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Le peuple en justice
Allinne Jean-Pierre ; Gauvard Claude ; Jean Jean-P
DOC FRANCAISE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782110097392
La place du peuple en justice a profondément évolué tout au long des siècles de l'histoire. La fonction de juge s'est professionnalisée, même si des citoyens-juges élus exercent dans les tribunaux de commerce, les conseils de prud'hommes ou sont tirés au sort comme jurés de cours d'assises. D'autres participent activement au procès en tant que témoins ou experts. Mais la part que doit prendre le citoyen dans le système judiciaire français, comme juge et même comme témoin, continue de faire débat, et derrière la question de l'élection des juges, toujours présente depuis la période révolutionnaire, c'est celle de leur légitimité qui est posée. Pour mieux comprendre les enjeux, il fallait revenir au long terme de l'Histoire. D'abord sous la forme de la relation fondatrice que le peuple entretient avec la justice. Depuis l'Antiquité, "l'appel au peuple" des Romains garantissait l'effectivité de la justice. Au Moyen Age comme sous l'Ancien régime, c'est encore sous le regard du peuple que se prononcent et s'exécutent les condamnations. Mais la puissance des juges, qui affirment prendre leur décision "en ayant Dieu devant les yeux", s'impose jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. La Révolution française, en réaction contre une justice royale honnie, a voulu replacer le peuple au c?ur de la procédure. La justice populaire et l'élection des juges se sont imposées comme des évidences de la légitimité démocratique. Si ensuite la justice napoléonienne a marqué le retour en force de la professionnalisation d'une magistrature nommée par le pouvoir, le jury populaire est resté le symbole de cette justice démocratique. La participation des citoyens à la fonction de juger a fait l'objet de réformes ponctuelles et reste une question récurrente. Aujourd'hui, les juges rendent leurs jugements "Au nom du peuple français". Cet ouvrage permet de comprendre non seulement comment ils doivent en rendre compte aux citoyens, mais aussi comment ces derniers pourraient mieux participer à l'?uvre de justice.
Résumé : Cc livre constitue un pari risqué : le premier risque résidait clans la tentation toute tocquevillienne et très française de décrire un processus linéaire d'intervention locale de l'Etat, depuis l'intendant jusqu'au préfet du XXIe siècle, en passant par la figure réputée intangible du préfet napoléonien. La secondé tentation était au contraire de valoriser à l'excès le " pouvoir périphérique " (Pierre Gémion), ces notables provinciaux qui ont tant marqué le XIXe siècle et qui régiraient à nouveau un développement plus contractuel qu'imposé. Les présentes contributions constituent de puissants remparts contre cette double tentation : historiens, politistes, juriste, économiste, sociologue, géographe, ont croisé ici leurs regards pour dessiner du préfet développeur une image plurielle, discontinue. Un acteur parmi d'autres de ce qu'on appelle aujourd'hui gouvernance.
A l'heure de la communication multimédia, le nombre des faux amis anglais augmente à vue d'oeil. Si personne ne se ridiculise à traduire clock par cloque, d'autres pièges existent, plus subtils et plus dangereux. Ce petit livre les recense, de la simple maladresse à l'énormité. Il fera éviter bien des fautes aux traducteurs professionnels ou occasionnels.
Consacré aux modes de gestion des services publics culturels, cet ouvrage permet de mettre en perspective les différentes solutions offertes par notre droit pour gérer le patrimoine culturel et muséal. Universitaires et praticiens, juristes, historiens, géographes, aménageurs ont croisé leur regard et leur expérience afin d'offrir au lecteur des pistes pour mieux comprendre les problématiques de la gestion de la culture. Leurs développements critiques et constructifs, étayés sur la réalité, permettent de mieux situer les enjeux de la gestion des services publics ayant une vocation culturelle au sens large. De la régie directe jusqu'aux récents aménagements législatifs de l'Etablissement public de coopération culturelle (EPCC), l'éventail des modes de gestion est présenté ici de façon quasi exhaustive, avec la préoccupation continue de rattacher la lettre de la loi à la pratique et au réalisme du terrain. Au moment où l'Etat semble se désengager du secteur culturel, il a finalement paru utile de souligner la créativité gestionnaire qui préside, plus qu'on ne l'imagine, aux expériences locales.
La mort pénale poursuit une réflexion sur l'élimination de ceux qui sont pensés comme étant impropres à la rédemption (voir, Les récidivistes. Représentations et traitement de la récidive, XIXe-. XXIe siècle), en se penchant plus spécifiquement, non plus sur la construction d'une catégorie pénale, mais sur celle d'une des modalités pénales de leur élimination : la mort comme peine. L'idée est de proposer une réflexion a priori sur la manière dont cet objet, la peine de mort, est pensé, conçu, traité ou encore représenté. Il ne s'agit donc pas d'écrire une histoire de la peine de mort, mais plutôt de faire un pas de côté en commençant par interroger certaines certitudes historiques, politiques et scientifiques. Il s'agit d'essayer de comprendre comment l'histoire de la peine de mort, qui nourrit les débats politiques et les controverses scientifiques, a été construite, a été mobilisée, comment elle aide à penser la peine de mort aujourd'hui, quels sont donc ses bases, ses manques, ses points aveugles, ses impensés, ses clichés aussi. Les contributions ici rassemblées tentent ainsi. à la croisée de diverses disciplines (droit. histoire, science politique) d'interroger l'histoire de la peine de mort, dans ses fondements et ses usages, et de poursuivre d'autres perspectives de recherche qui élargissent l'analyse de la peine de mort à celle, plus englobante, de la mort pénale.
Au cours des dernières décennies, le cadre familial a été profondément bouleversé. De la famille nucléaire « classique » aux familles monoparentales et recomposées, il est de plus en plus difficile d’établir un modèle-type du foyer français. La répartition des rôles entre les membres de la famille a également changé et de nouveaux liens intergénérationnels sont apparus. Toutes les problématiques contemporaines sont discutées, analysées et expliquées dans ce numéro des Cahiers français. Un portrait détaillé de la de la famille d'aujourd'hui, entre tradition et modernité.
L'épreuve de questions sociales est présente notamment aux concours d'inspecteur de l'action sanitaire et sociale, d'attaché d'administration hospitalière et à celui des IRA (en 2019). Les candidats doivent maîtriser les notions de base de cette vaste matière, en connaître les grands enjeux et être à même de mesurer l'efficacité des politiques publiques. Candidats et étudiants trouveront dans cet ouvrage l'intégralité du programme de questions sociales : la protection sociale et la politique de santé, le rôle des collectivités, l'emploi, la cohésion sociale et la lutte contre les inégalités, les évolutions au sein du monde du travail. Cette nouvelle édition, riche en données actualisées, fournit aussi les éléments nécessaires à une analyse des interventions publiques dans ces domaines. Ce manuel constitue l'outil de travail indispensable pour acquérir les connaissances et préparer au mieux l'épreuve de questions sociales.