN :9782376879640
Ce livre met en scène Frédéric, consultant atypique d'un grand cabinet-conseil, qui livre ici ses souvenirs professionnels et personnels. Mobilisant l'outrance verbale et l'humour pour se libérer de l'étouffant langage des entreprises, il abandonne toute bienséance pour décrire le "machin" : les pratiques managériales absurdes qui ne cessent de remplacer les solutions par des problèmes. Il décrit le marché et les dégâts de ce paradoxe. "Le terme de management renvoie à un sérieux indiscutable alors que je suis persuadé qu'il s'agit d'une fumisterie. Il faut en finir avec cette hypertrophie de la gestion qui n'a d'autre finalité que d'enfler toujours plus. Sans cette pathologie, on tirerait parti de l'engagement spontané des salariés, tout en cessant de les démobiliser". Pathologiquement asocial, Frédéric aime laisser son esprit critique divaguer, se rebeller contre les positions d'autorité, dire ce qui est tu. Il donne à voir ce que beaucoup de salariés connaissent mais n'osent confesser. Préférant l'exagération à la mesure et la liberté de pensée aux dogmes du management, il propose au lecteur un texte décalé et complice.
Résumé : Qu'il s'agisse de technique, d'organisation du travail, d'éducation ou de bien d'autres domaines, l'innovation est un processus permanent, au c?ur de la dynamique des sociétés modernes. Comprendre et maîtriser ses mécanismes sont désormais des enjeux majeurs. Or ceux-ci sont plus complexes qu'on ne le pense. D'où l'intérêt de cet ouvrage, qui présente les résultats d'une recherche pluridisciplinaire sur ces questions. Des chercheurs reconnus pour leurs contributions à l'étude du changement et de l'innovation y analysent les éléments favorisant l'émergence et la diffusion de la nouveauté, mais également son appropriation ou son rejet. L'innovation y est conçue comme un facteur d'accélération de la dynamique économique et sociale, produisant des capacités d'adaptation et de mobilisation, mais aussi des conflits entre acteurs, institutions et individus. L'innovation pose ainsi centralement la question de la coopération, de la négociation, du conflit et de la déviance. Parce que ces questions ne peuvent être sérieusement traitées par une seule discipline, ce livre en mobilise plusieurs. Et il réussit le pari de les amener à travailler en commun. Mais il ne défend pas une " école ". Au contraire, il sollicite le débat. Il s'adresse donc à tous ceux - étudiants, formateurs, chercheurs et praticiens - qui cherchent à connaître les enjeux et les acteurs de l'innovation.
Enfants d'immigrés, handicapés, homosexuels, autodidactes, femmes... Des patrons et des dirigeants atypiques sont parvenus à corriger ou à inverser leur destin, en faisant de leur différence une ressource. Mais ils ne deviennent pas " normaux " pour autant. Ils dirigent tout en demeurant lucides et distanciés par rapport aux conventions. Leur extraordinaire réussite repose en effet sur une identité articulant le passé et le présent, l'exclusion et l'intégration. Elle les conduit à écouter, à regarder et à analyser leur environnement, leur identité et leur rapport aux autres, bien plus que les " normaux ". Elle facilite la prise de risques entrepreneuriaux et la création de réseaux, de connivences et de solidarités. Elle repose sur une intelligence sociale rare, subtile, hors normes. Ce livre décrit ainsi le processus qui permet de maîtriser un stigmate sans jamais l'oublier. Plus largement, il explique que la position d'étranger, au sens général de ce terme, traduit l'expérience sociale de tous ceux qui appartiennent à plusieurs mondes, qui se trouvent simultanément condamnés à l'engagement et au détachement. Il propose une sociologie de " l'entre deux ".
Résumé : Depuis une dizaine d'années, la sociologie appliquée au monde du travail porte son regard sur l'entreprise, en tant que lieu de rationalité économique et de sociabilisation. L'ouvrage présente ces réflexions selon trois axes théoriques : l'action, la culture, et la rationalité. Ce manuel, structuré de manière pédagogique, explique et classe les acquis de la sociologie du travail, de l'organisation et de l'entreprise à propos du fonctionnement et de l'évolution des firmes. Il définit également les relaions entretenues par l'entreprise avec son enrironnement politique, économique ou culturel. Associant à la sociologie d'autres disciplines (histoire, économie, gestion, psychosociologie), l'ouvrage explique la manière dont se construisent, selon un processus complexe, et souvent inattendu, les contraintes et les acteurs de l'entreprise. Les travaux présentés soulignent la relation à la fois complémentaire et antagonique entre l'organisation et l'innovation. Ils illustrent et expliquent l'effort collectif mis en ?uvre dans les entreprises pour parvenir à articuler, jamais de manière durable et pacifique, ces deux logiques.
Résumé : Les entreprises contemporaines se caractérisent en premier lieu par le mouvement, résultat d?un flux permanent d?innovations produisant à la fois engagement et lassitude, remise en ordre et déviance. Cette expérience bouleverse les cadres sociaux convenus et amène les acteurs à se mettre à distance de leurs investissements cognitifs et affectifs. En choisissant d?agir ou de se mettre en retrait, ceux-ci deviennent ambivalents. Le sociologue, quant à lui, cherche à comprendre, non plus le fonctionnement des entreprises, mais ce qui leur permet de " tenir " dans ces transformations et contradictions permanentes.
