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Woody Allen. Entretiens
Allen Woody ; Björkman Stig
CAH CINEMA
24,99 €
Épuisé
EAN :9782866423247
Entretiens avec Woody Allen par Stig Björkman - Nouvelle édition augmentéeAu fil des ans, Woody Allen a imposé l'image d'un cinéaste secret qui se protège de l'extérieur, à l'intérieur des limites de Manhattan. Avec Stig Björkman, il a accepté de se livrer, de parler de son cinéma, de lui, de ses films, lors d'une série d'entretiens qui se sont déroulés chez lui, à New York. Quatrième de couvertureAu fil des ans, Woody Allen a composé limage d'un cinéaste secret qui se protège de l'extérieur, à l'intérieur des limites de Manhattan, où il écrit et réalise au minimum un film par an depuis plus de 30 ans. Avec Stig Björkman, il a accepté de se livrer, de parler de son cinéma et de lui-même, de chacun de ses films depuis Prends l'Oseille et tire-toi jusqu'à Hollywood Ending, de sa méthode, de ses rapports avec ses co-scénaristes, ses chefs-opérateurs. Lors d'une série d'entretiens qui se sont déroulés de l'été 1992 au printemps 2002, chez lui, à New York. Peut-être parce qu'avec Stig Björkman, il a trouvé une farine de complicité, de confiance, du fait que celui-ci est non seulement journaliste, mais aussi cinéaste, et qu'il connaît bien Ingmar Bergman. Au cours de nos entretiens, j'ai découvert un Woody Allen qui ne ressemble guère au personnage qu'il incarne à l'écran - à l'incurable névrosé torturé et s'apitoyant sans cesse sur lui-même, affligé de travers qu'il semble étaler avec un plaisir quasi masochiste : son hypocondrie, son narcissisme invétéré, son indécision et ses innombrables phobies. Tout au contraire, Woody Allen est un travailleur discipliné, un décideur, un artiste sérieux et déterminé, exigeant énormément de lui-même, et se refusant à tout compromis en matière esthétique Stig Björkman Les images de Brian Hamill et John Clifford, photographes de plateau attitrés de Woody Allen, qui ponctuent les entretiens, témoignent de toute la force qui se transmet entre Woody Allen et ses acteurs, et surtout ses actrices, Diane Keaton et Mia Farrow bien sûr, mais aussi Dianne Wiest, Gena Rowlands, Judy Davis, Charlotte Rampling, Mélanie Griffith, Uma Thurman... et du passage qui s'opère du Woody Allen-réalisateur à tous les Woody Allen-personnages successifs de ses films. Des mots aux images, entre le comique, le romanesque et le dramatique, c'est toute l'ampleur et la cohérence de l'oeuvre de l'un des plus grands auteurs du cinéma contemporain qui se révèle au fil de cet album. De nationalité suédoise, Stig Björkman est réalisateur et critique de cinéma, Rédacteur en chef de la revue suédoise de cinéma Chaplin de 1964 à 1972, il enseigne également à l'Institut Dramatique de Stockholm. Auteur-réalisateur de sept longs métrages ainsi que de nombreux courts métrages et documentaires, dont Je suis curieux (une histoire du cinéma suédois) en 1995, et un portrait de Lars Von Trier :Tranceformer, en 1997. Il a publié deux livres d'entretiens avec Ingmar Bergman, un avec le réalisateur danois Lars Von Trier, et un autre avec l'actrice américaine Gena Rowlands. Voir tous les Descriptions du produit
Annie Hall, c'est le nom de la jeune provinciale écervelée et un peu ringarde, jouée par Diane Keaton dont Alvy Singer, véritable double de Woody Allen et représenté par le cinéaste lui-même, tombe amoureux, créant du même coup un personnage promis à une longue postérité. Alvy est un écrivain juif new-yorkais, la quarantaine douloureuse, deux ex-femmes, quinze ans d'analyse, hanté par la mort, l'apocalypse et le big bang, Kafka, le sexe... et Le Chagrin et la pitié. Il n'a de cesse de créer des obstacles à son histoire d'amour avec Annie Hall...
Résumé : Né en 1935 à Brooklyn, Woody Allen commence sa vie professionnelle à l'âge de seize ans en rédigeant des gags pour différents journaux de Broadway, avant d'écrire pour la radio, la télévision, le théâtre, le cinéma et le New Yorker. Il quitte ensuite la solitude du bureau de l'écrivain pour devenir humoriste dans divers night-clubs, puis le célèbre réalisateur que l'on sait. Dans Soit dit en passant, Woody Allen revient sur soixante ans de carrière cinématographique, auréolée de nombreuses récompenses nationales et internationales, mais aussi sur ses relations avec sa famille, ses amis et les femmes de sa vie. Sur un ton souvent désopilant, d'une honnêteté absolue, plein d'intuitions créatives mais traversé de perplexité, voici le récit franc et ouvert d'une icône américaine. On retrouve dans cette autobiographie le charme, l'humour, la dérision, la mélancolie qui font les qualités du réalisateur. Le Figaro. D'une drôlerie et d'une méchanceté irrésistibles. Le Point. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Marc Amfreville et Antoine Cazé.
