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Brève histoire du XXIe siècle
Almeida Fabrice d'
PERRIN
13,90 €
Épuisé
EAN :9782262027070
Quand et comment s'est achevé le XXe siècle ? A quel moment précis a commencé le XXIe ? Au Forum social mondial de Porto Alegre, du 25 au 30 janvier 2001, à New York avec l'attentat du 11 septembre 2001, de façon diffuse avec l'ouverture publique d'Internet en 1993 ou plus tôt encore, en 1971, année du premier congrès de Davos et de la création de Médecins sans frontières ? Comment écrire l'histoire de ce nouveau siècle à l'heure d'une information mondialisée et du parasitage médiatique ? Cette première histoire d'un siècle balbutiant raconte comment nous avons changé d'époque.Fabrice d'Almeida, agrégé et docteur en histoire, ancien membre de l'Ecole française de Rome, est professeur à l'université Paris II Panthéon-Assas et directeur de l'Institut d'histoire du temps présent (IHTP/CNRS). Son dernier ouvrage, La Vie mondaine sous le nazisme, a été traduit en sept langues.
Aujourd'hui, en France, 354 personnespèsent 1 000 milliards d'euros.Ce livre-enquête révèle l'origine des plus grandes dynasties financières (Rothschild, Arnault, Bolloré, Wertheimer, Pinault, Rockefeller). Il s'agit de retrouver quelle a été leur place réelle dans notre histoire. À quel point ils ont influencé les transformations des sociétés. Ils sont devenus des acteurs systémiques de l'économie.Oui, ces riches appartiennent à une élite planétaire qui se déplace en jet privé, collectionne les voitures de luxe, organise des fêtes somptueuses, multiplie les domiciliations aux quatre coins du monde, investit tous les marchés, domine tous les réseaux.Les riches, les très riches sont LE vrai pouvoir, aussi bien visiblequ'invisible. Nous les connaissons sans les connaître, alimentant ainsi une fascination qui peut aller jusqu'à la haine.Pour la première fois, cette histoire mondiale des riches vous les montre tels qu'ils sont.
Ce livre, traduit dans toute l'Europe, constitue la première étude systématique sur les rapports entre la haute société allemande et les nazis. Les archives inédites, les carnets privés et les documents diplomatiques montrent comment les gens du beau monde se livrent à une course du zèle auprès de Hitler, comment les anciennes élites - à commencer par les fils du Kaiser - festoient en compagnie de parvenus et de quelle manière acteurs, aristocrates, technocrates de la SS, diplomates forment une étrange cour. De l'ascension de Hitler à sa chute, Fabrice d'Almeida brosse la fresque fascinante et dérangeante d'un groupe dont rien, ni la guerre, ni le pillage de l'Europe, ni les exterminations, ne vient troubler le cynisme et les loisirs - de la chasse aux régates, de l'opéra aux bals, des dîners au tennis Biographie: Fabrice d'Almeida, professeur à Paris II-Panthéon-Assas, dirige l'Institut d'histoire du temps présent
La guerre de Cent Ans est l'un des épisodes le plus fortement fondateur de la cohérence du royaume de France. Entre 1337 et 1453, elle a opposé la dynastie des Valois aux rois d'Angleterre, qui prétendaient régner sur le pays au nom d'un droit de succession. Tant de batailles et d'événements sont entrés dans notre imaginaire national, telles les victoires de Du Guesclin et les défaites comme la terrible bataille d'Azincourt. Ce fut aussi l'époque d'Etienne Marcel guidant une révolte, un temps où un roi fou, Charles VI, gouverna le pays avant d'être placé sous la tutelle de sa femme. Divisé, le royaume tomba dans une terrible guerre civile, alors que s'établissait pour la première fois à Paris un roi britannique, encore enfant, couronné sous le nom de Henry VI. Shakespeare écrira de belles pages sur cette domination anglaise et son occupation du territoire. Et Jeanne d'Arc émerge de ce tourbillon. Le magazine L'Histoire a demandé dès sa création à des spécialistes d'éclairer cet immense chantier intellectuel. Plus récemment, il a élaboré un dossier sur ce sujet qui permet de mesurer les changements historiographiques. Ces articles forment la trame de ce nouveau livre. Les signatures de grands historiens apparaissent dans ces pages, montrant la vitalité de la réflexion sur cette période.
Frappés par une sombre légende que chaque époque vient enrichir, les trois grands acteurs de la saga Borgia ? Alexandre, César et Lucrèce ? ne seraient qu'un empoisonneur, un assassin et une débauchée. Exceptionnellement romanesque, l'histoire d'une des plus fascinantes familles de la Renaissance est en réalité bien plus riche et plus nuancée. D'origine catalane, ces " Borja " vont réussir à imposer en trois générations deux papes à la chrétienté : en 1455, Calixte III, grand diplomate obsédé par le danger turc, puis en 1492, Alexandre VI, qui compromet sa fonction dans plusieurs scandales, sans néanmoins oublier sa haute mission : tailler à l'Eglise, par la force, un territoire comparable à ceux des Etats-nations contemporains. Son fils César, hidalgo flamboyant un moment égaré dans l'Eglise, lui en ménage donc un en Romagne, où sa politique expéditive lui vaut de devenir le modèle de Machiavel. A Rome, coupe-gorge où continuent à s'affronter les clans médiévaux, les rugueux Borgia rendent coup pour coup, jusqu'à l'effondrement final. C'est alors le temps de la revanche de la belle Lucrèce, plusieurs fois mariée selon les ambitions du clan. Devenue duchesse de Ferrare et l'une des plus belles figures féminines de l'époque, elle inaugure le temps de la repentance des Borgia, bientôt marqué par la personnalité torturée du jésuite Francesco, le saint de la famille. La saga des Borgia se lit ainsi comme l'aventure exemplaire et tragique d'une ambitieuse dynastie de gens d'Eglise, bien loin de l'image trop répandue d'une brillante et douceâtre Renaissance italienne.
