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L'art à l'épreuve du monde. Dunkerque 2013 capitale régionale de la culture
Aillagon Jean-Jacques ; Picon Guillaume ; Férey Sy
INVENIT
18,00 €
Épuisé
EAN :9782918698432
Les artistes échappent difficilement à l'histoire. Qu'ils mettent leur art "au service des peuples" ou à la disposition du pouvoir, leur engagement, leur immersion dans les grands événements de leur temps font d'eux les témoins singuliers de l'empreinte des heurs et malheurs collectifs sur l'humanité. Dans son travail, l'artiste interroge, réinterprète le fait historique, le déforme même parfois, prouvant ainsi l'importante place qu'est la sienne dans son époque. L'exposition "L'Art à l'épreuve du monde" associe des oeuvres majeures de la collection Pinault, l'une des plus importantes collections d'art contemporain au monde, à des oeuvres des collections du FRAC et des musées du Nord - Pas de Calais. Dans des confrontations souvent audacieuses, artistes contemporains (Cattelan, McCarthy, les frères Chapman, Rancillac, Monory) dialoguent avec modernes (Delaunay, Cartier-Bresson) et anciens (Dürer, Goya). Avec force et parfois beaucoup d'humour, les artistes et leurs oeuvres incarnent et subliment cette phrase de Fromanger : "Je suis dans le monde, pas devant le monde".
A travers une fresque historique et des essais richement documentés, cet ouvrage propose d'évoquer les relations intimes qui lient Nice au cinéma, des frères Lumière à aujourd'hui, en passant parla création des Studios de la Victorine qui fêtent leur centième anniversaire. Illustré à partir de nombreuses collections et plus particulièrement de celle de La Cinémathèque française, il permet de témoigner de l'intense activité cinématographique de Nice et du rôle fondamental que la ville, surnommée l'"Hollywood européen", a joué dans le développement du 7e art, tout au long du XXe siècle. C'est aussi l'occasion de se remémorer quelques-uns des grands cinéastes qui ont illustré cette histoire, de Marcel Carné à André Téchiné en passant par Alfred Hitchcock, François Truffaut, Jacques Tati, Jacques Demy, Jean Cocteau, Agnès Varda, Claude Chabrol...
Aillagon Jean-Jacques ; Lemoine Colin ; Bordes Ale
Ce catalogue est publié à l'occasion de l'exposition "Au-delà de la couleur. Le noir et le blanc dans la Collection Pinault" qui se tiendra à Rennes au couvent des Jacobins du 25 juin au 13 septembre 2020. Le blanc et le noir ne sont pas à proprement parler des couleurs qui procèdent - Isaac Newton en a fait la première théorie scientifique - de la diffraction de la lumière telle qu'on peut la constater dans un arc-en-ciel ou un prisme. Le blanc résulte du "mélange de toutes les couleurs" et le noir de leurs absences. Pourtant, le blanc et le noir sont culturellement des couleurs, au même titre que le rouge, le bleu ou le jaune. Elles ont une histoire, une mémoire et sont porteuses d'émotions. Dans la symbolique héraldique, elles sont désignées par les mots "argent" pour le blanc et "sable" pour le noir, ces couleurs qu'on retrouve dans le Gwenn-ha-Du breton, dans les armoiries de la ville de Rennes et dans celles de l'ordre des Jacobins. Artistes : Adel Abdessemed ; Richard Avedon ; Troy Brauntuch ; Daniel Buren ; Henri Cartier Bresson ; Maurizio Cattelan ; Tacita Dean ; Raymond Depardon ; Mark Grotjahn ; Subodh Gupta ; Damien Hirst ; Jeff Koons ; Bertrand Lavier ; Annie Leibovitz ; Paul Mccarthy ; François Morellet ; David Nash ; Paulo Nazareth ; Roman Opalka ; Giulio Paolini ; Yan Pei-Ming ; Irving Penn ; Man Ray ; Bridget Riley ; Pierre Soulages ; Rudolf Stingel ; Hiroshi Sugimoto ; Antoni Tápies ; Franz West ; Christopher Wool...
