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CRITIQUE DE LA RAISON PSYCHIATRIQUE. Eléments pour une histoire raisonnée de la schizophrénie
Allen David Frank
ERES
22,90 €
Épuisé
EAN :9782865867028
Schizophrénie... peut-on, doit-on encore prononcer ce mot, alors qu'aucune stabilité historique ou clinique ne justifie cette notion ?. Vers 1834, l'affaire est limpide : les «arrangeurs» réorganisent le monde à l'aide d'un délire structuré tandis que les «incohérents» meublent leurs pensées grâce à un «manque de force dans les associations» et des néologismes. Plus tard, on s'accrochera à la dégénérescence, au processus démentiel, à la scission de l'esprit, à la biologie, la physiologie, les saisons, la génétique, la sociologie, pour tenter de définir cette catégorie nosographique aussi vaste qu'informe... Cette confusion épistémologique a fonctionné comme une forclusion et la théorie psychiatrique s'orienta de plus en plus vers une reconstruction délirante. Le Christ, Hamlet, et Haitzman furent rangés dans les psychoses tandis que le syndrome de Ganser (l'hystérie) fut quant à lui enterré.La psychanalyse, comme l'antipsychiatrie qui dénonçait la psychiatrie réifiante, a contribué à bousculer les certitudes d'autrefois. La clinique de la castration fit son chemin, y compris dans les hôpitaux publics, tout en étant incompatible avec la sémiologie psychiatrique classique. Ainsi affaiblie en quelque sorte de l'intérieur, la psychiatrie s'est intellectuellement suicidée en adoptant la pensée unique des DSM III et IV où le diagnostic standard chiffré évite le danger de la réflexion.Largement documenté, cet ouvrage prend le risque de se pencher sur ce riche héritage de la psychopathologie pour nous livrer quelques éléments d'une histoire raisonnée de la schizophrénie.
Allen David Frank ; Hercouët Fanny ; Dubois Lauren
Lire les ouvrages de James Frame c'est avoir accès au témoignage direct d'un patient interné dans un asile victorien, témoignage qui reste très rare et n'en est que plus précieux, tant pour une meilleure compréhension de la folie que pour un aperçu des modalités de prise en charge de celles et ceux que l'on classait alors dans le vaste groupe des aliénés. L'auteur convoque le souvenir de ses amis, leurs délires, le transfert sur son thérapeute ainsi que son soutien à la théorie de la psychothérapie institutionnelle, sans oublier sa vive conscience de sa propre folie qui est relatée, ici, avec une fraîcheur saisissante. "Il y beaucoup de gens, écrit Frame, très fous qui n'ont jamais et qui n'auront jamais de raison d'être entre les murs d'un asile d'aliénés. Ainsi l'étudiant dans ce département des sciences ne sera jamais à court de sujets pour son étude, et peut-être ferait-il bien de commencer par un examen attentif de sa personne, et, ce faisant, il pourrait peut-être découvrir un quelconque point vulnérable bien connu de ses amis et ennemis, et bien visible par presque tout le monde excepté par lui-même".
Gabel Joseph ; Allen David Frank ; Marcolini Patri
Résumé : Sur tous les sujets politiques, les opinions sont aujourd'hui de plus en plus tranchées. " Progressistes " ou " réactionnaires ", celles et ceux qui les énoncent procèdent de la même manière : en ciblant une catégorie d'individus porteuse de tous les maux, en mettant sur le même plan des phénomènes qui n'ont rien à voir, et en réécrivant le passé. Aveugles aux faits qui démentent leurs convictions, les esprits militants considèrent toute contradiction comme inacceptable, voire dangereuse. à la racine de ce type d'attitude, on trouve ce que Joseph Gabel appelait la fausse conscience, soit l'altération du contact vital avec la réalité. Elle est au fondement des idéologies, applications de systèmes abstraits et rigides, fermés à l'expérience, appréhendant les êtres humains comme des objets. Le nazisme et le stalinisme en ont été les exemples les plus extrêmes. Mais comme le suggère Gabel, c'est en fait l'organisation capitaliste et technocratique de notre société qui favorise le développement de la fausse conscience : la prépondérance de l'avoir sur l'être, de la quantité sur la qualité, de même que la dépersonnalisation et la réification, y abolissent toute dimension humaine. Livre culte de la critique sociale, célèbre dans le monde entier, La Fausse conscience, publié en 1962, nous revient aujourd'hui dans une édition augmentée : une lecture plus nécessaire que jamais.
