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Vivre une vie féministe
Ahmed Sarah ; Chisogne Sophie
HORS D ATTEINTE
23,00 €
Épuisé
EAN :9782382571538
Qu?entendez-vous quand vous entendez « féminisme » ? Ce mot me remplit d?espoir et d?énergie. Il évoque aussi bien des actes retentissants de refus et de rébellion que certaines façons tranquilles de ne pas nous accrocher à ce qui nous rabaisse. Il évoque des femmes qui se sont tenues debout et qui ont répliqué, risqué leur vie, leur foyer et leurs relations dans leur lutte pour rendre leurs mondes plus supportables. Il évoque des livres écrits, lus jusqu?à l?usure, en lambeaux ; des livres qui ont mis des mots sur une chose, une impression, un sentiment d?injustice ; des livres qui, en nous donnant des mots, nous ont donné la force de continuer. Le féminisme, c?est la manière dont nous nous relevons les unes les autres. Tant d?histoire dans un seul mot ; tant de choses par lui relevées, aussi.Que veut dire vivre une vie féministe ? Quelles conséquences cela a-t-il sur la vie sociale, professionnelle, a fortiori quand on réfléchit au féminisme ?Cela rend vulnérable (la lutte use, soi-même autant que les relations), maladroit·e (parce qu?on se heurte constamment au monde), fragile. Cela donne la force de rompre des liens nuisibles. Cela implique d?assumer d?être une rabat-joie, perçue comme têtue et agressive, qui met en permanence en pratique une théorie concrète et devient un individu grâce à un accomplissement fondamentalement collectif. Cela revient enfin à porter une lutte dont on souhaiterait qu?elle disparaisse parce qu?elle n?aurait plus de raison d?être.Née en 1969, Sara Ahmed, écrivaine féministe et chercheuse indépendante de nationalité britannico-australienne, travaille à l?intersection des études féministes, queer et sur la race. Elle a notamment publié Differences that Matter: Feminist Theory and Postmodernism [Des différences qui comptent: théorie féministe et post-modernisme], Cambridge University Press, 1998, Queer Phenomenology: Orientations, Objects, Others[Phénoménologie queer: des orientations, des objets et des autres], Duke University Press, 2006 et Willful Subjects [Des sujets obstinés], Duke University Press, 2014. Living a Feminist Life [Vivre une vie féministe], est paru chez Duke University Press en 2017.4e de couverture : Qu?entendez-vous quand vous entendez « féminisme » ? Ce mot me remplit d?espoir et d?énergie. Il évoque aussi bien des actes retentissants de refus et de rébellion que certaines façons tranquilles de ne pas nous accrocher à ce qui nous rabaisse. Il évoque des femmes qui se sont tenues debout et qui ont répliqué, risqué leur vie, leur foyer et leurs relations dans leur lutte pour rendre leurs mondes plus supportables. Il évoque des livres écrits, lus jusqu?à l?usure, en lambeaux ; des livres qui ont mis des mots sur une chose, une impression, un sentiment d?injustice ; des livres qui, en nous donnant des mots, nous ont donné la force de continuer. Le féminisme, c?est la manière dont nous nous relevons les unes les autres. Tant d?histoire dans un seul mot ; tant de choses par lui relevées, aussi.Que veut dire vivre une vie féministe ? Quelles conséquences cela a-t-il sur la vie sociale, professionnelle, a fortiori quand on réfléchit au féminisme ?Cela rend vulnérable (la lutte use, soi-même autant que les relations), maladroit·e (parce qu?on se heurte constamment au monde), fragile. Cela donne la force de rompre des liens nuisibles. Cela implique d?assumer d?être une rabat-joie, perçue comme têtue et agressive, qui met en permanence en pratique une théorie concrète et devient un individu grâce à un accomplissement fondamentalement collectif. Cela revient enfin à porter une lutte dont on souhaiterait qu?elle disparaisse parce qu?elle n?aurait plus de raison d?être.Née en 1969, Sara Ahmed, écrivaine féministe et chercheuse indépendante de nationalité britannico-australienne, travaille à l?intersection des études féministes, queer et sur la race. Elle a notamment publié Differences that Matter: Feminist Theory and Postmodernism [Des différences qui comptent: théorie féministe et post-modernisme], Cambridge University Press, 1998, Queer Phenomenology: Orientations, Objects, Others[Phénoménologie queer: des orientations, des objets et des autres], Duke University Press, 2006 et Willful Subjects [Des sujets obstinés], Duke University Press, 2014. Living a Feminist Life [Vivre une vie féministe], est paru chez Duke University Press en 2017.
