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Commentaire sur Jean. Tome 1 (Livre I), Edition bilingue français-grec ancien
ALEXANDRIE CYRILLE D
CERF
59,00 €
Épuisé
EAN :9782204131568
Commentaire sur Jean. Livre I Cyrille d'Alexandrie nous a légué l'un des plus gros et des plus riches commentaires sur l'Evangile de Jean que l'Antiquité chrétienne ait produits. Il commente, verset par verset, l'intégralité du quatrième évangile, avec une attention permanente à ses dimensions trinitaire, christologique et sotériologique. On voit s'y déployer ses grandes intuitions : tout ce que fait Jésus, c'est le Verbe qui le fait en lui c'est Dieu qui naît, Dieu qui souffre, Dieu qui sauve. Peu de théologiens ont autant que lui le sentiment de la présence de Dieu au monde, un Dieu tout puissant qui accepte en Jésus de recevoir ce qu'il a toujours possédé : l'adoption filiale, l'Esprit, la Vie même. Le livre I (sur douze) publié dans ce premier volume commente les versets 1 à 29 du premier chapitre. Tout en cherchant à montrer constamment contre les ariens que Jean atteste la divinité du Verbe, Cyrille dépasse une visée purement polémique pour montrer la richesse du texte johannique et sa singularité d'évangile du Verbe. Bernard Meunier, chercheur au CNRS, a consacré sa thèse à Cyrille (Le Christ de Cyrille d'Alexandrie, Beauchesne 1997) et a participé à la traduction des Lettres festales du même Cyrille dans la collection (SC 372, 434).
Résumé : Ces cinq Lettres Festales annoncent la date de Pâques pour les années 419 à 423. Cyrille accomplissant ce devoir annuel qui incombe à l'évêque d'Alexandrie, insiste, évidemment, sur les éléments fondamentaux du kérygme : l'incarnation du Verbe, Fils unique de Dieu, la rédemption de l'humanité par la mort et la résurrection du Christ ; mais ses Festales tiennent aussi compte des problèmes rencontrés par leurs destinataires, qui sont, avant tout, les chrétiens d'Egypte. En 418 et 419, les calamités naturelles qui frappent le pays, et la famine qui s'ensuit, provoquent des troubles sanglants dans les campagnes : embuscades, crimes, pillages, où les chrétiens eux-mêmes sont impliqués. Cyrille doit rappeler que l'amour et le partage sont une règle d'or pour le chrétien. D'un autre côté, face à ceux qui mettent en cause l'unité des deux natures dans le Christ, ou à ceux qui hésitent encore entre Dieu et les "faux-dieux", Cyrille doit aussi intervenir pour expliciter le contenu de la foi orthodoxe : les titres de "Monogène" et de "Premier-né" conviennent au seul et même Christ. En outre, il faut choisir sans duplicité : on ne peut être à la fois chrétien et idolâtre. Appelés à se conformer au Christ, en triomphant du péché et en vivant dans l'amour mutuel, les chrétiens seront rétablis dans l'incorruptibilité avec le Christ, dans sa gloire.
Résumé : 1000 whiskies La sélection des meilleurs whiskies du monde (2017) 200 distilleries & marques 25 pays producteurs incluant : Ecosse, Irlande, Japon, USA, Canada Des notes de dégustations basées sur la nouvelle roue des arômes 450 nuances aromatiques identifiées Identification des types de whisky en quelques secondes en fonction de leurs arômes Atlas géographique cartes 3D des régions écossaises et des pays de production Food pairing quel whisky pour quel plat ? Les plus les whiskies les plus fruités, les plus floraux, les plus minéraux, les plus tourbés, etc. Whisky expeditions devenez un explorateur du monde du whisky. Des séjours de 3 à 15 jours pour l'Ecosse et le Japon.
