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Antoine Robert Gaudreaus. Ebéniste de Louis XV
Alcouffe Daniel ; Grall Elisabeth ; Perfetti Jean
FATON
55,00 €
Épuisé
EAN :9782878443080
Antoine Robert Gaudreaus (vers 1680-1746), que son contemporain Jean-Aymar Piganiol de La Force considérait comme "le plus fameux ébéniste" de son temps, apprit son métier au faubourg Saint-Antoine où il reçut même, fait exceptionnel, des leçons de dessin. Installé au faubourg Saint-Germain, protégé par la maison de Condé, il obtint le titre d'ébéniste de la Reine en 1725 et fut, jusqu'à sa mort, le principal fournisseur de meubles d'ébénisterie du Garde-Meuble de la Couronne, tout en servant une prestigieuse clientèle privée. Son fils poursuivit son activité jusqu'en 1751. On doit à Gaudreaus certains des meubles les plus illustres de l'époque de Louis XV : commodes des chambres du Roi à Versailles et à Choisy, médaillier et bibliothèque du cabinet du Roi à Versailles. L'originalité de la présente monographie, conçue par l'association d'un conservateur et de deux restaurateurs, consiste en l'importance donnée à l'étude technique de la production de Gaudreaus qui fait encore plus apprécier son art.
Résumé : Si l'on en croit la variété des matériaux qui le composent, le porte-monnaie n'est pas seulement utilitaire. Il est aussi, au XIXe siècle, un objet beau et précieux, populaire et touristique, reflet de la vie familiale, sociale et politique. Ses décors peints, gravés, émaillés sont un plaisir pour les yeux. Au XXe siècle, les maroquiniers en font un objet à la fois luxueux et commun, relayé par les créateurs de mode et les joailliers. Grâce aux différentes contributions rassemblées dans ce livre et aux soixante porte-monnaie reproduits ici - pour la plupart issus d'une collection inédite -, cet accessoire du quotidien, dont l'âge d'or commence au XIXe siècle, sort enfin de l'anonymat. Quels étaient ses fonctions, ses usages, ses matériaux ? Comment les fabricants, rivalisant toujours d'imagination, multiplièrent-ils les brevets d'invention pour améliorer sans cesse sa solidité, sa commodité et son esthétique ? Car le porte-monnaie est également un objet de l'élégance, un indispensable accessoire du "chic" parisien et français, dont témoignent encore les bourses et porte-louis, reflets eux aussi d'une vie mondaine sonnante et trébuchante ! Une histoire étonnante et pleine de fantaisie racontée par les meilleurs spécialistes et les conservateurs du musée de la Monnaie de Paris.
Plus de 6à licornes à colorier et à embellir avec 300 autocollants + 3 gommes. Découvre l'univers merveilleux de la licorne des étoiles ! Avec des gommes à collectionner ! Ce livre contient : 3 jolies gommes licornes, plus de 300 stickers, des pages de modèles à sticker, des coloriages.
Alcouffe Simon ; Boitier Marie ; Rivière Anne ; Vi
Le Contrôle de gestion est très souvent abordé et enseigné comme un système de gestion générique, standard, adaptable à tout secteur d'activité et à toute forme d'organisation. La question de l'adaptation du CG aux spécificités du contexte et de la stratégie est pourtant un enjeu majeur pour l'ensemble des acteurs en charge du développement et de l'animation effective du contrôle de gestion. Cet ouvrage analyse comment les systèmes de contrôle apportent une réponse adaptée aux besoins spécifiques de différentes fonctions de l'entreprise : gestion commerciale, gestion des ressources humaines, gestion de la supply-chain, gestion environnementale. Chaque chapitre comprend des éléments de contexte permettant de comprendre les caractéristiques du CG dans la situation considérée et s'appuie sur de nombreux exemples. Un ou plusieurs cas d'application corrigés sont proposés pour chaque fonction.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
Dès les premières heures de la Révolution de 1789, les collections d'armes des rois de France, parties intégrantes du Garde-Meuble de la Couronne, furent dispersées. Ne subsistèrent que les armures, quelques armes à feu et des pièces orientales par la suite intégrées aux collections du musée d'Artillerie, noyau de l'actuel musée de l'Armée. Cet ouvrage est le premier catalogue complet de l'héritage patrimonial du Garde-Meuble conservé au musée de l'Armée; il en souligne toute la signification historique, rappelle l'importance technique et artistique de ces pièces - notamment des armes à feu que les collectionneurs du siècle dernier avaient coutume d'identifier sous l'appellation de "" Cabinet d'armes de Louis XIII "-, constitue également une synthèse sur l'art de l'arquebuserie en France au début du XVIIe siècle. La politique du musée de l'Armée pour accroître ce fonds prestigieux fait l'objet d'une présentation développée. L'analyse critique systématique des armures royales à permis d'en affiner les attributions et d'en suggérer de nouvelles. Des annexes spécifiques comportent la reproduction du texte, resté inédit, du dernier inventaire de cette collection et présentent les autres pièces des collections royales subsistant dans des musées étrangers, de manière à établir le panorama d'un des plus extraordinaires ensembles d'armes à feu jamais rassemblés en Europe."
La partie de l'orfèvrerie la plus répandue et utilisée est sans conteste le couvert et la coutellerie, que nous soyons en famille, seuls ou entre amis, dans la cuisine, la salle à manger ou au restaurant. En présentant d'abord le couvert modèle " filet ", très connu de nos grands-parents, l'ouvrage entend présenter un grand nombre de pièces individuelles et de pièces de service, dont nombre ne sont plus utilisées aujourd'hui : serpes à glace, cuillers à verre d'eau, pelles à foie gras et fourchettes à mangues, parmi tant d'autres. Il illustre également les diverses tendances qui ont marqué l'évolution du couvert : des plus japonisantes à l'Art Nouveau fin de siècle. Ce livre n'est pas un simple répertoire de couteaux, cuillers et fourchettes, mais bien davantage un témoignage de l'art de vivre et des arts de la table.