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Chien
Alizart Mark
PUF
9,00 €
Épuisé
EAN :9782130800538
Le chien. Le meilleur ami de l'homme. Domestiqué à la préhistoire, compagnon de route des explorateurs et des artistes, des penseurs et des promeneurs, des amateurs de coin du feu comme de grands espaces, il a l'importance de l'amour qu'on lui donne. Mais n'y a-t-il rien d'autre que ça, dans sa gourmandise débonnaire et sa dépendance pleine d'affection ? Dans Chien, Mark Alizart renverse les clichés qui portent sur les chiens et leurs maîtres, pour en faire d'inattendus professeurs de vie, nous apprenant les recettes cachées du bonheur et de la joie. Se promenant avec érudition et élégance entre les grands mythes de l'histoire humaine et les anecdotes tirées de la culture populaire, les vues étranges de certains philosophes et celles, encore plus bizarres, de la science, il propose un portrait inédit du chien en penseur. Un penseur qui connaîtrait peut-être le secret véritable de notre humanité.
Résumé : Pourquoi Maître Yoda dit-il qu?il faut "croire" en la Force, dans La Guerre des Etoiles ? Pourquoi l?une des premières équipes de football a-t-elle choisi de s?appeler les Corinthiens ? Pourquoi Philip K Dick pensait-il que les premiers chrétiens vivaient encore parmi nous ? Pop Théologie suggère que c?est parce que la société du spectacle, des loisirs et de la consommation doit sa forme à la religion, et plus particulièrement à cette éthique protestante que Max Weber avait déjà repérée dans "l?esprit du capitalisme". Loin d?être l?ultime manifestation du désenchantement du monde, notre postmodernité relève d?un mouvement de Réveil de la foi : celui qui vit le dix-neuvième siècle se passionner pour la Réforme, cinq siècles après Luther. Ce qu?il nous faut désormais comprendre, c?est pourquoi les artistes contemporains sont des tricksters et des pasteurs, en quoi Bartleby est à la fois copiste à Wall Street et "le nouveau Christ ou notre frère à tous", selon la formule de Gilles Deleuze, et comment Nietzsche peut à bon droit se dire le plus grand des immoralistes en même temps que le premier des élus. Autrement dit : pourquoi nous sommes désormais tous des protestants, même, ou plutôt surtout, quand nous ne croyons pas.
Dès l'époque de Platon, l'Odyssée a pu être pensée comme une allégorie racontant des phénomènes astronomiques sous l'apparence d'un récit d'aventure. Décidant de renouer avec cette hypothèse oubliée, Mark Alizart s'est lancé dans une enquête aussi surprenante qu'inédite, à la recherche des liens existant entre l'épopée d'Homère et les fêtes agraires, entre la figure d'Ulysse et la folie, entre le style du plus grand texte de l'Antiquité grecque et une certaine idée de la comédie, où le monde devient ce qu'on ne peut réparer qu'en le détraquant. C'est une Odyssée très différente qui apparaît au terme de cette lecture décapante : une Odyssée qui tient autant d'Halloween que du carnavalesque, du comique que de la subversion. Après des décennies d'interprétation soit lénifiantes, soit réactionnaires, Alizart redonne à l'épopée fondatrice de la culture européenne toute sa dimension contemporaine.
Il n'y a pas de crise climatique. Il y a un crime climatique. Telle est la thèse défendue par Mark Alizart dans cet ouvrage brillant et provocateur. Quand des Etats ne laissent pas seulement briller leurs forets, mais appellent à y mettre le feu ; quand ils ne se contentent pas d'ignorer l'accord de Paris, mais le déchirent en public ; quand ils ne se bornent pas à douter des scientifiques mais les intimident : on peut affirmer qu'ils font tout pour que la planète soit détruite. Car la crise climatique produit ses gagnants — des individus pariant sur l'effondrement du monde comme sur des valeurs boursières à la baisse. Face à ce véritable coup "carbofasciste" ourdi contre l'humanité, modifier nos comportements individuels ne suffit pas. Il est nécessaire de repenser les conditions d'une révolution en faveur d'un véritable "écosocialisme".
Résumé : Les crypto-monnaies sont en train de nousrendre fous. Investisseurs surexcités, nouveaux millionnaires en bitcoins, travailleurs des mines d'argent numérique, économistes effarés, cassandres de toutes sortes : les crypto-monnaies ont déjà bouleversé des pans entiers de la pensée économique, pour le meilleur et pour le pire. Mais est-ce tout ? N'ont-elle pour tout destin que celui de faciliter encore davantage des échanges qui n'en ont guère besoin ? Ne sont-elle que de la nourriture pour charognards avides de bénéfices soustraits à la gourmandise concurrente des états ? Pour Mark Alizart, il n'en est rien. Avec l'avènement des crypto-monnaies, c'est à un véritable bouleversement de la nature même de la valeur, de toute valeur, qu'elle soit financière ou autre, que l'on assiste. Désormais, la valeur n'est plus quelque chose qui est décidé par une institution ou un marché, mais quelque chose qui se construit et s'échange par le miracle d'une décision technique ? rendant pour la première fois accessible un communisme qui ne soit pas utopie. Ce nouveau communisme, ce cryptocommunisme, ne sera pas celui de la propriété ; il sera celui de la valeur.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.