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Madame Céline
Alliot David
TALLANDIER
20,90 €
Épuisé
EAN :9791021020931
Tu es un petit ange de génie et de fidélité . " Ainsi Céline parlait-il de sa femme, Lucette Almanzor, connue sous le nom de Madame Céline. De leur rencontre en 1936 dans un studio de danse jusqu'à la mort de l'auteur de Voyage au bout de la nuit en 1961, la danseuse et l'écrivain ne se sont jamais quittés. Toute en grâce et en légèreté, elle a vingt ans de moins que lui. Célèbre, il l'aide pour sa carrière. Elle est dépensière, il est radin, elle est charmante, il est bourru, elle est élégante, il est mal habillé. En 1943, ils se marient, pour le meilleur parfois, comme pour le pire souvent. L'Occupation à Montmartre, la fuite à Sigmaringen, l'exil au Danemark, elle a tout supporté par amour et fidélité. Quand le couple rentre en France après six années d'exil, avec le chat Bébert, il s'installe dans un pavillon à Meudon où il ouvre un cabinet médical, tandis qu'elle donne des cours de danse. Grâce à des archives inédites et des témoignages surprenants, David Alliot, spécialiste de Céline, perce le mystère de cette étrange alchimie qui unit ce couple pas tout à fait comme les autres. Gardienne de sa mémoire, elle veillera à la postérité de l'oeuvre de son mari. Jusqu'à son dernier souffle, Madame Céline recevra chez elle le tout Paris des lettres, admiratif et nostalgique, qui l'écoute raconter ses incroyables souvenirs. Pour la première fois, l'extraordinaire destinée de cette femme aussi discrète que mystérieuse nous est dévoilée.
Dans cette première biographie d'Aimé Césaire au format de poche, et seule synthèse disponible, l'auteur a exploité des sources entièrement inédites et interrogé de nombreux témoins. De 1945 à 2001, Aimé Césaire a dominé la scène politique et intellectuelle, tant aux Antilles qu'en métropole. Député-maire de Fort-de-France, poète de la négritude, pamphlétaire redouté et tribun hors pair, sa vie se confond avec l'histoire de France. Né à Basse-Pointe en Martinique en 1913, le jeune Aimé Césaire entreprend des études en Métropole, où il rencontre Léopold Sédar Senghor et Léon-Gontran Damas, avec qui il fonde un nouveau mouvement littéraire : la négritude. Rentré en Martinique en 1939, il entre en résistance contre l'Amiral Robert, qui gouverne l'île d'une main de fer pour le compte de Vichy. A la libération, Aimé Césaire devient député-maire communiste de Fort-de-France. Pendant cinquante ans, il sera l'avocat de la Martinique au Palais-Bourbon et l'infatigable défenseur des opprimés. Esprit libre, anticolonialiste, Aimé Césaire sera de tous les combats pour la justice et l'égalité entre les hommes. Poète, il est le chantre de la négritude. Il publie Cahier d'un retour au pays natal et plusieurs recueils de poèmes. Son ouvre est traduite et étudiée dans le monde entier. Pour la première fois, une étude synthétique tente de brosser le portrait le plus juste et le plus accessible possible d'une personnalité éminente et complexe. Pour les besoins de cette biographie l'auteur à rencontré de nombreux témoins et exhumé de nombreux documents inédits qui éclairent d'un jour nouveau le plus fascinant des poètes contemporains. SOMMAIRE : Introduction 1 - La Martinique de 1492 à 1912 2- Jeunesse du poète 3- " Tu seras mon bizut " 4 - Premiers combats 5 - Martiniska ! 6 - Vichy sous les tropiques 7 - La bataille de Fort-de-France 8 - Espoirs et déceptions 9 - Colonisation et décolonisation 10 - " L'heure de nous-mêmes a sonné " 11 - Le soleil des Indépendances 12 - Sur tous les fronts 13 - L'homme à la rose 14 - Derniers combats 15 - " Nègre je suis, nègre je resterai " Conclusion Annexes Chronologie Notes AUTEUR : David Alliot est né en 1973 et travaille aux éditions Présence Africaine, l'éditeur historique d'Aimé Césaire. Il a déjà publié plusieurs ouvrages sur Céline dont un Céline, la légende du siècle, aux éditions Infolio.
Longtemps étiqueté de sulfureux, déroutant par son style, choquant par ses propos, Céline est aujourd hui considéré comme l un des plus grands écrivains français du XXe siècle. Epousant les soubresauts politiques et idéologiques de son époque, tour à tour considéré comme écrivain de génie, odieux pamphlétaire, médecin des pauvres ou prophète maudit, il n en finit pas de susciter le débat. Des décennies après les faits, David Alliot scrute ici la vie de Louis-Ferdinand Destouches et l uvre de Louis-Ferdinand Céline, et fait la part entre la réalité et la « légende noire » de cet écrivain pas tout à fait comme les autres.