Résumé : L'issue de la première guerre mondiale est connue de tous et pourtant, en avançant avec les doutes, les peurs et les tâtonnements des contemporains, Jean-Yves Le Naour relate une année à suspens. Il ravive de sa plume romancée le cours d'une année cahotique qui conduit à l'étrange victoire des Alliés. Au printemps 1918, par trois fois ? en mars, avril et mai ?, Français et Britanniques ont le sentiment de frôler la défaite. On a l'impression de rejouer septembre 1914 ! On se bat sur la Marne et Paris, bombardé, est en proie à la panique. De tous côtés, les fronts se resserrent : depuis mars 1918, la paix signée avec la Russie bolchevique libère 1 million de soldats allemands sur l'ouest. Une course contre la montre s'engage avec un unique objectif : tenir. En 1918, rien n'était écrit et l'Allemagne pouvait encore l'emporter ! Fidèle aux précédents volumes, ce dernier opus dévoile les coulisses politiques et la cuisine des états-majors en s'appuyant sur des sources inédites : les rivalités entre Pétain, Foch et le Britannique Douglas Haig, les guerres d'ego qui ont paralysé la situation au point de compromettre la défense nationale. Fait nouveau, par rapport à 1914-1917, les militaires sont désormais sous la coupe de Clemenceau et de Lloyd George. "Le Tigre" caresse même le rêve de prendre lui-même le commandement unique du front occidental avant de le faire déléguer à Foch qui déclenche l'offensive finale qui jettera à bas les EMpires centraux. Passant d'un front à l'autre, Jean-Yves Le Naour nous entraîne jusqu'à la victoire en trompe l'oeil, la joie de la paix étant lourde des guerres futures.
A la lumière des recherches les plus récentes, 1914 offre une synthèse des évènements qui ont précédé et suivi l'entrée en guerre de l'Europe. Dans une approche très concrète,nourrie d'archives, Jean-Yves Le Naour y restitue la façon dont cette année a été vécue par les contemporains, loin des antichambres ministérielles ou princières. Il montre la France plongée en situation de tension extrême, sensible à la moindre rumeur: les plaques de publicité Maggi ou du bouillon Kub auraient servi d'indications à l?armée allemande en marche, les Russes auraient débarqué au Havre, des espions allemands distribuent des bonbons empoisonnés, les soldats allemands coupent les mains des enfants durant l?invasion, etc.? Mais ce volume revisite évidemment les grands événements de 1914 comme l?attentat de Sarajevo, l?assassinat de Jean Jaurès et la bataille de la Marne. Il fait place à des évènements ignorés habituellement de l?historiographie: l?hésitation du gouvernement qui, partant pour Bordeaux, a failli décréter Paris « ville libre », sans défense, afin d?éviter sa destruction dans des combats; l?incroyable réception de la célèbre voyante, Mme Fraya, en pleine nuit du 1er août devant une assemblée de ministres angoissés qui s?en remettent à l?irrationnel pour se rassurer! Ou pourquoi Joffre a laissé les Allemands passer par la Belgique (contrairement à la version officielle, on savait que les Allemands passeraient par là!). L'auteur revient sur la fameuse « Union sacrée » qui ne restera qu'un rêve: les querelles se poursuivent, à fleurets mouchetés.... A chaque page, le récit est vivant et le lecteur peut éprouver ce climat si particulier, attisé par les premières morts, les errements des contemporains, leurs espoirs, leurs troubles et leurs angoisses. Poignant.
La guerre de sécession (1861-1865) fut la plus coûteuse en vies humaines et en pertes matériellesde toute l'Histoire des Etats-Unis. Ce furent quatre années de batailles sauvages, avec 2 800 000combattants, qui firent quelque 628 000 morts et des centaines de milliers de blessés, sur une population de 35 millions d'habitants. Elle fut aussi l'une des guerres les plus intenses et les plus compliquées de tous les temps, atteignant un degré de brutalité mécanique préfigurant les horreurs de la Première guerre mondiale, cinquante ans plus tard, avec des batailles très brèves et meurtrières, les camps de prisonniers, les premières tranchées... De nouveaux moyens de combat (cuirassé, sous-marin, fusil à répétition, télégraphe, voies ferrées) furent utilisés. Pourtant, nous dit l'auteur « Si la Première guerre mondiale était inutile et cruelle, la guerre de sécession fut tout aussi meurtrière, mais elle ne fut pas inutile »: de là naquit l'Amérique moderne. Avec cette nouvelle histoire à la fois très documentée et très claire, Keegan nous livre aussi une vision passionnante de l'Amérique au milieu du XIXe siècle. Il remet à juste titre en question beaucoup d'idées reçues telles que: Etats du Sud peuplés de propriétaires d'esclaves, vision hollywoodienne de la vie des Sudistes (riches planteurs et non masse de blancs pauvres et sans esclaves), guerre longuement préparée,soldats bien entraînés... Il nous explique aussi l'impact de cette longue guerre sur la situation économique, la psychologie et l'évolution des comportements, en particulier pour les femmes dont le rôle très important modifia le statut et la perception qu'elles avaient d'elles-mêmes, dans le Sud comme dans le Nord.