Votre efficacité est directement proportionnelle à votre capacité de vous détendre. Ce livre va transformer radicalement votre manière de vivre et de travailler. Travailler sereinement, en faire plus sans multiplier vos efforts: tel est l'objectif des conseils et des stratégies que je présente dans ce livre. Vous faites peut-être partie de ces personnes qui, comme moi, aiment faire les choses jusqu'au bout, mais qui souhaitent en même temps savourer chaque moment de la vie. Et cela peut vous sembler difficile - sinon impossible - à réaliser quand votre charge de travail devient trop écrasante. Ces deux aspirations ne sont pourtant nullement contradictoires. Il est tout à fait possible de travailler efficacement tout en vivant pleinement le moment présent. ". David Allen Biographie: David Allen. David Allen est l'un des théoriciens de la productivité et de l'efficacité professionnelle les plus influents du monde. Consultant en gestion et coach pour les cadres supérieurs, il donne des conférences et des séminaires sur l'efficacité professionnelle dans les plus grandes entreprises et organisations. internationales. S'organiser pour réussir a été publié dans le monde entier"
Vous pensez peut-être, à tort, que vous seriez moins stressé et plus épanoui si vous aviez moins de choses à faire. Vous vous trompez. Le problème, ce n est pas la quantité de choses que vous devez faire, mais les obstacles qui vous empêchent de passer à l'action. Le problème, c est que votre esprit est encombré.Dans ce livre, David Allen vous donne 52 moyens simples de libérer votre esprit et de clarifier vos objectifs de façon à ce que vous soyez toujours prêt à agir. Son approche vous permettra:- d'accroître votre créativité,- de mieux vous concentrer tout en étant moins stressé,- et d'être vraiment efficace, au travail comme dans la vie.
Dès l'apparition de la théorie de l'attachement - dans la trilogie de John Bowlby, Attachement et perte - ses relations tumultueuses avec la psychanalyse ont occupé le devant de la scène. Plus encore, on peut affirmer rétrospectivement que cette option théorique a puisé une bonne part de sa créativité dans la vivacité de cette conflictualité. C'est dans cet esprit qu'a été conçu cet ouvrage qui reprend, actualisé et complété. le dossier publié dans Le carnet Psy. Il propose une revue critique en examinant les éléments de convergences. de divergences et d'enrichissement mutuels entre théorie de l'attachement et psychanalyse. Son format synthétique. sa vocation didactique et sa lisibilité en font un incontournable outil pour tous ceux qui veulent s'initier aux rudiments fondamentaux de la théorie de l'attachement; les thèmes traités et l'originalité des ouvertures épistémologiques offrent aussi une lecture stimulante pour les connaisseurs.
Mellier Denis ; Bompard Vincent ; Colas Nathalie ;
Comment l'observation du bébé peut-elle devenir un outil pour les professionnels de la petite enfance? Comment peut-elle être une aide pour accueillir un bébé et prendre soin de lui? Cet ouvrage montre que la valeur de l'observation résulte surtout du travail que les équipes peuvent réaliser à cette occasion pour percevoir toute la complexité de la vie psychique. Les travaux d'Esther Bick et ceux d'Emmi Pikler (Loczy) trouvent ici un prolongement pratique pour les lieux d'accueil des bébés et de leurs parents. Sous certaines conditions, le dispositif de l'observation permet d'instaurer une véritable médiation pour percevoir, recevoir, contenir et penser tout l'impact de la vie émotionnelle du bébé dans son environnement, et garder ainsi vivante l'attention à son égard. Biographie de l'auteur Denis Mellier, psychologue clinicien (Lyon), professeur de psychologie clinique et psychopathologie, université de Franche-Comté.
A travers les yeux d?un bébé, cet ouvrage évoque la vie quotidienne des bébés chez leur assistantematernelle. S?appuyant sur des témoignages de collègues, de parents, de professionnels de lapetite enfance et sur sa propre expérience, l?auteur aborde le métier d?assistante maternelle danssa globalité et au quotidien, avec ses joies, ses difficultés, ses incertitudes, tout au long des étapesdu développement physique et psychologique de l?enfant. Des sujets plus délicats y sont abordés,comme la maltraitance, la négligence professionnelle ou parentale, le manque de formation desassistantes maternelles. Une approche intimiste du métier, élargie à des recherches plusapprofondies et prolongée par des conseils et des contacts professionnels.
La résilience, terme emprunté à la physique pour désigner la capacité des individus à surmonter les traumatismes, n'est pas une notion globale ou uniforme : elle présente de multiples facettes et provoque des controverses dans le monde thérapeutique. Dans cet ouvrage où dialoguent Boris Cyrulnik, à 'origine de la diffusion de cette notion en France, et Serge Tisseron qui en combat les ambiguïtés, les auteurs s'attachent à explorer les phénomènes de résiliences: la résilience serait-elle une recette miracle ou une réelle capacité de chacun à s'épanouir malgré le poids d'un traumatisme ? S'agit-il d'un état ou d'un processus ? D'un mécanisme de défense inné ou acquis ? D'une méthode comportementale ou d'une thérapie ? A mener seul ou avec l'aide d'un tuteur de résilience ? Apanage seulement de la jeunesse ou bien possible à tout âge ? Serait-ce un mot magique survalorisant ceux qui ont survécu à un traumatisme en même temps qu'il donnerait du rêve à ceux qui, dans des difficultés graves, peuvent espérer guérir par leurs seules ressources ? D'autre part, la résilience relève-t-elle du scientifique ou bien du moral dans la mesure où l'amour et la compassion semblent y jouer un râle primordial au détriment du travail scientifique sur l'Inconscient ? Et n'emprunte-t-elle pas à la psychanalyse certains concepts dans leur seul aspect positif et structurant ? Enfin, peut-on en tirer des outils thérapeutiques, voire pédagogiques, où à la traditionnelle prise en charge se substituerait une approche valorisant les ressources de vie, les potentialités de l'individu et de son environnement en développant l'espoir sous forme de réparation ou de création ? . . Joyce Aïn, psychanalyste (Toulouse), membre de la Société Psychanalytique de Paris, présidente de l'association Carrefours & Médiations.