Dans les livres de son mari elle apparaît sous le nom de Lili. Ses amis l'appellent Lucette, pour ses élèves, elle est Madame Almanzor. Mais pour tous, elle est Madame Céline, la veuve du plus grand écrivain du XX siècle. De leur rencontre à Paris en 1936, jusqu'à la mort de l'auteur du Voyage au bout de la nuit à Meudon, le 1er juillet 1961, Lucette Destouches partagera son existence avec Louis-Ferdinand Céline. Une existence peu banale, jalonnée d'aventures et d'épreuves, mais avec Céline, pouvait-il en être autrement? Céline disparu, c'est elle qui veille à la postérité de son oeuvre. C'est à elle qu'il incombe désormais de lutter contre le plus sournois adversaire des créateurs: l'oubli. Depuis cinquante ans, le cercle des amis et des admirateurs n'a cessé de se resserrer autour de "Madame Céline", Route des Gardes. Autour de cette silhouette qui, modelée par des années de danse, demeurée éternellement jeune, semble leur enseigner la plus belle leçon de fidélité. En cette année 2012, qui marque le centième anniversaire de Lucette Destouches, quelques voix se sont réunies pour lui offrir un bouquet de textes inédits. Et rendre ainsi hommage à une personnalité restée aussi mystérieuse que discrète.
Ca a débuté comme ça. Si l'écrivain Louis-Ferdinand Céline est né à Paris, en octobre 1932, place Clichy, comme il l'écrira dans les premières pages de Voyage au bout de la nuit, Louis-Ferdinand Destouches, de son vrai nom, est né plus modestement à Courbevoie, 11, Rampe du pont, le 27 mai 1894, vers les quatre heures de l'après-midi, comme il le raconte dans Mort à crédit : "C'était un magasin de "Modes, fleurs et plumes". Y avait en tout comme modèles que trois chapeaux, dans une seule vitrine, on me l'a souvent raconté. La Seine a gelé cette année-là. Je suis né en mai. C'est moi le printemps" . Courbevoie ! De cette naissance en banlieue, de ce pays natal fantasmé, Louis-Ferdinand Céline en fera le "fil rouge" de sa vie. Et ce, jusqu'à l'absurde, puisqu'il n'y passera que quelques jours, tout au plus. Mais pour Céline, Courbevoie est un symbole. Comme François Villon - auquel il se compare parfois - qui est né "emprès Pontoise" , Céline est né en banlieue, au ban de la ville-lumière, dans ses marges : "Y'en a que ça emmerde qu'il y a des gens de Courbevoie" n'hésitera-il pas à écrire dans D'un château l'autre. Dans le délire paranoïaque de l'écrivain, sa ville natale est la cause de ses malheurs et des "persécutions" dont il sera l'objet. Naître à Courbevoie ? le crime impardonnable : "Mon Courbevoie (Seine) qui m'a causé un tort énorme, tout au long de ma folle carrière" , ou encore : "Je serais né à Tarnopol-sur-Don... Mais Courbevoie Seine ! ... Tarnopol-sur-Don j'aurais le Nobel depuis belle ! Le 10 avril 1897, le couple abandonne Courbevoie et le commerce de la rampe du Pont. Désormais, ce sera Paris, la capitale, la ville-lumière. Dans un premier temps, le couple s'installe 19, rue de Babylone, dans le 7e arrondissement, dans un petit immeuble de quatre étages, situé derrière les grands magasins du Bon Marché, faisant face aux Missions Etrangères, deux institutions qui dominent encore le quartier. A l'occasion de cette installation dans la capitale, l'enfant quitte sa nourrice, et rejoint sa famille. C'est aussi l'époque des premiers souvenirs. Le futur écrivain se rappelle que ses parents couchaient dans leur chambre, et lui, dans la salle à manger, bercé par le cantique des missionnaires...
D'un essai enlevé sur les caricatures à un autre, magnifique, sur le plaisir de peindre, en passant par une analyse du gouvernement parlementaire et des problèmes économiques, Winston Churchill partage avec son lecteur les sujets divers et parfois inattendus qui l'occupaient dans l'entre-deux-guerres. On avait découvert un écolier turbulent, un soldat courageux et un écrivain prometteur dans Mes jeunes années. On retrouve ici un homme tout aussi aventureux, dont l'expérience s'est considérablement enrichie, la vision du monde et de la société sensiblement affinée et dont la vivacité de style reste un grand plaisir littéraire. A travers cette collection de pensées, de souvenirs, de réflexions et même de prédictions se dégage une philosophie profonde et originale.
