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Lamento dans l'Italie de la Renaissance. "Pleure, belle Italie, jardin du monde"
Alazard Florence
PU RENNES
19,00 €
Épuisé
EAN :9782753510241
De la chute de Constantinople à la dépression des années 1630-1650. alors que la Renaissance se définit autant par ses crises et son cortège de fléaux que par sa magnificence et son luxe, la péninsule italienne explore de nouvelle, modalités d'expression: plaintes, déplorations et lamentations s'incarnent dans le lamento, qui n'est pas à proprement parler une nouveauté, puisqu'il hérite d'une longue tradition antique et médiévale, mais qui, à la Renaissance, trouve des modalités encore jamais remarquées et des usages renouvelés. Derrière le terme "lamento", on rencontre des documents, qui sont moins variés par leurs formes (presque tous adoptent l'ottava rima: les formats sont en général in-8° ou in-4°; ils sont relativement brefs) que par leurs contenus (beaucoup déplorent les calamités des guerres d'Italie, mais la plupart d'entre eux aborde d'autres sujets comme la misère des paysans, la cherté de la vie urbaine. les aberrations climatiques, les pratiques de la femme adultère), dont l'hétérogénéité est accentuée par le développement, après les années 1560, du lamento musical. Il s'agit donc là moins d'un ensemble de textes cohérents qui traitent d'un même sujet sur un même mode, que d'un médium pour décrire le monde. Ce livre suggère que le lamento est indissolublement lié à la Renaissance italienne. Touchant à l'histoire politique et culturelle, à l'histoire du livre et des idées, il intéresse la reconstitution du monde sonore de la Renaissance, l'hybridation des pratiques culturelles savantes et populaires et interroge des figures de la Renaissance italienne aussi diverses que le prince, le tyrannicide, la prostituée ou le bandit. En croisant les champs des savoirs historique, littéraire et musical, il propose une histoire culturelle générale de l'Italie renaissante par le lamento, expression privilégiée de la plainte.
Résumé : Complètement revue et restructurée, cette 4e édition du Manuel DCG 11, Contrôle de gestion, s'appuie sur le monde actuel de l'entreprise pour une présentation vivante de l'intégralité du programme de l'épreuve. Elle allie avec pertinence la théorie et l'analyse, et propose, grâce à ses nombreux énoncés d'application, une mise en pratique technique régulière. Cet outil efficace permet ainsi d'acquérir de façon durable toutes les connaissances indispensables à la réussite de l'examen. Les corrigés des applications sont proposés dans un ouvrage publié séparément.
Est-ce la faute à Marignan ? Sans doute : la victoire de François Ier sur les Suisses les 13 et 14 septembre 1515 semble avoir occulté celle que Louis XII remporta sur les Vénitiens à Agnadel le 14 mai 1509. Pourtant, Venise trembla et menaça alors de s'effondrer, et l'Europe toute entière résonna des échos mortels de cette bataille. Ce livre lève le voile sur un événement aujourd'hui le plus souvent relégué parmi la kyrielle des batailles secondaires des guerres d'Italie. On apprendra ainsi comment Venise la Républicaine devint, entre la fin du XVe et le début du XVIe siècle, la bête noire de toutes les grandes monarchies européennes ; on dénouera la complexité d'une propagande qui chercha à convaincre de l'inéluctabilité de la guerre ; on mesurera la richesse d'une littérature qui prit en charge le récit d'une actualité brûlante ; on apprendra comment on déclarait concrètement la guerre au début du XVIe siècle ; on suivra les développements d'une bataille qui fut d'abord une surprise pour les belligérants ; on saura comment Louis XII et les Vénitiens surent maîtriser les suites de la bataille, au point que cette dernière contribua à la fois à consolider l'image d'un Louis XII de justice et à élaborer une partie du mythe de Venise. Ce sont quelques-unes des nombreuses facettes d'un événement qui permet d'accéder à l'écheveau qu'était l'Europe au début du XVIe siècle.
Il était temps ! Enfin Passés Composés nous offre une biographie de qualité sur un des personnages les plus intéressants mais méconnus de la Renaissance : Jean de Médicis, connu aussi en terres toscanes comme Giovanni delle Bande Nere. Appuyé par de nombreux documents d'archives, le récit de ce condottiere, ovationné par Machiavel et dont la jeunesse brille autant que son armure panachée de noir est passionnante et nous plonge dans une Italie morcelée et convoitée par toute l'Europe. Homme animé par l'esprit de famille, il n'aura de cesse de toujours faire flotter plus haut la bannière de sa dynastie et dont son fils, Cosme, devenant le premier grand-duc de Toscane, la hissera à égalité avec les plus grandes puissances de la Méditerranée. C'est une étude exceptionnelle, mêlant guerre, politique et intrigue, ayant pour protagonistes parmi les plus grandes familles de l'époque, Sforza, Medici, Borgia et dont l'image nous parvient toujours aussi vivace. Un ouvrage à mettre entre les mains de tout passionné !
Complément indispensable du manuel, cet ouvrage propose les corrigés détaillés de : Tous les quiz/QCM, exercices et applications ; Tous les cas, situations pratiques et études de documents ; Tous tes cas de synthèse transversaux.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.