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Alexandre Grégoire ; Brunnquell Christophe
KLINCKSIECK
35,00 €
Épuisé
EAN :9782488688048
Une collaboration entre Christophe Brunnquell (artiste et directeur artistique de Purple notamment) et Grégoire Alexandre (photographe) qui recomposent l'imagerie de la mode en habillant leurs modèles d'images extraites d'archives de Vogue Paris, créant ainsi de nouvelles icônes ambiguës. S'emparant d'une collection de Vogue Paris accumulée pendant vingt ans, Christophe Brunnquell et Grégoire Alexandre font des pages du magazine la matière même de leur projet. En les dépeçant et puisant dans les photographies de cette référence du luxe, ils composent de nouvelles icônes précaires à même la peau de leurs modèles. Si l'époque est à la disparition progressive du support papier, >°Gu ? en exploite les potentialités créatives, redonne volume à ces images en deux dimensions et propose des variations sur des nouvelles formes de beauté. Le geste est spontané, satiriste, brut. L'archive se réinvente au présent avec humour et distance. Découpées, fragmentées, froissées, perforées, collées et recomposées, Kate, Lara, Daria et les autres s'hybrident et se réincarnent par des jeux d'optique, des rapprochements de plans et des conjonctions d'ombres et de couleurs. Au-delà du masque, elles investissent le corps et habillent de nouvelles figures. Libres.
Grégoire Alexandre a réalisé des études à l'Ecole nationale supérieure de la photographie à Arles et a participé au Festival des jeunes créateurs de Hyères où il fut révélé à un plus grand public. Très récemment il était sélectionné par le couturier Christian Lacroix au sein de la programmation qu'il signa dans le cadre des Rencontres d'Arles. A l'instar de Paolo Roversi, Tim Walker ou Peter Lindbergh, notamment, le travail de Grégoire Alexandre a été réuni et présenté sous la forme d'une exposition monographique. La simplicité des moyens utilisés comme celle des formes qui résultent de ses photographies aux tonalités essentielles et ordonnées ont imposé Grégoire Alexandre au monde de la mode. L'apparence des êtres ou des choses n'est pas trompeuse chez lui, mais elle ne se transforme pas non plus en cruauté. Tout à l'inverse elle devient un fard doux pour la peau ou les angles qu'elle apaise. Avec discrétion et sans fracas, ses compositions fragiles qui ne tiennent souvent qu'à un fil, au sens propre comme au sens figuré, ont inscrit une écriture sensible qui tranche alors avec le vocabulaire photographique de mode des années 1990. Des natures mortes de vêtements effeuillés comme les pages d'un livre, des mannequins ensevelis sous le rose d'un cyclo, des lacets de couleur noués aux branches d'un arbre, chacune des photographies de Grégoire Alexandre distille les sentiments poétiques d'une décennie qui, à trop vouloir les chercher, les ignore parfois.
Mes grands-mères m'ont initié aux saveurs de leurs cuisines et leur environnement J'ai été attiré dans la cuisine par les saveurs culinaires de mon père Ma mère m'a forcé à rester dans sa cuisine quelques temps. J'ai séduit ma femme avec ma cuisine. Ma femme m'a contraint à rester toute ma vie dans sa cuisine... Plongez dans les cuisines de l'Afrique subsaharienne ! Découvrez les saveurs et les recettes de l'Afrique noire. Ces cuisines généreuses et riches en goûts, ce sont d'abord des ingrédients : arachide, igname, gombo, manioc, banane plantain, huile de palme... Sublimez ces produits qui invitent au voyage dans des recettes entre tradition et modernité : mafé, confit de canard à l'huile de palme, poulet DG, blanquette de veau à la togolaise, foutou d'igname à l'huile d'olive, yassa burger, boeuf bourguignon au gombo, jus de bissap... Plus de 55 recettes inspirées des grands classiques de la gastronomie africaine et adaptées à nos cuisines européennes.
Aït-Touati Frédérique ; Arènes Alexandra ; Gregoir
Ce livre raconte l'exploration d'une terre inconnue, la nôtre. A la suite des voyageurs de la Renaissance partis cartographier les terra incognita du Nouveau Monde, Terra Forma propose, cinq siècles plus tard, de découvrir une autre Terre, ou plutôt de redécouvrir autrement celle que nous croyons si bien connaître en partant du constat que si les transformations récentes des conditions d'habitabilité du monde sont si difficiles à percevoir, c'est parce que les représentations disponibles sont trop abstraites, lointaines, et dans une certaine mesure trop stables. En proposant une extension du vocabulaire cartographique, ce livre est un manifeste pour l'imagination géographique, et, ce faisant, politique. Si certains des phénomènes auxquels nous assistons (érosion des sols, épuisement des ressources, accélération des espaces-temps urbains, intensification des zones polluées) nous échappent par leur échelle, leur durée, leur ampleur, c'est par le développement de nos techniques de représentation que l'on peut espérer mieux les comprendre. En mettant en "cartes" certaines propositions des sciences du Système-Terre et de la pensée écologique contemporaine, Terra Forma permet de mieux saisir leur portée politique. Les sept chapitres du livre sont des points de vue sur la réalité, de possibles visions du monde esquissées par différents prismes, comme autant d'instruments optiques : par les profondeurs, par les mouvements, par le point de vie, par les périphéries, par le pouls, par les creux, par les disparitions et les ruines. Ils produisent des savoirs situés, incarnés. Ecrit sur le mode du récit d'exploration, ce livre se veut aussi un manuel de dessin, dont on pourra essayer les techniques sur divers terrains dans le but de constituer progressivement et collectivement un atlas d'un nouveau genre. Travail expérimental à six mains, Terra Forma est le résultat d'une expérience collaborative entre deux architectes dont la pratique se trouve à la croisée des questions de paysage et de stratégie territoriale (Alexandra Arènes et Axelle Grégoire) et une historienne des sciences (Frédérique Aït-Touati). Terra Forma réunit l'histoire spatiale, la représentation cartographique, la conception projective pour tenter de renouveler notre imaginaire géographique et nos manières de voir et de comprendre un monde en plein bouleversement.
Des débuts de la littérature américaine jusqu'au XXe siècle, les écrivains et les intellectuels américains éprouvèrent le besoin de visiter l'Europe pour évaluer la civilisation dont ils étaient séparés et se situer par rapport à elle. Ils croyaient à l'infériorité intellectuelle de l'Amérique et pensaient que leur éducation ne serait complète que lorsqu'ils auraient pris contact avec une civilisation plus ancienne. La tendance à l'expatriation de l'intelligentsia américaine trouve donc son origine dans les liens traditionnels et culturels qui rattachaient le Nouveau Monde au Vieux Monde.