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Les gays savoirs
Alas Leopoldo ; Beauvais Yann ; Cottier Jean-Franç
GALLIMARD
17,04 €
Épuisé
EAN :9782070752126
Venus d'Espagne, de Grande-Bretagne, d'Italie, des Pays-Bas, de Belgique et d'Allemagne, vingt-trois écrivains, cinéastes et historiens se sont retrouvés, deux jours de juin 1997, à l'initiative du Centre Georges Pompidou et des Editions du Promeneur. Au même moment, plusieurs milliers de personnes défilaient à Paris à l'occasion d'une spectaculaire Europride, rappelant à l'ordre de leur désir. Les réunissaient, de même que les artistes rassemblés, une "différence sexuelle" , l'appartenance à une "minorité" , le souci, le besoin de la défendre et l'affirmation réitérée, toujours nécessaire, de droits toujours disputés. Cela suffit-il pour autant à définir une "identité" ? Et que serait, positivement, cette identité ? Comment varie-t-elle d'un pays, d'une tradition, d'une psychologie, d'une Eglise d'Europe à une autre ? Comment un écrivain, un artiste, un sujet se débrouille-t-il de cela ? Accepte-t-il seulement de s'y reconnaître ? Autant que d'affirmer une identité, ne s'agit-il pas, avant tout, lorsqu'on est "minoritaire" , de mettre en question le fondement, l'évidence, la légitimité même d'une telle notion ?
Résumé : Auteur phare du réalisme espagnol, que l'on a comparé à Flaubert et à Tolstoï, Leopoldo Alas, dit " Clarin ", a laissé derrière lui une oeuvre riche qui témoigne des profonds bouleversements survenus en Espagne au XIXe siècle. Dans le présent recueil qui réunit cinq nouvelles du romancier, vous côtoierez des bourgeois qui ont marqué l'avènement d'un monde capitaliste dans lequel les ouvriers peinent à trouver place. Mais vous y trouverez aussi des rêveurs et les promeneurs du parc du Retiro, car c'est également un monde de crinolines et de regards tendres empreints de bucolisme. A la frontière entre tradition et modernité, ces histoires constituent une excellente première approche de la littérature hispanique du XIXe siècle pour tous les amoureux de la langue espagnole. La collection "Histoires faciles à lire" s'adresse à tous ceux qui ont envie de lire des textes littéraires en version originale. Les ouvrages regroupent par thèmes les textes d'auteurs connus et reconnus dans chacune des langues proposées. Les textes sont présentés sur la page de droite en version intégrale ou en version adaptée et simplifiée. L'essentiel du vocabulaire nécessaire est traduit sur la page de gauche pour une lecture facile, rapide et autonome. Chaque histoire est accompagnée d'un court appareil pédagogique à utiliser en classe ou en autonomie.
Résumé : Une petite ville de l'Espagne du Nord, vers 1860. Après un premier veuvage, Emma Valcárcel, fille d'un illustre avocat, épouse l'ancien commis de son père, Bonifacio _ un amour d'adolescence. Irascible et capricieuse, Emma règne en despote sur sa maison, où vit également son oncle, qui la gruge de son patrimoine. Bonifacio, pétri de romantisme, rêve d'avoir un jour un enfant, mais Emma, déjà lasse de lui, aigrie, malade, le traite comme un domestique. L'arrivée dans la ville d'une médiocre troupe d'opéra italienne va bouleverser ce microcosme. Bonifacio devient l'amant de la soprano, Serafina, tandis qu'Emma se laisse courtiser par Minghetti, le baryton... Avec Son fils unique, publié en 1891, Clarin s'enfonce plus avant dans la satire de la bourgeoisie espagnole provinciale du XIXe siècle. Mais, alors que la Régente se concluait par une tragédie, c'est de la comédie _ on pourrait presque dire de la commedia dell'arte _ que participe Son fils unique, dont l'action est menée tambour battant, avec force renversements de situations, révélations inattendues _ et toujours ce regard moqueur qui, en Espagne, distingue Clarín de ses contemporains. Journaliste, universitaire, écrivain, Clarín (1852-1901) fut pendant vingt ans le témoin le plus lucide de son temps en Espagne. Fidèle aux principes de la Révolution française, lecteur admiratif de Flaubert, Zola, Renan, Bergson, etc. , il se donne pour mission de greffer sur le vieux tronc de l'Espagne tous les bourgeons de la pensée libérale et progressiste.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.