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Jean Giono. Le grand western
Alberti Olympia
SIMARRE
17,10 €
Épuisé
EAN :9782868081674
L'homme qui a écrit " Il y a dans la sensualité une sorte d'allégresse cosmique " avait besoin de silence heureux, de joyeuse solitude pour jouir de la vie dans le présent - le cadeau, aussi - de chaque instant, et pour donner une ?uvre somptueuse et puissante. " Tout de suite j ai écrit pour la vie, j'ai voulu saouler tout le monde de cette vie. J'aurais voulu pouvoir faire bouillonner la vie comme un torrent... " Et le torrent de la vie a bouillonné dans son c?ur, si fort qu'il a imprégné les murs et l'espace de la maison - le Paraïs -, qui fut la sienne, à Manosque, où il écrivit toute son ?uvre, où il vécut, rêva, imagina et créa la vie de ses romans, de ses personnages, lui dont l'écriture rayonnante avait besoin de racines et de ciel, de grand vent et de voyageuse immobilité.
Savez-vous comment devenir citoyen de Venise en période de crue ? Connaissez- vous la vraie recette du spritz et ce que le carpaccio de boeuf doit au peintre Carpaccio ? Savez-vous ce que sont les nizioleti, que vous rencontrerez pourtant à chaque coin de rue ? Pour vous accompagner dans votre visite ou en guise d'invitation au voyage, Olympia Alberti, en amoureuse, en poète et en épicurienne, vous confie 100 clefs permettant d'apprécier dans toute sa splendeur l'art vénitien, qui est aussi un art de vivre. Suivez le guide. Ici, on croise les fantômes de Byron et de Casanova, du Titien et de Véronèse, de Vivaldi et de Marco Polo. On apprend à maîtriser les codes du carnaval et à reconnaître le son de la Marangona, la cloche la plus grave du campanile. Au terme d'un parcours qui tient tous les sens en éveil, vous aurez percé quelques secrets de la Sérénissime, dont le mystère reste inépuisable...
Une jeunesse absolue habitait son être. Avec humour et lucidité, elle écrivit : " Voilà qu'à l'âge où d'autres finissent, je prétends commencer ! Mon cas est grave. " Infiniment libre et joyeuse d'apprendre, éternelle enthousiaste, Colette, l'amoureuse de vivre, fera de ses jours une naissance renouvelée, un perpétuel apprentissage d'aimer - les hommes, les femmes, les animaux, la nature - comme si le monde n'était qu'un jardin rayonnant qui ne cessait d'offrir à son âme des sources d'émerveillement où approfondir sa connaissance et pérenniser ses élans. Olympia Alberti, dont les précédents livres dans la collection (Rilke Sans Domicile Fixe et Giono le grand western) ont été récompensés par un Prix de la S.G.D.L. et un Prix de l'Académie Française, reste fidèle à sa passion de donner à aimer, et nous montre que du jardin de Saint-Sauveur à celui de Saint-Tropez, en passant par Paris (le Palais royal), Nice, Deauville, Monte-Carlo, les maisons de Colette furent d'abord des lieux d'intimité avec soi-même, des espaces d'efforts et de silence pour atteindre l'écriture qui dirait la plénitude d'être et de comprendre.
Bien qu'il s'inscrive dans la chronologie de la fin de la guerre d'Algérie de janvier 1961 à juillet 1962, ce récit n'est pas une compilation historique. Ce n'est pas non plus une autobiographie qui risquerait de tourner à l'hagiographie plus ou moins sincère. Il a par contre été voulu comme un roman, dont le fil rouge, Jeff, est construit avec des fragments de diverses personnes, dont parfois l'auteur. Mais d'autres sont aussi totalement imaginaires. Ils apparaissent dans le récit progressivement, provenant d'Indochine, d'Europe, du Maghreb. On peut trouver quelques traits de tel ou telle, "le romancier" fracture "parfois la réalité" (Tahar Ben Djelloun), sans en faire un portrait. Il est conçu comme l'aboutissement dans une unité de lieu, l'Oranie, elle-même composite, d'un certain nombre d'itinéraires professionnels, sentimentaux, subis, imaginaires, initiatiques qui trouvent parfois leur fin dans la mort, toujours présente. Le sexe est l'antidote de la mort, d'où sa présence rémanente dans diverses circonstances. Enfin il s'agit de la visualisation d'une guerre absurde, vouée à l'échec malgré la victoire sur le terrain, mais défaite au plan politique. C'est la mise en évidence de l'ambiguïté permanente des paroles, des engagements, des décisions des "notaires de la guerre".
Gangue, Junior et François ont des billes de diamant aux pouvoirs renforcés qui les rendent presque invulnérables. Vont-ils pouvoir, avec ces billes, découvrir les trois planètes du fameux grimoire qui semble prophétique ? ils ont tissé des liens privilégiés avec un mage qui les protège, mais n'est-il pas un peu prenant ? Ne va-t-il pas les entraîner dans des situations trop périlleuses ? Plusieurs missions vont leur être confiées, ce qui va leur permettre, non sans mal, de découvrir où se trouve l'Atlantide. Mais vouloir y aller en remontant le temps si loin en arrière n'est pas une mince affaire et que d'embûches en perspective ! Ils vont même à plusieurs reprises Frôler la mort en arrivant au mauvais endroit par moins quarante degrés. A force de courage et de persévérance, ils vont réussir à pénétrer ce monde inconnu. Mais, ce n'est pas pour autant qu'ils trouveront facilement ce qu'ils y cherchent. Mais la providence, l'obstination, le courage vont leur permettre de découvrir une momie incontournable qui va faire tout basculer. mais, trouveront-ils les grosses boules de diamant qui doivent être placées sur la grande dalle sacrée afin d'améliorer le destin de tous, comme ceci leur a été expliqué par certains mages ?
Le peintre Paul Gauguin (1848-1903) a passé quelque neuf années de sa vie à Orléans : près de huit, entre 1855 et 1862, dans la maison héritée de son grand-père paternel Guillaume Gauguin (période incluant les études au Petit Séminaire de La Chapelle Saint-Mesmin) et une année scolaire (1864-1865) en tant qu'interne au lycée impérial de la rue Jeanne-d'Arc (le futur lycée Pothier) où il s'est inscrit après son échec au concours d'entrée à l'Ecole Navale. Trouve-t-on des traces de ces années orléanaises dans l'oeuvre de l'artiste ou dans ses écrits ? Comment la ville d'Orléans entretient-elle aujourd'hui le souvenir du long séjour de Paul Gauguin dans ses murs ? C'est à ces questions que répond cette monographie qui s'efforce, par ailleurs, de situer le futur peintre dans son univers familial et scolaire.