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Tristan Murail, la couleur sonore
Alla Thierry ; Castanet Pierre Albert
MICHEL DE MAULE
27,00 €
Épuisé
EAN :9782876232068
Le courant spectral, instauré en France par Tristan Murail et Gérard Grisey, a révolutionné les anciens paramètres de la rhétorique musicale. Le matériau sonore, constitué des composantes acoustiques du son, féconde l'écriture et devient un élément essentiel dans la composition musicale. Ainsi la notion de "couleur sonore', expression métaphorique utilisée dans la technique de la musique, prend un sens tangible depuis les années 1970 par la décomposition du timbre en données physiques. L'analyse du son permet aujourd'hui de redéfinir le timbre comme une entité incluant tous les paramètres (fréquence, intensité, durée, espace...). La décomposition du son et sa modélisation deviennent la nouvelle substance de l'oeuvre musicale. Dans ce livre, 40 ans de création musicale (1967-2007) sont passés au prisme de l'histoire et de l'analyse, plaçant Tristan Murail (né en 1947) au coeur de la problématique colorée. Biographie de l'auteur Compositeur, docteur en musicologie, Thierry Alla fait ses études musicales au CNR de Bordeaux oit il obtient, en 1988, un Premier Prix de Composition musicale et de Composition électro-acoustique à l'unanimité (classes de Michel Fusté-Lambezat et Christian Eloy). Il soutient en 2005 une thèse à l'Université de Rouen, sous la direction de Pierre Albert Castanet. Proche, par certains aspects, de l'esthétique spectrale, il reste très attaché au travail sur le timbre et la couleur. Il en obtenu plusieurs commandes de l'Etat et ses oeuvres sont régulièrement créées en France et à l'étranger."
Doudaïeva Alla ; Frison Philippe ; Tsaroieva Marie
Je ne m'attendais pas à épouser un Tchétchène qui devait devenir le premier Président rebelle de l'Itchkérie. Je ne m'imaginais pas les terribles épreuves que nous subirions, ma famille, moi et le peuple que je me suis mise à aimer de tout mon c?ur. " En hommage à son mari défunt, Alla Doudaïeva raconte l'histoire bouleversante de celui qui fut le héros et le martyr de la Tchétchénie, le général Doudaïev. Figure emblématique derrière laquelle un peuple entier s'est dressé pour affronter l'oppression russe, il draine dans son sillage toute l'édification d'une nation en marche vers son indépendance. De la déportation de sa famille par Staline, en 1944, à sa mort par missile autoguidé, le 21 avril 1996, en passant par les multiples attentats visant à l'éliminer, l'insoumission face à l'envahisseur, le pilonnage de Grozny et les man?uvres des services secrets de Boris Eltsine, le lecteur partage les espoirs et les sanglants revers d'une nation ayant toujours résisté à l'Empire russo-soviétique. Épopée politique et saga familiale, Le loup tchétchène témoigne de l'extraordinaire dévotion d'une femme, de l'attachement des Tchétchènes à leur pays et à leurs traditions, de la place essentielle qu'ils confèrent à leurs rêves et de l'incroyable soif de liberté qui les habite.
Un immense peuple a accédé récemment aux joies de la démocratie capitaliste après des années decommunisme. Depuis quinze ans la fameuse âme slave a été soumise a des changements sans précédents. Il était temps de dresser un portrait exhaustif aussi bien des moeurs que de la psychologie des Russes. La première partie de l'ouvrage dresse un tableau précis des nouvelles valeurs du pays (comme le désir de bonheur individuel) et de celles qui perdurent (comme l'amour de la patrie). Nous entrons ensuite dans le détail des règles qui gouvernent le mode de vie des Russes, logement, place de la femme, nouveau consumérisme, relations familiales et humaines. Y a-t-il une psychologie russe et surtout comment communiquer et s'entendre avec eux? L'analyse de cette dernière question s'avèrera aussi utile aux voyageurs qu'aux hommes d'affaires, qui sans l'assimilation de certains traits « byzantins » pourrait croire, à leurs dépends, que les slaves sont des européens comme les autres alors qu'ils sont empreints « d'irrationnel et de sensualisme oriental ». On découvre un Russe dont « l'individualisme » même reste une affaire de famille. On découvre ainsi sa volonté latente « d'être comme les autres, de ne pas sortir du lot », sa difficulté à distinguer encore « ce qui lui appartient de ce qui ne lui appartient pas », et son habitude d'endurer la vie en escomptant les sacrifices, ce qui mène parfois au phénomène dit « de la grenouille cuite »: « on la cuit à petit feu et elle ne le sent pas ».
