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Pour l'amour des chats. Petits suppléments à Le Bonheur dans le crime de Jules Barbey d'Aurevilly
Aldric Luc
NON LIEU
16,00 €
Épuisé
EAN :9782352702269
Christian Gury, signataire de nombreux ouvrages érudits sur Proust, Lyautey et les excentriques des Années folles, est aussi, sous pseudonyme de Luc Aldric, l’auteur de fictions, conçues comme des «petits suppléments» aux Diaboliques de Jules Barbey d’ Aurevilly. Après Don Juan des Poules (Non Lieu, 2012), transporté du boudoir du Plus Bel Amour de Don Juan vers un poulailler, après l’Histoire d’une grosse émeraude (Non Lieu, 2014), variation la dose de diabolique augmentée, sur le thème du Rideau cramoisi, voici Pour l’amour des chats, Le Bonheur dans le crime réinventé, son argument traité par le grotesque et tiré vers la fable politique et antiraciste. Les chats mis à l’honneur, l’intrigue de surcroît croisée avec celles du Colonel Chabert de Balzac et d’Une vieille maîtresse, du même Barbey d’Aurevilly, ce roman campe, via leur annonce par Les Diaboliques, des aristocrates de caricature et de la manière de Proust.
Si, par ailleurs signataire, sous le nom de Christian Gury, de nombreux ouvrages érudits sur Proust, Lyautey et les excentriques des Années folles, l'auteur a pu s'entendre définir comme " un dandy échappé d'un roman d'Oscar Wilde " (Mathieu Magnaudeix, Médiapart), ses fictions, sous pseudonyme de Luc Aldric, sont aussi de " petits suppléments " aux Diaboliques de Jules Barbey d' Aurevilly. Après Don Juan des Poules (Non Lieu, 2012), transporté du boudoir du Plus Bel Amour de Don Juan vers un poulailler, voici l'Histoire d'une grosse émeraude : avec un huis clos réinventé, la dose de diabolique augmentée, des variations sur le thème du Rideau cramoisi de Jules Barbey d'Aurevilly, qui le tirent vers la tératologie, la scatologie, la farce paysanne, les pratiques du sadomasochisme et de la chirurgie sauvage.
Aldrin Philippe ; Bargel Lucie ; Bué Nicolas ; Pin
L'alternance au pouvoir est devenue un phénomène politique courant, au point que son traitement médiatique comme académique s'est lui-même banalisé au gré des épisodes électoraux. Par contraste avec les analyses centrées sur l'explication du verdict électoral, ce livre collectif tente de réveiller la curiosité des observateurs et des chercheurs en interrogeant la pluralité des contextes politiques et des situations de concurrence, les reliquats d'incertitude et les calculs prospectifs qui traversent les sociétés quand le pouvoir est sur le point de changer de main. Les contributions réunies dans cet ouvrage replacent l'alternance dans une temporalité longue pour interroger les divers anticipations et investissements qui accompagnent les processus de changement de pouvoir, en amont comme en aval. En privilégiant une démarche empirique sur l'alternance, elles traitent de cas nationaux et locaux, démocratiques ou non, et revisitent notamment le paradigmatique "Mai-81" français. Ensemble, elles permettent de comprendre comment la notion d'alternance est devenue une catégorie usuelle de l'entendement du changement politique.
Par sa collaboration à la revue Arcadie, dont l'écrivain des Amitiés particulières était le parrain, par des amis communs, et par des recherches en relation avec celles du romancier, l'auteur a personnellement connu Roger Peyrefitte. Et, en même temps qu'il publie, sous son nom de Christian Gury, Roger Peyrefitte et ses Arcadies, il livre ici, complément, des pages de journal sur ses rapports - sans équivoques - avec l'écrivain. Les qualités et les défauts de l'homme aussi mis en balance, le témoignage éclaire sur la façon de travailler d'un passionné d'érudition, qui se voulait, aux mots mêmes de ses Propos secrets II, "autant historien que romancier" et par amour de "la vérité".