Résumé : Depuis qu'ils sont nés, les hommes ne cessent de penser à leur au-delà. Préoccupation universelle, les religions ont tenté de répondre à cet espoir. Dans un Moyen Age où les autorités religieuses catholiques et musulmanes lancent une féroce inquisition, deux laïcs, génies de la poésie et de la littérature, osent délivrer leur vision de l'enfer et du paradis. Abu al-Alàa Ma?arrî et Dante Alighieri publient L'Epître du Pardon et La Divine Comédie où ils racontent leur traversée de ces mondes. Le Syrien déconstruit le dogme musulman avec érudition et irrévérence tandis que le Florentin construit la doctrine chrétienne qui sera à peu de choses près adoptée par l'Eglise. Audace absolue de ces deux esprits, Dante est immédiatement adoubé grâce à son succès populaire, mais Ma'arrî est accueilli avec réserve et ne sort de l'oubli qu'au XXe siècle. Dans cet essai incroyablement précis et documenté, on découvre les fondamentaux de ces deux religions, de ces écrivains, de leurs époques et de leurs oeuvres presque millénaires qui ont cerné l'essentiel de la quête de l'homme musulman et catholique. A une époque où l'on cherche à opposer les deux plus grandes religions du monde, on reste ébahis par l'irrévérence de l'un et l'audace de l'autre. Une façon de revoir nos poncifs en comparant ces deux oeuvres parallèles. Il faudrait toujours lire la religion des poètes. Ahmed Ben Salah, centralien et MBA de double culture, livre un premier essai diablement instructif.
Ce livre traite des activités de conversion à l'islam fondamentaliste que mènent les jeunes ulama du Kenya et de la Tanzanie. Il étudie leurs itinéraires de formation et de travail. L'accent est particulièrement mis sur trois voies/voix de conversion que sont les conversions par le prêche, par la transmission du savoir religieux dans les madaris (sing, madrasa) et par les interactions sociales de la vie quotidienne. De la même manière que l'auteur nous fait découvrir les réseaux d'associations, de fondations, d'ONG et autres institutions islamiques dans lesquels ces ulama tirent leur soutien financier et idéologique. Pour ce qui concerne les prêches et la manière avec laquelle ils sont diffusés, ces ulama empruntent beaucoup aux méthodes des prêcheurs chrétiens notamment ceux des églises pentecôtistes, leurs adversaires les plus tenaces dans le marché des conversions. L'auteur discute également la question de la place de la langue arabe et des langues locales (langues vernaculaires) dans les pratiques rituelles et dans la transmission du savoir religieux islamique.
Ahmed Saladin ; Ewing Eve ; Jung Minkyu ; Bélingar
Il y a un nouveau héros dans le quartier de Miss Marvel ! Qui est Amulet ? Est-ce un ami ou un ennemi ? L'apparition de ce personnage devient vite secondaire lorsqu'une catastrophe pousse le gouvernement à légiférer contre les jeunes héros ! Malgré elle, Kamala Khan devient l'emblème du mouvement, mais pour s'en désolidariser, il faudrait d'abord qu'elle se réveille... Un tournant pour Miss Marvel et tous les jeunes super-héros ! A l'instar de la loi de recensement qui a divisé les héros Marvel à l'époque de Civil War, les jeunes recrues sont traitées comme des parias : plus rien ne sera comme avant pour Kamala Khan ! Cet album inclut le one-shot Outlawed ! qui pose les règles de ce nouveau statu quo.
Ahmed Khaled Towfik, né en 1962, est médecin et enseigne à l'université de Tanta (Egypte). Il est le premier auteur arabe à écrire des romans d'horreur, de science-fiction et des thrillers médicaux qui l'ont rendu très populaire dans son pays.
J'apprends à mon père à écrire son nom. Il tient bien le stylo entre ses trois doigts, il ne tremble pas. Est-il épaté ou troublé d'écrire pour la première fois de sa vie, à trente-six ans ? Mon père est de cette génération qu'on a fait venir en France après la Seconde Guerre mondiale, pour reconstruire ce que les Américains et les Allemands avaient bombardé. Que de temps perdu, depuis les années qu'il est là. On aurait pu proposer aux ouvriers algériens des cours du soir, leur montrer ainsi un peu d'estime. Ils devraient tous savoir lire et écrire. Mon père sourit, ses yeux brillent. Il est là, surpris, ému, parce qu'il voit bien que ce n'est pas si difficile que ça de se servir d'un stylo. A côté de lui, j'entends sa respiration, son souffle. A quoi pense-t-il ce soir dans notre baraque ? Se dit-il qu'analphabète, il est une proie facile pour ses employeurs, un animal en captivité ? La colère monte en moi. Vivants est le sixième roman de Mehdi Charef, qui a notamment publié Le Thé au harem d'Archi Ahmed (1983) et réalisé onze films. Entre souvenirs d'une Algérie qui s'éloigne et expériences d'une France pas toujours accueillante, dans une cité de transit où le provisoire s'éternise, des enfants, des femmes et des hommes fêtent des naissances et des mariages, s'équipent en télévisions et en machines à laver, découvrent la contraception et les ambulances, rient, pleurent, s'organisent, s'entraident... et vivent.
