Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
SOUS LES YOURTES DE MONGOLIE
ALAUX MARC
TRANSBOREAL
22,50 €
Épuisé
EAN :9782913955554
Le plateau de Mongolie s'étend depuis la taïga sibérienne jusqu'aux marches de la Chine. Paysage pur, horizon lointain: la Terre des herbes semble intemporelle. Pourtant, sept décennies de communisme puis l'irruption du capitalisme ont transformé la vie des descendants de Gengis Khan. Marc Alaux a accompli quatre voyages à pied en Mongolie, où il a passé un an et demi et parcouru 6 000 kilomètres. Il a traversé les prairies centrales et orientales du pays, mais aussi ses déserts méridionaux et ses confins montagneux et boisés. Désireux de partager le mode de vie des Fils de la steppe, il s'est initié à la langue mongole, a lié des amitiés, vécu sous la yourte des éleveurs nomades, pris part aux tâches pastorales, aux fêtes et aux migrations saisonnières. Il a aussi séjourné à Oulan-Bator, la capitale, et dans les villages isolés, afin de saisir toutes les nuances d'une société au riche patrimoine spirituel. Marcheur intrépide amoureux du pays du Ciel bleu, il livre sur sa quête de "l'âme mongole" un récit d'aventure qui est aussi un essai d'ethnologie.
Résumé : Les montagnes de la Mongolie abritent les yourtes des éleveurs nomades. Dans le campement d'une famille modeste, Marc Alaux s'est retiré le temps d'un hiver pour s'initier au métier de berger puis se nourrir de silence et d'espace. Le temps s'étire calmement sur la ligne pure de la steppe enneigée, mais le froid et les loups accablent les troupeaux. Et la vie dans cette nature libre impose de renouer avec les tâches manuelles, qui disent ce qu'on vaut réellement. Au face-à-face avec soi-même s'opposent heureusement l'intimité fraternelle de l'hivernage ainsi que les visites, les chants, les rituels et les festivités du Nouvel An. Echo d'une existence à l'inverse de la demi-mesure, ce récit vibre de l'expérience accomplie et rappelle que seule la passion guide l'homme dans l'immensité.
Venise, le Bosphore, Ispahan, Samarcande, le Wakhan afghan. C'est la route de la soie, des épices et des pierres précieuses qu'a suivie Philippe Valéry, celle-là même qu'empruntèrent Alexandre le Grand, Marco Polo ou Gengis Khan. Parti en quête de rencontres sincères et chaleureuses, il a marché durant deux ans et couvert plus de 10000 kilomètres de Marseille à Kachgar, en Chine, à travers quinze pays pittoresques. De la Méditerranée aux contreforts de l'Himalaya, maisons, huttes et yourtes se sont ouvertes, comme s'est dévoilée l'âme de leurs habitants.
Les montagnes de l'ouest de la Mongolie abritent les yourtes des éleveurs nomades bayad. Dans le campement d'une famille modeste, Marc Alaux s'est retiré le temps d'un hiver pour s'initier au métier de berger et se nourrir de silence et d'espace. Le temps s'étire calmement sur la ligne pure de la steppe enneigée, mais le froid et les loups accablent les troupeaux. Et la vie dans cette nature libre impose de renouer avec les tâches manuelles, qui disent ce qu'on vaut réellement. Au face-à-face avec soi-même s'opposent heureusement l'intimité fraternelle de l'hivernage ainsi que les visites, les chants, les rituels et les festivités du Nouvel An. Echo d'une existence à l'inverse de la demi-mesure, ce récit vibre de l'expérience accomplie et rappelle que seule la passion guide l'homme dans l'immensité.