Un moment peu connu de la vie de Picasso. Un tournant dans son oeuvre. Déconcerté par l'art nouveau, victime de la drogue, le peintre allemand Wiegels (celui dont Mac Orlan ferait le héros de Quai des Brumes) se pendit dans son atelier de Montmartre, en 1908. Picasso, qui entretenait un rapport ambigu avec le jeune peintre homosexuel, fut durablement déstabilisé par sa fin tragique. Sa dépression s'accompagna d'une rupture dans son mode de vie et dans son premier style pictural, même si nombre de personnages de son oeuvre (les Arlequins) resteront "wiegelsiens". En même temps qu'elle s'attache au folklore et aux rapins de la Butte à la Belle Epoque, l'étude éclaire "l'homosexualité secrète" de Picasso, selon l'expression de Cocteau. Cette homophilie éclate parfois dans ses toiles et explique le caractère sado-masochiste larvé de certaines de ses amitiés, sa misogynie, son homophobie — exorcisme de protection.
Cette dictature d'Asie centrale est l'un des pays les plus fermés du monde - l'un des pires, avec la Corée du Nord, en terme de liberté de la presse. Il est donc particulièrement méconnu. Les rares informations qui s'en échappent donnent lieu dans les médias occidentaux à des portraits souvent caricaturaux qui ne retiennent que le culte de la personnalité du Turkmenbachi et les formidables réserves de gaz dont il dispose. Pour la première fois, ce livre présente ce pays complexe, entre tradition et modernité, dans tous ses aspects: sa géographie et son histoire, sa politique et son économie, sa population et sa culture. Des mouvements d'opposition au blocage des sites internet, du zemzem, ce lézard du désert, aux öwlats, les tribus sacrées, du contenu des programmes télévisés à la cérémonie de mariage, des violences conjugales à l'internement psychiatrique forcé, du travail des enfants à la rentrée universitaire 2009, du grand jeu des gazoducs au développement surveillé du tourisme, du système agricole aux prénoms des enfants, de la fusillade de septembre 2008 au trafic de drogue, des superstitutions quotidiennes à l'alphabet, du théâtre au nomadisme en passant par la cuisine, un lac artificiel géant au milieu du désert ou la réécriture de l'histoire officielle, ce livre offre une présentation complète, claire et synthétique de la société turkmène contemporaine, avec de nombreuses informations récentes et inédites, et près de 300 photographies.
Le match sans fin- Lève-toi!Meduna fait une belle passe à Srba. Celui-ci avance résolument balle au pied; à peine le temps de dire «ouf» et le ballon fait trembler les filets...- Lève-toi! te dis-je.... immédiatement le public envahit le terrain... Eman sent que le policier le tient au col et le secoue. Il se débat...- Tu m'entends? Combien de fois dois-je te dire de te lever?Le froid s'immisça sous la couverture. Eman replia ses jambes; il se défendait, refusant de quitter ce rêve plein de suspense! Mais Eman senior, debout au-dessus de lui, lui arracha la couverture et répéta sans ménagement:- Tu vas te lever, oui? C'est toi qui es de service aujourd'hui!Eman s'étira et bâilla bruyamment.- Pourquoi vous tempêtez? demanda-t-il plaintivement à Eman senior. Il n'y a pas le feu. On ne peut vraiment pas...Et il se blottit à nouveau dans son coin, dans l'espoir d'apprendre l'issue de son beau match.Mais Eman senior était intraitable. Il attrapa la jambe de son fils et le tira du lit en criant:- Fini de dormir! Faire la fête avec des amis et refuser de te lever le lendemain matin, eh bien non, il n'en est pas question!Eman junior s'assit sur le lit et entama les pourparlers. Et si, aujourd'hui, le vieux s'occupait du service, non? C'est qu'Eman junior ne se sentait pas très bien. Il va de soi qu'en guise de compensation Eman junior en ferait le double plus tard.Eman senior lâcha un rire narquois. Que nenni! On essaie de l'avoir avec une astuce politique? Ce morveux se mettrait-il en tête que son vieux père se taperait le boulot à sa place? Eh bien non, tout se fera dans le respect des règles. Aujourd'hui, c'est le tour du fils, point final! Toute autre considération est à proscrire.Eman junior pensa que c'était là beaucoup de bruit pour rien. Il glissa les mains sous sa tête et s'étira délicieusement. Il savait qu'il avait tort mais enfin... où s'était-on arrêté tout à l'heure? Ah oui, Srba ralentit la course du ballon et...