Alexandrie Cyrille d' ; Guinot Jean-Noël ; Burns W
Ce tome V des Lettres festales de Cyrille d'Alexandrie contient les cinq dernières lettres conservées de lui, pour les années 438 à 442. De longueurs diverses, elles continuent à honorer les codes de ce genre littéraire : appel à la conversion et au combat spirituel pour se rendre pur, lecture symbolique d'un texte biblique, catéchèse sur l'histoire du salut et la centralité du Christ (passant par la critique des juifs qui ne l'ont pas accueilli), annonce de la date de Pâques et du début du carême. A l'intérieur de ce schéma rituel Cyrille introduit de petites variations qui donnent un caractère propre à cette série finale : le temps pascal comme temps de "relâche" après l'effort, anticipant le repos du ciel ; l'insistance sur la communion des saints dans laquelle entre le juste ; la foi qui justifie, ou encore la beauté d'une vie droite. Les images sont abondamment convoquées dans cette prédication, tirées de l'Ecriture ou de la vie ordinaire : les métiers, la guerre, la vraie richesse, les fêtes juives, la Tente et le Saint des saints... Sans oublier d'être théologien dans ces lettres qui célèbrent le mystère pascal et le salut, Cyrille se montre pasteur, parlant pour tous, dans un langage simple et concret, pour inviter chacun à changer de vie. William H. Burns (1928-2003), pasteur et missionnaire méthodiste, enseignant à Alton en Angleterre, a soutenu sur ce texte une thèse à l'Université de Southampton en 1988. Il est l'auteur du texte critique de toutes les Lettres festales dont plusieurs sont publiées : t. I (SC 372, 1991), t. II (SC 392, 1993) et t. III (SC 434, 1998). Jean-Noël Guinot, directeur de recherche honoraire au CNRS, a été directeur des "Sources Chrétiennes" jusqu'en 2006. Il est notamment l'auteur de L'exégèse de Théodoret de Cyr (Beauchesne, 1995) et de Théodoret de Cyr exégète et théologien (Cerf, 2012, 2 vol.).
Le Contre Julien de Cyrille d'Alexandrie (? 444) est une réfutation monumentale de l'ouvrage de polémique antichrétienne rédigé par l'empereur Julien en 362-363. Ce traité, qu'il est d'usage d'appeler Contre les Galiléens, est conservé presque exclusivement par les citations qu'en donne Cyrille. Le livre VIII, très spécifique, ne réfute que trois fragments de Julien choisis de manière à présenter un traité dogmatique sur la Trinité et l'Incarnation. Selon Julien, Moïse et les prophètes n'ont pas annoncé Jésus, et le début de l'Evangile de Jean prouverait que les chrétiens croient en plusieurs dieux. Pour lui répondre, l'Alexandrin expose sa théologie trinitaire à partir de ses fondements scripturaires et grâce à une longue séquence de citations philosophiques - certaines ne sont transmises que par Cyrille - visant à établir que Platon, Numénius, Plotin, Porphyre et le Corpus hermétique ont eu connaissance de la Trinité. Pour le volet sur l'Incarnation, il cite le philosophe Amélius, qui aurait "su qu'un Verbe s'était fait homme" . Le livre IX poursuit l'exposé christologique avec l'exégèse de textes aussi mystérieux que célèbres : Genèse 6 sur l'union des "fils de Dieu" avec les filles des hommes, et Lévitique 16 sur le bouc émissaire. Contre Julien, pour qui le christianisme a trahi le judaïsme, il défend aussi, en citant encore Porphyre, la signification figurative de la Loi et sa valeur pour les chrétiens. Marie-Odile Boulnois est Directrice d'études à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes (Patristique grecque et histoire des dogmes). Spécialiste de Cyrille d'Alexandrie, elle a publié Le paradoxe trinitaire chez Cyrille d'Alexandrie, Paris 1994. Elle a collaboré aux t. I et III des Lettres festales de Cyrille (SC 372 et 434) et a dirigé le Contre Julien III-V (SC 582). Jean Bouffartigue, décédé en 2013, était Professeur émérite de grec à l'Université Paris X Nanterre. Spécialiste de l'empereur Julien, il a publié L'Empereur Julien et la culture de son temps, Paris 1992, et édité Porphyre, De l'abstinence I-II, CUF, 1977. Il a collaboré à l'Histoire ecclésiastique de Théodoret de Cyr (SC 501) et au Contre Julien III-V (SC 582).
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.