Journaliste de métier, écrivain par vocation et homme d'action né en 1898 à Clara en Argentine et mort dans le Vexin en 1979, Joseph Kessel fut un voyageur d'exception et demeure un compagnon de route mythique. De l'émigré russe bagarreur à l'homme de lettres vedette de l'Académie, de Pigalle à Vladivostok en passant par Shanghai, le Yémen et la Patagonie, du Lion à L'Equipage sans omettre Les Cavaliers, s'affirme un homme assoiffé d'aventure. Mais au delà de la légende, au-delà du résistant courageux, du bourlingueur et du noceur impénitent, se distingue un être touchant épris de liberté et débordant de passion pour les autres. Un homme assidu dans l'exercice de l'amitié et qui dévora la vie jusqu'au bout.
Partir loin n'était pas son rêve. Tandis que certains brûlent de sillonner de grands espaces et de vivre de fortes aventures, d'autres préfèrent la complicité simple et heureuse avec un paysage familier. C'est le cas de Sandra Mathieu, qui a fait du Mercantour et des collines au nord de Cannes sa terre de prédilection. Désireuse de raconter les métamorphoses d'un territoire aimé, elle s'est donné deux temps dans l'année, à l'automne et au printemps, pour suivre le canal de la Siagne, qui borde les Préalpes d'Azur, de la frontière septentrionale du Var jusqu'à la Méditerranée. Des sommets au littoral, le canal relie, tel un fil conducteur, des régions au passé rural et des lieux de villégiature d'écrivains ou d'artistes séduits par cette Côte d'Azur de l'intérieur. Au gré d'une exploration microgéographique, le voyageur découvre la plus belle évidence : avec un peu de courage, on est toujours capable de moins.
Le voyage peut, par la prodigalité de ses étapes ? imprévus, haltes forcées, rencontres inattendues voire inespérées ?, instituer une relation différente au temps, au point que ce sont les interstices du programme projeté qui en constituent l'intérêt. Si le chemin vaut plus que le but, l'étape vaut mieux que le déplacement, et parfois le temps perdu à un comptoir, dans un sofa, à une terrasse ou pour un détour marquera le voyage plus qu'un monument ou un point de vue répertorié. C'est à une forme d'éloge de la paresse et de la nonchalance que nous sommes conviés, pour découvrir avec l'auteur, de l'éruption de l'Eldfell en Islande aux clandés du Mato Grosso, d'une cellule de prison au Pérou à l'Extrême-Orient Express, toute la saveur du "temps retrouvé".
Avec les récits d'ethnologie et d'expéditions pour unique boussole, Eddie Mittelette a parcouru 11 000 kilomètres en solitaire à vélo sur les pistes de l'Ouest australien. Sa fascination pour l'existence des Aborigènes l'a mené auprès des Martu : les derniers acteurs du nomadisme traditionnel. Deux années durant, il a partagé la vie quotidienne des familles et s'est assis au coin du feu pour savourer les nourritures ancestrales. Aux côtés des Aînés, il s'est initié à la chasse et à la cueillette au coeur d'une nature âpre et magistrale, royaume d'une faune singulière. Avec réalisme, il porte ici un regard déférent sur une culture plurimillénaire, qui a basculé en l'espace de cinquante ans d'un mode de vie parcimonieux à celui d'une économie matérialiste au sein d'une société qui ne cesse de se repenser.
Christian Dedet a traversé la Guyane en pirogue sur 1 500 kilomètres. Descendre le Maroni, l'un des grands cours d'eau de l'Amérique du Sud, c'est l'occasion pour l'auteur de La Mémoire du fleuve de dresser un portrait vivant de la Guyane, entre nostalgies passéistes et agitations actuelles. De ressusciter aussi les grandes figures qui ont marqué l'histoire de ce département français. Ses carnets racontent les réveils sous le carbet indien, les séjours en villages wayanas et chez les peuples bosch et boni, les marches dans "l'enfer vert", le franchissement des rapides et les heures de navigation durant lesquelles l'auteur s'interroge sur l'avenir des Amérindiens... Survivance ou assimilation ? Comment sauver de l'inexorable cette part si vulnérable de la beauté du monde ?