Résumé : Dans cet ouvrage, la philosophie de René Descartes nous apporte un discours nouveau sur le problème relatif au rapport permanent entre la raison et la foi à partir de ses Méditations métaphysiques. Cette philosophie nous invite à nous questionner sur la nécessité d'un choix entre l'engagement de croire et la liberté de savoir. Ce livre nous permet de mieux comprendre les enjeux d'une telle problématique. Alla Marcellin Konin a partagé l'expérience de plusieurs années d'enseignement de la philosophie dans les Académies de Poitiers, de Nantes, de Caen et de Rouen en France à l'Université de Poitiers et de Bordeaux 3, il a travaillé sur la philosophie de la Nature et sur l'Idéalisme allemand. Médiateur dans les Organisations et Membre associé à MAPP (Métaphysique Allemande et Philosophie Pratique) de l'Université de Poitiers, il enseigne la philosophie à l'Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody. Il poursuit actuellement ses recherches en philosophie de l'histoire, en métaphysique, en philosophie morale et politique. Alla Marcellin Konin a partagé l'expérience de plusieurs années d'enseignement de la philosophie dans les Académies de Poitiers, de Nantes, de Caen et de Rouen en France à l'Université de Poitiers et de Bordeaux 3, il a travaillé sur la philosophie de la Nature et sur l'Idéalisme allemand. Médiateur dans les Organisations et Membre associé à MAPP (Métaphysique Allemande et Philosophie Pratique) de l'Université de Poitiers, il enseigne la philosophie à l'Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody. Il poursuit actuellement ses recherches en philosophie de l' histoire, en métaphysique, en philosophie morale et politique.
Dans la recherche en santé, les approches biomédicales et épidémiologiques ne permettent pas d'appréhender la complexité des interventions en santé des populations. Il est pourtant essentiel de les étudier avec des approches adaptées à leur complexité, à la pluralité de leurs mécanismes et à la diversité des acteurs et des contextes locaux. C'est l'objet de la recherche interventionnelle en santé des populations (Risp), dont ce livre offre une première synthèse en langue française. Par une clarification conceptuelle et méthodologique et une illustration par de nombreux exemples à travers le monde, les auteurs se proposent de répondre à un besoin de formation des chercheurs et plus largement des acteurs de la santé sur cette démarche scientifique en abordant les questions essentielles d'efficacité, d'équité, de pertinence, de mise en oeuvre ou de passage à l'échelle.
Cette édition réunit des lettres parues en 1914 dans différents journaux français et dans un recueil, La Dernière lettre, publié en 1922 aux éditions Ernest Flammarion, auquel nous empruntons notre titre. Le projet éditorial du recueil paru chez Flammarion est clair : rendre hommage aux soldats disparus. Par le choix des lettres, explicité par l'éditeur sur la page de titre elle-même : "Ces lettres ont été choisies par des pères qui pleurent un enfant mort pour la France et par d'anciens combattants réunis sous la présidence de M. le Maréchal Foch". Une courte lettre-préface, signée du Maréchal Foch, ouvre l'édition. En voici le texte, dont le propos est sans ambiguïté : "Le sacrifice de tous les soldats tombés pour la défense de la Patrie fut d'autant plus sublime qu'il fut librement consenti. Les "dernières lettres" montrent de façon touchante l'esprit idéal et pur dans lequel le sacrifice a été fait ; c'est un monument de plus à la Gloire impérissable du Soldat Français". Rééditer ces dernières lettres aujourd'hui constitue tout à la fois un geste d'hommage et un acte de résistance. Un geste d'hommage envers des vies brisées, broyées, massacrées, que cette réédition sauve d'une mort anonyme et oubliée... Mais un acte de résistance aussi, contre l'absurdité et le chaos qui nous menacent tous, encore et toujours. Lire ces lettres, enfin, c'est accueillir avec émotion et reconnaissance la leçon de vie et de mort que nous transmettent ces hommes. Le lecteur pourra faire sien, dans le silence de la lecture, les mots sur lesquels se referme le recueil. Simples, dignes et tendres, ce sont les ultimes paroles qu'adresse à sa mère le sous-lieutenant Rodolphe Wurtz, tombé en Champagne : "Bons baisers, donc, et du courage et de la force de coeur, dans la vie comme dans la mort".
