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Lettres nomades. Saison 4
Al Hamdani Salah ; Appanah Nathacha ; Bécheur Ali
CONTRE ALLEE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782917817360
Lettres Nomades rassemble les textes issus de la résidence littéraire organisée par Escales des Lettres dans le Nord Pas-de-Calais. Des textes ancrés sur un territoire Avec des auteurs d'origines et d'univers différents, Lettres nomades invite à voyager à travers huit récits inspirés par leur séjour en Artois. Rassemblant des texte de romanciers, nouvellistes, poètes ou auteurs jeunesse, ce recueil met à l'honneur autant de genres et de styles d'écriture que d'identités culturelles. Un regard sur la création littéraire contemporaine et le travail d'écriture en résidence. Temps fort à la sortie des ouvrages Durant trois semaines, les auteurs participent à de multiples rencontres sur une péniche itinérante. Des lectures musicales sont données par les auteurs eux-mêmes lors de la Fête internationale du livre de Béthune organisée par Escales des Lettres, cette année du 22 au 23 mai 2015.
C'est par la poésie que l'exilé "l'égaré", tel qu'il se nomme lui-même éloigné des siens et de leur drame, déclare son amour et mène le combat. Dénonciation de l'horreur de la dictature, de la complicité et de l'indifférence des uns, de la résistance et parfois du sacrifice des autres, ces textes révèlent à la fois l'impuissance de la révolte de l'exilé et la nécessité de sa lutte.
La douleur qui parcourt ce recueil, douleur de l'exil, douleur du deuil, chute d'un amour, est comme une lampe que le poète garde allumée pour traverser l'âpreté des jours. Ses mots posés sur la page comme une lave creusent dans le noir des sources de lumière. Il y a derrière ce champ de la douleur, un homme qui marche dans sa nuit avec l'opiniâtreté de ceux qui ne renoncent pas.
LE MODULOR, UNE NOTION ARCHITECTURALE En 1945, Le Corbusier invente une notion architecturale : Le Modulor, silhouette humaine standardisée servant à concevoir la structure et la taille des unités d' habitation dessinées par l' architecte. Plusieurs habitations furent conçues sur ce mode. Parmi elles, l' Unité d' habitation de Firminy-Vert, près de Saint-Etienne. Le Corbusier décédé avant de pouvoir faire aboutir ce projet, la piscine prévue pour l' Unité d' habitation de Firminy-Vert est fi nalement pensée et construite entre 1969 et 1971 par André Wogenscky, sur les mesures du Modulor. DIALOGUE DES NORMES L' odeur de chlore est le récit d' une femme dont le corps aura évolué, année après année, dans cette piscine aux normes de l' homme parfait. La narratrice dessine son propre parcours aquatique, avec ce corps réaliste qui est le sien. Au cours de brefs chapitres, cette femme, ce "je", dialogue avec l' eau, mais aussi avec Le Modulor.
Dans ce roman de la ville composé de courtes histoires, Amandine Dhée passe au crible les comportements humains en milieu urbain. Avec ce ton décalé et cet humour parfois corrosif qui lui sont propres, elle décortique les situations absurdes auxquelles sont confrontées la plupart des citadines.
A travers la destinée de Karel Novotny, employé de banque déporté à la place d'un homonyme communiste, Le Nuage et la Valse nous confronte à une vision kaléidoscopique et panoramique du nazisme et de la guerre. Les personnages de ce roman que le cours de l' Histoire liera entre eux ne sont pas héroïques, ou alors malgré eux, sans le savoir. Ils traversent la vie, ridicules, admirables, répugnants, tragiques. Et malgré l' apparente sécheresse de ton et le refus de tout pathos, une émotion latente traverse le récit. C'est la grande histoire arrachée au plus profond de la vie, cristallisée là, dans le microcosme des camps " Hélène Belletto-Sussel, traductrice.
La traduction n'est pas seulement mon travail alimentaire. C'est mon métier, et je suis attachée à ce mot avec tout ce qu'il connote de soin, de savoir faire, de travail minutieux sur la trame de l'écrit. La traduction est mon métier, elle a forgé ma personnalité, y compris en tant qu'autrice ; j'écrirais sans doute autre chose et autrement, si je ne passais pas une partie de mon temps à traduire depuis deux langues étrangères, si j'étais ancrée dans une seule langue, une seule culture, un seul territoire. Cesser de traduire, ce serait renoncer à ce qui m'a faite telle que je suis.