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Algérie, la seconde révolution
Akrouf Sanhadja ; Farbiaz Patrick
CROQUANT
15,00 €
Épuisé
EAN :9782365123112
La crise révolutionnaire qui ébranle le régime algérien n'a rien d'un coup de tonnerre dans un ciel serein. Elle survient dans un pays où les luttes n'ont jamais cessé contre la hogra du pouvoir et pour les libertés et la dignité du citoyen. En présentant un vieillard à l'agonie comme candidat de l'espoir pour un cinquième mandat, le régime a commis l'erreur fatale qui va précipiter sa chute. Par delà les classes sociales, les générations, les différences politiques, régionales, linguistiques et religieuses, les Algériens, unis dans la diversité de leurs convictions, veulent tourner la page de l'autoritarisme pour édifier la 2e République, celle de citoyens libres dans un Etat de droit. Quelles sont les origines du mécontentement ? Quelles forces animent le Hirak ? Quels sont les objectifs du mouvement populaire ? Mais aussi ses contradictions ? A travers les documents produits par les divers groupes d'acteurs en lutte (partis, associations, syndicats...), les auteurs tentent d'apporter un éclairage sur la révolution en cours, qui a suscité l'admiration par son caractère pacifique et son civisme.
Enfant en Bohême, adolescente en France et au Canada, installée aux Etats-Unis à partir de l'âge de dix-neuf ans, mariée à un grand poète indien, professeur de littérature comparée et de littérature slave dans diverses universités américaines : Maria Nemcová Banerjee vit dans un admirable espace cosmopolite qui semble l'avoir prédestinée à écrire un livre sur les romans de Kundera, cet autre cosmopolite par destin et par conviction. Maria Necová Banerjee est ennemie de tout dogmatisme méthodologique. L'unicité inimitable d'une oeuvre d'art exige, selon elle, une approche également unique. A la rigueur, on pourrait dire que la méthode de Maria Nemcová Banerjee, c'est une lecture d'une extrême intensité, la lecture maximale ; une lecture qui découvre dans l'oeuvre le maximum de ses significations et devient ainsi ce que Maria Necová Banerjee considère, avec Kundera, comme le sens de la critique littéraire : la méditation sur la valeur d'une oeuvre. Cette valeur, on ne peut la saisir que dans le grand contexte de la littérature universelle. Le livre que voici n'est pas seulement une étude sur Kundera mais aussi une excursion dans le territoire qui s'étend de Cervantes à Joyce et qui est la seule patrie des romanciers.
Frederick Busch, né en 1941 et mort en 2006, est l?auteur d?une oeuvre prolifique de romancier et nouvelliste, maintes fois récompensée par les plus prestigieux prix littéraires américains et saluée par ses pairs de James Lee Burke à Carol Shields.
Ce livre est un essai politique. La trame campe le cadre de travail avec ses amitiés et ses inimitiés, l'arène politique avec ses belles promesses, ses outrances et ses trahisons, les reniements de toutes sortes et parfois le sang versé sur la route qui mène au pouvoir. Pourquoi Gbagbo a-t-il récusé Onassénan Koné (PDCI) et Tiémoko Yadé Coulibaly (RDR) comme premiers ministrables ? Pourquoi Jean Konan Banny a-t-il arraché la mairie de Yamoussoukro à Kouadio Kouakou Martin ? Ce livre offre une immersion dans l'histoire récente de la Côte d'Ivoire avec des témoignages et des explications convaincants.
Hamelin Emmanuel - Akrouf Chems - Decloquement Fra
Au sein de la communauté sunnite en Irak est apparue la plus grande menace terroriste que l'Occident ait connue : Daech. Emmanuel Hamelin nous explique d'abord qui est Daech, quelle est sa stratégie de communication, comment cette stratégie s'est construite et comment elle a su atteindre ses objectifs en terme de recrutement, de terreur et de propagande. Il analyse ensuite le profil des terroristes et la façon dont la communication de Daech a réussi à les influencer. Il nous explique comment les médias occidentaux ont, malgré eux, joué un rôle ici. Emmanuel Hamelin dissèque les dysfonctionnements, les risques, mais aussi les dangers qui existent dans le traitement de l'information sur le terrorisme. Il ouvre des pistes de réflexion sur la liberté d'informer et le rôle du CSA, mais également sur l'anonymat des terroristes. Ces sujets complexes méritent les éclairages et les réflexions que nous retrouvons dans ce livre.