Société de pensée, ordre initiatique, association philosophique, communauté fraternelle ou simple réseau politique, la franc-maçonnerie demeure, pour beaucoup, environnée d'ombres, de secrets et de fantasmes. Née au début du XVIIIe siècle, d'une fondation britannique dont elle s'est affranchie très vite, la maçonnerie a su développer, en France, une identité originale et multiple. "Religion avortée" selon la formule du mathématicien Lagrange, attachée à des rites et des symboles plongeant dans un ésotérisme parfois déroutant, elle a aussi, et dans un même mouvement, fait place à l'esprit des Lumières en pratiquant les vertus du discours et de la raison critique. C'est pourquoi certains ont voulu y voir l'une des sources intellectuelles de la Révolution française. Au XIXe siècle, elle s'est résolument impliquée dans la vie sociale du pays, ce qui l'a conduite à exprimer des conceptions civiques et parfois politiques pour devenir, entre 1870 et 1940, une véritable "Eglise de la République". Au détour de la Seconde Guerre mondiale, après la terrible persécution subie sous l'Occupation, la franc-maçonnerie française, perdant peu à peu de son influence sur les lieux de pouvoir, s'est enfin définie jusqu'à nos jours comme une puissance morale, défendant la laïcité, la tolérance, la dignité humaine, la liberté de l'esprit. Première étude d'ensemble publiée sur ce sujet depuis une quarantaine d'années, ce livre va à la rencontre de ses pionniers, de ses héros comme de ses adeptes obscurs, en découvrant ses hauts faits comme ses petites misères, ses fulgurances comme ses moments les plus faibles, ses rêves inachevés comme ses accomplissements. C'est en effet de cette mosaïque inimaginable qu'est composée son histoire presque trois fois séculaire.
Lorsque Philippe le Bel fit arrêter les Templiers en 1307, l?Histoire tournait une page: les tempsmodernes, illustrant le triomphe du temporel sur le spirituel, commençaient. L?ordre militaire leplus prestigieux de la chrétienté, qui avait défendu le royaume de Jérusalem pendant près de deuxsiècles au prix de très lourds sacrifices, était sur le point d?être définitivement abattu par le roi deFrance. Leur arrestation massive, minutieusement préparée, fut une gigantesque opération policière: elle stupéfia l?opinion, pris de court le pape Clément V, accabla l?honnête grand Maître de l?Ordre, Jacques de Molay. S?ensuivit une parodie de justice orchestrée par l?inquisition: accusations mensongères, lavages de cerveaux, séances de tortures savamment graduées. Lâchetés et actes d?héroïsme, trahisons et coups de théâtre se succédèrent jusqu?à la suppression du Temple et la mort sur le bûcher de Jacques de Molay en 1314. C?est ce mécanisme diabolique que GeorgesBordonove a mis à plat avec son talent de narrateur. Démontrant l?indigne falsification des chargespesant sur les inculpés, il laisse la vérité s?imposer d?elle-même qui plaide en faveur des victimesde la tragédie.
Résumé : Pendant près de vingt ans, un " petit caporal " corse devenu empereur des Français écrit avec sa Grande Armée les plus glorieuses pages de l'histoire de France et porte aux confins de l'Europe les idées de la Révolution. D'Austerlitz à Wagram, de Rivoli à la Moskova, d'Arcole aux Pyramides, Napoléon entre dans la légende d'une épopée qui transforma l'art de faire la guerre et de gouverner les peuples. C'est le récit d'une trentaine des plus grandes batailles de cette épopée - les plus célèbres ou celles, moins connues, qui font magistralement ressortir sa " manière " - que nous raconte, au jour le jour et parfois heure par heure, Jean Tranié. A l'aide de cartes précises et à la faveur d'une iconographie souvent inédite, toujours superbe, chacune de ces batailles est explorée de l'intérieur, décrite par la voix de ceux qui s'y trouvèrent, expliquée du point de vue du stratège, racontée dans le détail, parfois à l'aide d'anecdotes savoureuses. Mais l'Epopée napoléonienne c'est aussi l'image du grognard, les brillants officiers, la Grande Armée cosmopolite, les batailles " modèles ". Ce sont encore les stratégies fulgurantes, les uniformes étincelants, les actes héroïques et les visions d'horreur. Ce sont les grandes victoires ou les sombres défaites dont la dernière, Waterloo, emportera l'Empire. A côté des batailles, l'auteur s'est attaché à décrire l'armée napoléonienne, son organisation, ses services d'intendance ou de santé, les problèmes qu'elle rencontra sur les rives du Nil ou aux portes de Moscou. Enfin, un dictionnaire très vivant des maréchaux d'Empire nous montre à quel point l'épopée fut d'abord une affaire de personnalités exceptionnelles emportées dans les fureurs de la très grande histoire.