Entre sobriété et majesté, mesure et démesure, le trône puise toujours à la même symbolique: celle de l'autorité "assise". Pour la première fois, dans le décor somptueux du château de Versailles, lieu par excellence de l'exercice et de la représentation de la souveraineté, une exposition réunit des trônes venus du monde entier. Ce livre permet d'en mieux comprendre le modèle symbolique, dans ses dimensions politique, universitaire, économique et religieuse. Au point de départ de ce parcours historique et artistique, une évidence: la souveraineté fait toujours intervenir deux notions distinctes, l'autorité et la puissance. Tandis que la puissance, éphémère et difficilement acquise, reste un attribut fragile et sans cesse menacé, l'autorité assure à son titulaire la pérennité de son pouvoir et une estime universelle: elle 1'"assied", inspirant une obéissance qui vaut reconnaissance de légitimité. Muni de ses attributs essentiels - gradin, dais et marchepied -, le trône se pare aussi d'un bestiaire fantastique et imaginaire, peuplé de lions ailés, de chimères et de fabuleux dragons. Sur le siège ainsi décoré apparaît la majestueuse autorité qui toujours se révèle sous les traits d'un personnage assis. A la découverte de ces trônes, stables ou mobiles, simples ou fastueux, objets de déférence ou de dérision, un enseignement finira par sourdre de ces lignes, à destination des maîtres de ce monde, souverains ou chefs d'Etat, édiles ou magistrats: conserver le pouvoir ne peut s'opérer qu'à l'aune de la leçon que nous dispense l'étude de ces fascinants emblèmes.
Quels sont les monuments classés au titre des Monuments historiques à Nice ? Ce très bel ouvrage propose la découverte exhaustive des 76 Monuments historiques de la ville. - Chaque monument est mis en valeur dans ce livre par le photographe Zoran Sojic et des textes explicatifs (historiques et anecdotiques) viennent présenter chacun des 76 sites. Une grande partie de ces textes sont signés par des historiens, des archéologues, des architectes ou des responsables culturels. En début d'ouvrage, une carte situe géographiquement l'ensemble des monuments pour que le lecteur puisse se rendre sur place s'il le souhaite. M. Jean-Jacques Aillagon (ancien Ministre de la culture) a accepté de préfacer ce livre.
Pourquoi encore un livre-de-masques ? L'essentiel sur le sujet est répété à l'envi dans toutes les préfaces de livres-de-masques : A savoir que le masque masque et démasque, que sa fonction est de cacher (le porteur religieux, comédien ou carnavaleux) et de révéler (le dieu, le personnage, la figure de fantaisie). On y ajoute parfois une autre fonction : la fascination voire la sidération du spectateur. Autre antienne : le masque est universel. Pour développer, illustrer, préciser ces idées, il existe des centaines de livres, catalogues, études sur les masques (Loi du marché rentable des salles de ventes oblige). Mais lesquels ? Les masques africains (depuis le cubisme), océaniens et amérindiens (depuis le surréalisme), himalayens depuis peu, ...on peut ainsi compter plus de 27 publications disponibles sur les masques dogons et 51 sur les masques tibétains. La moindre tradition y est recensée, décrite, expliquée, prête à vendre. Il y a moins d'intérêt (pour le moment, mais cela commence) pour les traditions européennes, les splendeurs de Roumanie ou de l'arc alpin. Pourquoi cette tache aveugle ? C'est à celle-ci que ce livre veut répondre.
Une Compositwn de Serge Poliakoff , peinte en janvier 1954, est entrée dès l'année suivante dans les collections du musée des Beaux-Arts de Lille. Elle est à la fois singulière dans la trajectoire du peintre et caractéristique de son travail. L'évocation de sa découverte par un adolescent qui deviendra l'auteur de ce texte, la description minutieuse de l'imbrication de ses formes et de ses couleurs, et un parcours de ses divers avatars devraient aussi bien en raviver le souvenir chez les amateurs qui la connaissent que susciter le désir de la voir chez ceux qui jusqu'alors en ignoraient l'existence ; car un tableau ne vit que par les regards de ceux qui le contemplent.
Agnès Dubart a choisi pour médium essentiel la gravure, un art du multiple dont la nature généreuse convient particulièrement à cette artiste ouverte sur le monde. En explorant les deux registres que sont la gravure à l'eau-forte et la gravure sur bois, elle développe deux univers particuliers ; dans le premier, aérien, sa pointe légère accroche des éléments fugaces par une écriture vive ; dans le second, tellurique et plus physique, elle dit tout son attachement à la matière. Là se situe l'artiste, qui déclare trouver son propre équilibre entre l'air et la terre à travers un art dont elle veut faire son lien au monde. "La presse c'est mon ancre sur terre, un moyen de fixer le volatile". Les personnages qu'Agnès Dubart fait vivre sont portés par l'onde ; ils volent, s'enracinent, irradient. Dans son oeuvre, elle dit la recherche de soi, mettant en image un monde à la fois intérieur et heureusement trivial, par l'expression du corps.