Résumé : " Chapitre I : "Il adorait New York. Il l'idolâtrait au-delà de toute mesure" - Non ! Si je mettais plutôt : "Il en avait une vision romantique au-delà de toute mesure. Pour lui, quelle que soit la saison, New York semblait n'exister qu'en noir et blanc, et ne vibrer qu'au rythme du grand George Gershwin." - Non, il vaut il vaut mieux que je recommence... Chapitre I : "Il voyait Manhattan avec trop de romantisme, comme tout le reste d'ailleurs, le tohu-bohu de la foule et des voitures lui convenaient à merveille. Pour lui, New York, c'étaient des femmes superbes et des mecs à la coule..." - Non, c'est ringard, trop ringard à mon goût. Allez, réessayons un cran au-dessus. Chapitre I : "Il adorait New York, même si pour lui, c'était une métaphore du pourrissement de la culture contemporaine. Ah, quelle difficulté d'être dans un monde désensibilisé par les drogues, les sonos hurlantes, la télévision, la violence, les ordures..." - Trop agressif. Je ne tiens pas à faire agressif. Chapitre I : "Il était dur et romantique comme la ville qu'il aimait. Derrière ses lunettes noires, il cachait la puissance sexuelle d'un félin de la jungle - J'adore ça ! New York était sa ville et le resterait à jamais. " " Manhattan, 1979, réalisé par Woody Allen en noir et blanc, sur un scénario co-écrit avec Marshall Brickman, avec Woody Allen dans le rôle de l'écrivain Isaac Davis et Diane Keaton dans celui de Mary Wilke.
Comédie écrite, réalisée et interprétée par Woody Allen, avec Woody Allen, George Hamilton,Téa Leoni, Debra Messing, Mark Rydell,Treat Williams.Dans les années 80, Val Waxman (Woody Allen), réalisateur new-yorkais aux deux Oscars, est au sommet de sa gloire. Depuis lors, sa carrière n'a fait que décliner le rendant totalement inadapté au marché actuel du cinéma. A Hollywood, les plus charitables le traitent "d'artiste", d""intello"ou de"perfectionniste maniaque"; les autres ne voient en lui qu'un fauteur de trouble, un nombriliste névrosé, un enquiquineur patenté et un incurable hypocondriaque. Cantonné à la réalisation de spots publicitaires, Val vient d'être viré de son dernier tournage au Canada. II se sait au bout du rouleau. C'est alors que son ex-femme, Ellie (Téa Leoni), lui offre une chance inespérée de se refaire. Elle suggère au puissant producteur hollywoodien, Hal Yeager (Treat Williams), son patron et amant, de confier à Val la réalisation d'un film de 60 millions de dollar,"The CityThat Never Sleeps", une ode à sa ville favorite: NewYork... Poussé par son agent Al Hacks (Mark Rydell), Val emporte de justesse le contrat. Mais, une"petite complication"surgit à la veille du tournage..."
Artiste majeur du XXe siècle, d'une profonde acuité sur son temps. Kubrick a porté un regard new-yorkais du Bronx, il est d'abord photographe à Look avant de réaliser un premier documentaire sur la boxe. Son adaptation de Lolita le propulse, dans une odeur de souffre en haut du box-office. Ayant décidé de vivre désormais près de Londres, il enchaîne les chefs-d'oeuvre qui consacrent une carrière internationale. Il renouvelle les genres avec une puissance d'invention formelle hors du commun : thriller, comédie, science-fiction, horreur... Il traite des grands sujets qui ont façonné le monde contemporain : la Première Guerre mondiale (Les Sentiers de la gloire), la guerre froide (Dr Folamour), le Vietnam (Full Metal Jacket), la conquête de l'espace (2001), la violence (Orange mécanique, Shining). Son dernier film, Eyes Wide Shut, parfait le portrait légendaire d'un démiurge perfectionniste, laissant planer dans son sillage la part de mystère qui fascine les nouvelles générations qui le découvrent.Bill Krohn est correspondant des Cahiers du cinéma à Los Angeles. Il est notamment l'auteur de l'album Hitchcock au travail, traduit dans le monde entier.
