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RILKE. Sans domicile fixe
Alberti Olympia
SIMARRE
17,10 €
Épuisé
EAN :9782868081469
Eternel passant, véritable S.D.F., Rilke n'a jamais eu de maison à lui. D'ailleurs, sa vie n'a que très peu de rapport avec le verbe avoir. Il était épris de beauté, happé par sa re cherche de l'âme et de la vérité, assoiffé de création et de ferveur - tout cela dans un corps à corps somptueux avec l'angoisse. Il n'a fait que traverser des espaces de lumière et d'ombre, des pays (Allemagne Suède, France, Suisse, Italie, Russie, Espagne), des villes (Prague, Berlin, Göttingen, Munich, Paris, Tolède, Venise, Muzot, Sierre, Moscou, Saint-Pétersbourg), des rues qui furent sans doute ses vraies maisons, et n'a habité que là où l'existence lui disait oui : garnis, petites locations, résidences d'amis mécènes (Duino, Venise, Muzot), visages des rues du monde. Olympia Alberti nous invite à suivre le poète à travers ses errances favorites (Paris, Göttingen, Saint-Pétersbourg, Venise, Muzot), à l'accompagner dans son obsession des demeures, des châteaux inventés, des maisons à créer, à construire au fond de lui-même et par la magique transparence de son ?uvre.
Résumé : L'homme qui a écrit " Il y a dans la sensualité une sorte d'allégresse cosmique " avait besoin de silence heureux, de joyeuse solitude pour jouir de la vie dans le présent - le cadeau, aussi - de chaque instant, et pour donner une ?uvre somptueuse et puissante. " Tout de suite j ai écrit pour la vie, j'ai voulu saouler tout le monde de cette vie. J'aurais voulu pouvoir faire bouillonner la vie comme un torrent... " Et le torrent de la vie a bouillonné dans son c?ur, si fort qu'il a imprégné les murs et l'espace de la maison - le Paraïs -, qui fut la sienne, à Manosque, où il écrivit toute son ?uvre, où il vécut, rêva, imagina et créa la vie de ses romans, de ses personnages, lui dont l'écriture rayonnante avait besoin de racines et de ciel, de grand vent et de voyageuse immobilité.
Savez-vous comment devenir citoyen de Venise en période de crue ? Connaissez- vous la vraie recette du spritz et ce que le carpaccio de boeuf doit au peintre Carpaccio ? Savez-vous ce que sont les nizioleti, que vous rencontrerez pourtant à chaque coin de rue ? Pour vous accompagner dans votre visite ou en guise d'invitation au voyage, Olympia Alberti, en amoureuse, en poète et en épicurienne, vous confie 100 clefs permettant d'apprécier dans toute sa splendeur l'art vénitien, qui est aussi un art de vivre. Suivez le guide. Ici, on croise les fantômes de Byron et de Casanova, du Titien et de Véronèse, de Vivaldi et de Marco Polo. On apprend à maîtriser les codes du carnaval et à reconnaître le son de la Marangona, la cloche la plus grave du campanile. Au terme d'un parcours qui tient tous les sens en éveil, vous aurez percé quelques secrets de la Sérénissime, dont le mystère reste inépuisable...
André Gouazé nous livre son idée sur sa grande cause, la santé de l'Homme et de la Société et nous propose un plan d'action des plus humain et des plus rayonnant. Il essaie de plonger profondément avant, dans les leçons du passé, la civilisation gréco-romaine. Mais il n'est pas là pour louer les ombres des uns et des autres sans oublier cependant de les mettre en évidence, mais pour insister vraiment sur les lumières des Grecs d'abord, des Romains ensuite, lumières souvent rayonnantes dont on en retrouve certaines, majeures encore aujourd'hui. Il nous présente ses idées avec son style très personnel, un style parlé, vivant et imagé, illustré de traits concrets et réels de sa vie de médecin, de chirurgien et d'universitaire, style mis à l'épreuve par de multiples échanges avec les communautés les plus diverses, représentatives de plusieurs continents. Il nous offre un témoignage dans lequel il s'est profondément investi en s'interdisant toute biographie, un témoignage sur la manière dont il a vécu des responsabilités et non un pouvoir et dont il a voulu à chaque instant la plus complète légitimité. Il nous confie un message d'espoir, dont le patient et son médecin ont grand besoin pour affronter ensemble la maladie.
Ce conte est avant tout une histoire d'amitié et une petite leçon de bonheur. Le simple fait d'avoir chapardé une bille va bouleverser le destin du petit Garigue. Mais, sa bonne étoile va guider ses pas et lui faire découvrir des événements fabuleux. Le plus surprenant, il va rencontrer François, son aïeul, qui pourtant est né il y a quatre cents ans, mais en à treize aujourd'hui. Et surtout, il deviendra son meilleur ami. François va lui présenter le grand Léonard de Vinci qui lui apportera une aide précieuse. Mais tout ne va pas être rose pour autant, car son parcours est semé d'embûches, de traîtrises et aussi de rebondissements. Certaines maladresses vont même les propulser dans le futur, en l'an 2900, où ils constateront la dégradation de notre environnement. Même encore plus époustouflant, il va découvrir l'inimaginable! Va-t-il trouver ce fabuleux diamant bleu tant convoité qui est la clef de bien des mystères? Et arrivera-t-il avec son ami François à déchiffrer le grimoire, lui permettant d'entrevoir l'impossible?
Le peintre Paul Gauguin (1848-1903) a passé quelque neuf années de sa vie à Orléans : près de huit, entre 1855 et 1862, dans la maison héritée de son grand-père paternel Guillaume Gauguin (période incluant les études au Petit Séminaire de La Chapelle Saint-Mesmin) et une année scolaire (1864-1865) en tant qu'interne au lycée impérial de la rue Jeanne-d'Arc (le futur lycée Pothier) où il s'est inscrit après son échec au concours d'entrée à l'Ecole Navale. Trouve-t-on des traces de ces années orléanaises dans l'oeuvre de l'artiste ou dans ses écrits ? Comment la ville d'Orléans entretient-elle aujourd'hui le souvenir du long séjour de Paul Gauguin dans ses murs ? C'est à ces questions que répond cette monographie qui s'efforce, par ailleurs, de situer le futur peintre dans son univers familial et scolaire.