Van Gogh par lui-même ; plus précisément, par l'intercession de Karin Müller travestie en narrateur de la vie du peintre. L'auteur nous dit tout de son enfance solitaire, de sa famille nombreuse, de son père pasteur, de sa courte carrière de marchand de tableaux, de son exaltation mystique, de ses multiples déboires sentimentaux, de son amitié avec Toulouse-Lautrec, de celle, orageuse, avec Paul Gauguin et de son affection pour le seul véritable ami et soutien, son petit frère Théo avec lequel il entretint une correspondance exceptionnelle. Et surtout de sa peinture, comme unique compagne. "Non, Van Gogh n'était pas fou", écrivait Artaud, seulement son double désespéré de solitude. Dans sa préface, David Haziot souligne que décrire une qualité humaine chez Van Gogh "est une chose, la faire vivre et sentir en est une autre que réussit Karin Müller dans son texte météorique, comme le fut la trajectoire de Vincent. Le recours à ce présent de l'indicatif à la première personne, en des phrases au rythme haletant qui signalent chacune un fait nouveau de la vie du peintre, nous restitue un jaillissement perpétuel de vie, et nous impose une voix qui attend son comédien, mais que nous percevons dans sa justesse à la lecture. Et ça marche !".
Venise 1795. Une femme, Isabella Teotochi, favorable aux idées des philosophes des Lumières, y tient un salon littéraire. Sa rencontre avec un Français, Dominique Vivant-Denon, futur créateur du Louvre, va changer le cours de sa vie. Denon anime une société secrète visant à promouvoir les idéaux révolutionnaires. Pendant ce temps, l'armée d'Italie, commandée par le général Bonaparte, marche contre l'empire autrichien. Isabella, séductrice, adulée par tous les poètes, courtisée par les aristocrates, se met au service de Napoléon, qui se dit le libérateur de l'Italie. Mais elle se heurte aux ambitions d'un Inquisiteur, amoureux d'elle, prêt à tout pour la posséder, qui, s'appuyant sur les monarchistes français réfugiés dans les États de Venise et sur une société secrète s'apprête à faire un coup d'État... Ce roman fait vivre la chute d'un État puissant qui a connu 1000 ans d'indépendance. Il met en scène des personnages qui ont réellement existé, même si certaines aventures qu'ils vivent sont issues de l'imagination de l'auteur.
Nylén Erik ; Lamm Jan Peder ; Bernard-Folliot Deni
Énigmatiques, elles le sont, ces pierres, tout autant que ceux qui les conçurent. Parler d'elles, c'est d'abord essayer de percer le mystère qui les entoure. Leur legs peut-il être interprété ? L'histoire a cru bon de distinguer entre Ostrogots (Gots " glorieux ") et Visigoths (Gots "sages") et des sagas du type dit légendaire, comme Hevarar saga ok Heidreks Konungs, établissent, apparemment, que cette ethnie connut un temps de grande gloire, qu'elle eut des annales prestigieuses, qu'elle fut riche en héros, ce que confirment aussi certains poèmes lyriques de l'Edda. L'historien Jordanes, descendant de Gots, parle avec admiration des exploits de ses ancêtres dans sa Getic (en vérité De origine actisbuque Getarum, 551). Mais il reste une question essentielle, à laquelle il est difficile, dans l'état présent de nos connaissances, d'apporter une réponse. Gotland fut-elle la patrie des Gots ? et de quels Gots s'agit-il ? Quelles réalités historiques se cachent-elles derrière de tels témoins ? Les Gots sont cette peuplade scandinave (germanique) qui alla fonder à deux reprises un Empire au nord de la Mer Noire. Et il y a d'autres candidats à ce nom. Il exista une province mi-suédoise, mi-norvégienne - dans les acceptions que nous donnons aujourd'hui à ces termes - qui s'appelait Gautland ou Gautaland, qui porte encore aujourd'hui le nom suédois de Götaland (la racine göt de Göteborg en fait un exemple tout récent). Et puis, quels qu'ils aient été, nous savons aussi qu'ils eurent une langue à eux, le Gotique, transcrite de la Bible par le notoire Wulfila, évêque du IVe siècle de notre ère.