A travers la construction de divers objets anthropologiques relatifs à la ville, les contributeurs à cet ouvrage développent une réflexion épistémologique sur les spécificités méthodologiques et heuristiques de leur discipline, et ce, presque vingt-cinq ans après la publication de Chemins de la ville. Enquêtes ethnologiques (CTHS, 1987), sous la direct ion de J. Gutwirth et de C. Pétonnet. Sans être un bilan à proprement parler, ce livre fait état, à travers la diversités des objets traités, des multiples regards ethnologiques portés su r un monde qui, en un quart de siècle, a considérablement changé. La pratique disciplinaire y est interrogée, tout comme la place de l'ethnologue dans sa propre société à l'heure où les sciences humaines et sociales sont politiquement ostracisées plus au nom de leur rentabilité économique hypothétique que de leur pertinence scientifique véritable. Les étudiants et les jeunes chercheurs y trouveront les échos des multiples difficultés qu'ils rencontrent sur leurs terrains respectifs, tout comme les lecteurs attentifs aux gestations de la globalisation du monde actuel feront leur miel des diverses connaissances dont témoignent ces recherches.
La catastrophe climatique a commencé. Ce désastre annoncé s'accompagne aujourd'hui d'un véritable effondrement politique de notre monde. Tout concourt à la course à l'abîme de l'Humanité : la folie aveugle des pouvoirs et de la finance, l'institutionnalisation de la corruption, l'explosion des inégalités et l'extrême brutalité des relations sociales, la désagrégation des Etats dans l'extension de la guerre et la destruction de la planète. La logique prédatrice d'un capitalisme financier et numérisé emporte les Etats eux-mêmes. Les espoirs révolutionnaires du siècle dernier ont fait naufrage. La démocratie représentative est à la dérive. Grande est alors la tentation du sauve-qui-peut généralisé, qu'il soit individuel ou collectif, du populisme et de l'apartheid climatique. Chacun sait qu'il y a urgence. Nous n'avons plus le temps. d'attendre des décisions qu'aucun gouvernement ne prendra, plus le temps de construire patiemment des stratégies électorales sur des échéances pluriannuelles. L'enjeu d'aujourd'hui n'est pas de sauver coûte que coûte la démocratie représentative mais de faire face ensemble, en commun, à l'apocalypse qui vient. Cette urgence vitale est le moteur des soulèvements contemporains : en 2019 en France avec les Gilets Jaunes, au Chili, en Irak, au Liban, à Hong Kong, en Algérie, en Iran, en Equateur, au Pérou.... Une autre fin du Monde est peut-être possible, celle d'une intervention directe des peuples dans les affaires du Monde et d'une démocratie radicale à la hauteur des défis de l'époque que nous vivons.
Face à l'urgence actuelle de changer ce monde. comment lutter et avec qui ? Peut-on se battre comme femme sans trahir sa culture ? Comment s'organiser simultanément en tant que Noir e et prolétaire ? Doit-on vraiment dénoncer à la fois le racisme, le capitalisme et le patriarcat ? Et surtout, quelles solidarités, quelles alliances construire. autour de quels projets ? Imbrication décortique la complexité des identités, des loyautés et des intéréts de chacun-e dans les mouvements sociaux. L'ouvrage présente l'histoire de luttes guerrillères (Salvador), Indiennes-paysannes (mouvement zapatiste au Mexique) ou Noires (Brésil, République Dominicaine, USA). ainsi que les mouvements de femmes, féministes et lesbiennes du continent. Les femmes des Amériques et des Carabes nous tendent un miroir exceptionnel pour mieux comprendre "l'intersectionnalité" à un moment de foisonnement des luttes, parfois déroutant. Partant du quotidien des mouvements pour parvenir à une véritable "science des opprimées", ce livre s'adresse aussi bien au public curieux qu'aux activistes et au monde de la recherche. l
Du passé, je ne veux pas faire table rase. le souhaite au contraire, crûment, vous le dévoiler. Dans ces moments d'évanouissement de pans entiers de notre histoire, à l'époque d'un présent déifié débarrassé de toute mise en perspective, à l'ère de l'anachronisme triomphant, au moment où l'information et la transmission sont noyées, emportées par le tsunami du "presque rien" dont parlait Bourdieu, je veux vous mener, avec mon regard, en des terres souvent méconnues, ignorées ou oubliées et je souhaite les ressusciter. Là, dans ces années de guerre et d'Occupation se tissèrent les mondes d'aujourd'hui. En tant que journaliste et acteur militant de ces combats d'hier qui impriment leur marque sur notre univers d'aujourd'hui, je veux vous parler de moi. Non par vanité, mais comme une incitation, par le biais de ces chroniques de continents disparus, à humer des parfums oubliés, à percevoir des ambiances surprenantes, enthousiastes ou angoissantes, à participer à des combats victorieux ou étouffés. le veux aider à comprendre ce nouveau monde et les raisons de son advenue. Et je veux répondre à cette question reprise par des millions de voix : pourquoi être ou avoir été communiste ?