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Thérèse d'Avila, l'image au féminin
Allendesalazar Mercedes
SEUIL
24,30 €
Épuisé
EAN :9782020540025
Pourquoi les mystiques pourraient-ils nous apprendre quelque chose sur le fait, tout de même obscur, de naître homme ou femme ? Lorsque Thérèse écrit son dernier livre, Les Demeures de l?âme, elle a soixante-deux ans et n?a plus peur de ses démons. Réclamé par son jeune confesseur, il est écrit pour ses compagnes carmélites dans un langage qui se veut féminin «car les femmes comprennent mieux le langage des leurs». Que faire pour que l?âme ne reste pas «à la porte» de son être ? Thérèse découvre qu?il faut des images qui s?inscrivent dans le temps et qui prennent naissance dans un corps intérieur. Car Thérèse n?est pas platonicienne : chez elle l?image est «dissemblable», ce n?est pas une copie des choses mais une créature qui peut rendre la vie. L?image au féminin est en même temps une stratégie de résistance temporelle. Cette femme fut la moins angélique et la plus terrienne des mystiques. Etait-ce parce qu?elle avait hérité de son grand-père juif converti une longue habitude de la méfiance et de la lutte à l?égard des «autorités de pacotille» ? On comprend comment les demeures de l?âme traduisent l?épopée du Carmel.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Chacun de nous, dit un proverbe chinois, va se coucher chaque nuit auprès d'un tigre. On ne peut savoir si, au réveil, il voudra nous lécher ou nous dévorer. C'est une belle image de la relation que nous avons avec nos propres limites. Mais ce tigre peut-il devenir un sage? Il faudrait qu'il cultive son adresse et approfondisse ses connaissances. À cet égard, on pourrait lui conseiller de lire ce livre. Il y prendra connaissance des trois principales traditions qui nous proposent des stratagèmes pour atteindre nos objectifs: la tradition grecque de l'intelligence rusée (celle d'Ulysse), l'art chinois de la guerre, et la rhétorique de la persuasion, des Sophistes à Pascal. De ces stratagèmes, Giorgio Nardone s'est efforcé de saisir la structure, car ce ne sont pas de simples recettes à copier, mais des principes à partir desquels on peut construire des interventions particulières. Ils nous aideront à surmonter les obstacles et à dénouer les inextricables enchevêtrements de la vie avec une élégance. toute orientale et, pourquoi pas? un brin de légèreté Biographie: Giorgio Nardone, psychothérapeute, psychologue, dirige le Centre de thérapie stratégique d'Arezzo (Italie) et enseigne la psychologie clinique à l'université de Florence. Il est l'un des principaux représentants de la thérapie brève stratégique, dans la lignée de l'école de Palo Alto. Auteur notamment de L'Art du changement (L'Esprit du temps, 1993) et de Stratégie de la thérapie brève (Seuil, 2000), écrits en collaboration avec Paul Watzlawick
Résumé : Personne ne reste indifférent à la lecture de sainte Thérèse. Docteur de l'Eglise, Patronne des missions, sainte parmi les plus populaires, Thérèse de l'Enfant Jésus est d'abord une humble carmélite qui a soif de Dieu. C'est cette quête spirituelle, avec les plus beaux élans du caeur,les plus grands désirs de sainteté mais aussi ses combats intérieurs qu'Histoire d'une âme révèle. Voici le texte authentique de ces trois écrits autobiographiques qui nous emmènent sur la petite voie sanctifiante de l'amour. Un best-seller de spiritualité qui fait du bien à l'âme.
Ces deux maîtres spirituels, Thérèse (1515-1582) et Jean (1542-1591), sont aussi deux écrivains de premier plan. Ils furent deux individus engagés dans leur siècle, liés dans la contemplation comme dans l'action, et résolus, pour réformer le Carmel, à affronter le monde auquel ils appartenaient. C'est Thérèse qui initie la Réforme. Elle rédige le Livre de la vie pour y exposer son existence, ses péchés, pour y consigner aussi les «faveurs» que le Seigneur lui a accordées, autrement dit ses expériences mystiques, dont la célèbre «transverbération» : il importe de démontrer aux adversaires de la Réforme et aux tribunaux de l'Inquisition qu'il ne s'agit là ni des simulations d'une illuminée ni de manifestations du démon. Son Livre des fondations décrit non sans humour les difficultés qui émaillent l'installation des couvents de carmélites déchaussées, tandis que Le Château intérieur expose dans une prose empreinte de poésie sa conception du cheminement de l'âme jusqu'à l'union avec Dieu. Quant à Jean de la Croix, dont Thérèse perçut très vite le rayonnement spirituel et dont elle fit son confesseur, c'est pendant son incarcération dans un cachot, alors qu'il est soumis à la solitude la plus absolue et à un traitement inhumain par les opposants à la réforme du Carmel, qu'il compose l'essentiel du Cantique spirituel. Splendide poème du désir et de l'extase, dans lequel expérience poétique et expérience mystique ne sauraient être dissociées, c'est, comme Nuit obscure et Flamme d'amour vive, l'un des textes les plus intenses de la poésie universelle.
Résumé : "Il y avait, proche de nos vignes, un poirier, chargé de fruits qui n'étaient alléchants ni par leur apparence, ni par leur saveur. Entre jeunes vauriens, nous allâmes secouer et dépouiller cet arbre, par une nuit profonde - après avoir, selon une malsaine habitude, prolongé nos jeux sur les places -, et nous en retirâmes d'énormes charges de fruits. Ce n'était pas pour nous en régaler, mais plutôt pour les jeter aux porcs : même si nous y avons goûté, l'important pour nous, c'était le plaisir que nous procurait un acte interdit". Une captivante invitation au recueillement et à la méditation.
Tabor James-D ; Dutheil de La Rochère Cécile ; Gou
Résumé : Marie est la femme la plus célèbre de l'Histoire, mais elle est aussi la plus mal connue... Car, croyants ou non croyants, que savons-nous d'elle ? Nous avons en tête cette image transmise par les peintres de la Renaissance, celle d'une jeune femme à la pureté virginale et aux allures de moniale, l'élue de Dieu qui enfanta le Christ. Archéologue, historien des religions, James D. Tabor a mené une enquête continue pendant plus de vingt ans. Il a participé à des dizaines de fouilles dans la vieille ville de Jérusalem, sur les bords de la mer Morte ou sur le mont Sion. Il a recherché sa trace dans les textes anciens, les Evangiles ou les écrits apocryphes, mais aussi dans les sources hébraïques. Il a confronté les hypothèses, établi sa chronologie. Ce livre est le fruit de sa quête. L'historien fait revivre Marie, une femme juive de son temps, qui a éprouvé les drames de l'occupation romaine, dans un pays déchiré par les querelles de pouvoir, en proie à une révolution messianique. D'une plume alerte et rigoureuse, il dresse le portrait d'une femme forte et puissante, inspiratrice d'un mouvement religieux qui allait bouleverser le monde.