Keaton doit son prénom, Buster - "casse-cou", à une dégringolade, miraculeusement sans conséquences, qu'il fit bébé dans l'escalier. C'est sans doute ce que l'on peut appeler une scène primitive pour se maître du burlesque dont le corps perpétuellement en déséquilibre allait devenir une marque de fabrique.Alors qu'il se produit au music-hall avec ses parents depuis tout petit, une société de protection de l'enfant s'émeut des chutes et contorsions que lui valent ses rôles d'adultes miniatures. Il est recruté par Mack Sennett pour donner la réplique à Fatty Arbuckle, "l'obèse au visage de poupon", dans d'hilarantes comédies à base de poursuites et de batailles de tartes à la crème. Mais, plus largement, c'est un genre à part entière du cinéma qui s'y invente, le burlesque, qui, qu'au-delà du rire, traite du rapport difficile qu'entretient l'homme avec les objets l'espace et les autres. Au début des années vingt, Kaeton crée ses propres studios. Acteur, metteur en scène, scénariste, il produit nombre de courts métrages, au meilleur de son talent dans l'inoubliable Maison démontable. Il passe bientôt au long métrage et réalise une succession de chefs-d'?uvre comme Sherlock Junior, La Croisière du "Navigator", ou Le Mécano de la "General", merveilleuses de rythme, de logique et de géométrie. Le temps n'est plus où il fallait légitimer Buster Keaton pour lui assurer une place centrale qui lui revient de droit dans l'histoire du cinéma mondial. Il n'est donc plus besoin de l'opposer à Charlie Chaplin. Ce combat de cinéphilie a été gagné, et Charlie Chaplin et Keaton en sont tous deux sortis vainqueurs, maîtres incontestés du comique et du burlesque. Biographie: Stéphane Goudet est maître de conférence en cinéma à l'Université Paris I et dirige le cinéma Le Méliès à Montreuil. Il est l'auteur de Jacques Tati, de François le facteur à M. Hulot et le coauteur (avec François Ede) du livre Playtime (Cahiers du cinéma). Il a réalisé un film sur mon oncle, Tout communique (DVD Naïve).
Les Cahiers du cinéma poursuivent la réédition des textes essentiels d'André Bazin. Après le succès d'"Orson Welles", c'est aujourd'hui "Charlie Chaplin" qui reparaît dans la "Petite bibliothèque". La première édition de ce livre paru en 1972, au moment où Chaplin lui-même décida de remettre en circulation la totalité de son oeuvre, alors que nombreux films étaient invisibles depuis longtemps. Bazin, disparu depuis 1958, c'est François Truffaut qui eut l'initiative de cette édition. Il demanda alors à Eric Rohmer de compléter l'ouvrage en écrivant sur le dernier film que réalisa Chaplin en 1967 : "La Comtesse de Hong Kong". (...) "L'oeuvre de Chaplin, Bazin la connaissait comme sa poche, on s'en rendra compte en lisant ce livre, mais je puis y ajouter le merveilleux souvenir d'innombrables séances de ciné-clubs où j'ai vu Bazin présenter à des ouvriers, des séminaristes ou des étudiants Le Pèlerin, Le Vagabond ou d'autres "trois bobines" qu'il connaissait par coeur et qu'il décrivait par avance sans que l'effet de surprise en fût altéré ; Bazin parlait de Chaplin mieux que personne, et sa dialectique vertigineuse ajoutait au plaisir. (...) De quoi est fait Charlot, pourquoi et comment a-t-il dominé et influencé cinquante ans de cinéma - au point qu'on le distingue nettement en surimpression derrière le Julien Carette de La Règle du jeu, comme on distingue Henri Verdoux derrière Archibal de la Cruz, et comme le petit barbier juif qui regarde brûler sa maison dans Le Dictateur revit vingt-six ans plus tard dans le vieux polonais de Au Feu les pompiers de Milos Forman ? Voilà ce que Bazin a su voir et faire voir". (...)
Présente le processus créatif de l'un des plus importants réalisateurs au monde, depuis ses premiers courts métrages, au début des années soixante, jusqu'à aujourd'hui, à travers des entretiens donnés à Michael Henry Wilson tout au long de sa carrière, depuis 1974Restitue la carrière et l'oeuvre de Scorsese dans toute sa richesse, à travers une abondante iconographie comprenant de nombreux documents photographies de famille, de tournages, scripts originaux, dessins, notes et storyboards, dont beaucoup extraits des propres archives du cinéasteUn ouvrage de référence pour les admirateurs du réalisateur de Mean Streets (1973), Taxi Driver (1976) et Casino (1995), et pour les professionnels du cinéma qui y trouveront les clés du travail du cinéaste. Ses films récents (Les Infiltrés, 2006; Shutter Island, 2010) ont bénéficié d'un accueil critique et populaire important. Une filmographie détaillée complète cet ouvrage de référence