Guillain Jean-Yves ; Autissier David ; Werlen-Esch
Face à un environnement de plus en plus changeant et complexe, les organisations doivent continûment adapter leurs modes de fonctionnement internes. S'appuyer sur l'intelligence collaborative est devenu, à cet égard, un enjeu majeur. En tant que nouvel actif stratégique, le collaboratif renforce, au niveau de l'organisation, le décloisonnement et l'agilisation et, au niveau individuel, la responsabilisation et le sentiment d'appartenance. Si de nombreux dispositifs collaboratifs existent déjà, peu encore permettent un traitement des programmes de transformation en mode inter-entreprises. Le SwitchLab, conçu en 2018 par deux spécialistes de l'innovation managériale, permet de façon originale de booster des projets d'organisation concrets. Cet ouvrage présente en détail les principes, modalités et apports de ce nouveau dispositif d'échange inter-organisationnel, tout en montrant de quelle façon il s'inscrit dans une logique "d'entreprise étendue", de "pair-à-pair" et de "collaboration ouverte".
Les processus stratégiques concernent la façon dont une organisation fabrique ses stratégies, c'est-à-dire comment elle s'y prend pour identifier des sujets, mobiliser l'intelligence collective, exploiter les sources d'information internes et externes, faire remonter les signaux faibles autant que les alertes et les notes d'analyse vers les sphères où se discutent et se façonnent la stratégie et ses contenus, articuler les niveaux hiérarchiques, incorporer les visions contradictoires en confrontant les avis, etc. Ces processus vont jusqu'à la mise en oeuvre, avec les révisions stratégiques plus ou moins déchirantes que cela peut impliquer. En ce sens, la stratégie est duale : il y a le "quoi", c'est-à-dire les contenus de ce que veut faire l'entreprise (ses offres, ses marchés, ses compétences, les manoeuvres envisagées, ...) et il y a le "comment", c'est-à-dire la façon dont l'entreprise construit le quoi et le met en oeuvre (ce sont les processus stratégiques). Les ouvrages de stratégie traitent pour l'essentiel du quoi et très peu du comment, des processus, comme si les organisations savaient s'y prendre pour penser la stratégie dans le collectif des équipes dirigeantes, et qu'il est plus besoin de se préoccuper du contenu de leurs cogitations que des approches qu'elles adoptent pour fabriquer leur stratégie collectivement. Cet ouvrage éclaire la façon dont les organisations mènent des raisonnements stratégiques, s'alimentent grâce aux strates fonctionnelles et opérationnelles du management intermédiaire, conduisent ou font conduire des études, renforcent leurs répertoires d'interprétation et d'action ou parfois les dépassent. Les exemples présentés viennent de projets inter-organisationnels, de l'intrapreneuriat, de fusions-acquisitions, du dopage dans le sport, de l'antiterrorisme, de l'édition musicale, ... Les chapitres d'illustration sont courts et écrits dans un style alerte. L'ouvrage suggère que les processus stratégiques s'articulent autour de deux pôles : inertie endogène et proactivité endogène. L'un participe d'une logique conservatrice destinée à préserver en opérant comme une sorte de ciment dans l'espoir de sauvegarder ; l'autre participe du mouvement, de l'élan vital, de l'envie passionnée et de la prise de risque attachée à la prise d'initiative destinée à régénérer. Les processus stratégiques mobilisent ainsi des répertoires qui combinent inertie et proactivité : instinct de survie et capacité de mouvement. Ce cadre conceptuel sert de paire de lunettes pour observer les situations que les chapitres d'illustration nous donnent à voir.
Depuis plus d'un siècle, les outils de contrôle de gestion ont permis de répondre aux besoins de gestion de processus de plus en plus complexes. La nécessité de déléguer la prise de décision au plus près des acteurs de terrain tout en conservant une vision globale des processus a conduit au développement de nombreux outils qui vont du contrôle budgétaire au Balanced Scorecard en passant par le calcul des coûts et le reporting. Mais le contrôle de gestion n'est pas seulement un outil de coordination des processus, il est également un outil qui façonne les processus organisationnels et agit sur les interactions sociales et environnementales. Avec la numérisation massive de l'information et la multiplication des données, la recherche de l'efficience des processus a fait disparaître toute question anthropologique. Pourtant, par sa manière de collecter, de trier, d'analyser et de présenter l'information, le contrôle de gestion induit une certaine approche de l'être humain, de la société et de son environnement. Trois considérations sont déterminantes : Intégrer des informations économiques, sociales et environnementales. Etre le nud par lequel transitent les informations digitalisées, le point de contrôle qui assure la fiabilité et la pertinence des informations transmises. Donner du sens à des informations abstraites, en transformant des chiffres en une histoire porteuse de sens pour les employés, les actionnaires et toutes les parties prenantes de l'organisation.
Hoffner-Lesure Anne ; Delaunay Dominique ; Payette
La méthode des groupes de Codéveloppement professionnel et managérial, conçue par deux Canadiens de Montréal, Claude Champagne et Adrien Payette, est née du besoin vital des managers de se former à partir de problèmes réels, issus du terrain, et vécus par les participants. La méthode crée un climat et un processus qui permettent de s'impliquer, de réfléchir activement sur sa pratique, et de faire évoluer ses propres modèles d'action. Il s'agit d'une révolution pédagogique et culturelle puisque l'on ne se forme plus à partir d'un savoir qui descend mais à partir de la confrontation bienveillante avec ses pairs. Depuis 2004, formés par Adrien Payette, deux consultants chevronnés, Anne Hoffner-Lesure et Dominique Delaunay, se sont passionnés pour cette approche novatrice qu'ils ont beaucoup pratiquée. L'enthousiasme des participants, le plus souvent des managers d'entreprise, à tout niveau, les a convaincus qu'il y avait là une richesse à partager. Ils ont donc créé, en 2007, l'Association française du Codéveloppement professionnel (www.afcodev.com) pour promouvoir l'approche, et en 2008 le Centre européen du Codéveloppement professionnel et managérial (www.cecodev.fr) pour d'une part former des animateurs de Codéveloppement et d'autre part concevoir des interventions en entreprises intégrant le Codéveloppement.