Les moyens de communication les plus puissants et les plus modernes offrent au mensonge, désormais s mécanisé ', des possibilités susceptibles de le rendre à peu près irrésistible. Les mots sont plus que jamais capables de se transformer en armes meurtrières, au pouvoir de destruction quasiment illimité. Pendant les années de la guerre, les plumes ont été trempées dans le sang, et les épées dans l'encre. Des Derniers Jours de l'humanité (1922) à Troisième nuit de Walpurgis (1933), l'écrivain et satiriste autrichien Karl Kraus n'a cessé de démonter les techniques visant à s'emparer des esprits pour écraser et détruire l'humanité. Le philosophe Jacques Bouveresse revient ici à ses analyses pour les confronter au monde actuel. Une propagande fondée sur l'émotion et la destruction de l'intellect, par laquelle on augmente la tolérance des peuples au mensonge et à la brutalité, accuse ses adversaires des atrocités qu'on commet, et fait croire ses électeurs à une revanche sociale qui n'est en réalité rien d'autre qu'une destruction de la démocratie : voilà qui n'est pas sans résonances avec le comportement de certains dirigeants contemporains.
Ajanohun Laëticia ; Baldacchino Adeline ; Bondon R
Le pain et la terre, des ouvriers sacrifiés, discuter avec Aminata Traoré, émancipation socialiste et religions : débat, le pouvoir chinois en quête du nouvel Homme, une grève de femmes de chambre, animaux de laboratoire : la réalité en face, quand on sabote la montagne, suprématie mâle : histoire d'un concept, vie de Gloria Anzaldùa, Algérie, année révolutionnaire, retour en Iran, jamais tu ne trouves le repos, feu bleu.
Blézat Mathilde ; Desquesnes Naïké ; El Kotni Moun
Ce livre s'adresse à toutes les femmes, et parle de ce qu'elles ont toutes en commun : le corps. Puberté, sexualité, contraception, avortement, accouchement, vieillesse, mais aussi riposte et émancipation... A travers de multiples récits d'expérience, des témoignages récoltés lors de groupes de parole et d'entretiens, mais aussi des données médicales et scientifiques, ce manuel féministe propose des outils permettant aux femmes de mieux se connaître et de se sentir plus sûres et plus fortes, ensemble. Paru pour la première fois aux Etats-Unis en 1973, rédigé par un collectif de femmes, Notre corps, nous-mêmes a été adapté dans trente-cinq langues, dont le français en 1977. Ce livre en est une version entièrement réactualisée, écrite par un nouveau collectif, formé de Mathilde Blézat, Naiké Desquesnes, Mounia El Kotni, Nina Faure, Nathy Fofana, Hélène de Gunzbourg, Marie Hermann, Nana Kinski et Méléna Perret.
En tant que femmes, nous sommes tous les jours les cibles d'interpellations, de harcèlement, d'agressions verbales, physiques ou sexuelles plus ou moins graves, plus ou moins violentes, au travail, dans l'espace public et privé. Souvent nous ne savons pas comment réagir, comment dire non, et comment faire comprendre que, lorsque nous disons non, c'est non. L'autodéfense pour femmes - qui n'a rien à voir avec du kung-fu -, ce sont tous les petits et grands moyens de se sentir plus fortes, plus sûres de soi et plus aptes à se protéger et à se défendre dans toutes les situations de la vie quotidienne, que ce soit au niveau mental, émotionnel, verbal ou, en dernier recours, physique. Comment reconnaître et prévenir une situation d'agression ? Comment réagir efficacement, savoir se protéger et éviter la violence ? Ce guide pratique propose une série d'astuces simples et faciles pour poser ses limites et se sortir de situations difficiles : identifier le type d'agression et la psychologie de l'agresseur, utiliser et gérer ses émotions, prévenir la violence par la défense verbale et la désescalade du conflit, mobiliser des tactiques de diversion et de fuite, faire jouer la solidarité, savoir où frapper pour faire mal... Contre tous les stéréotypes qui interdisent habituellement aux femmes de prendre leur sécurité en main, il faut apprendre à dire non et oser se défendre.
Il existe une tradition ancienne qui veut que, lorsqu'une fille se marie, les vieilles femmes essaient de tuer le marié avant qu'il ne gagne la chambre nuptiale. Et leur arme, c'est la danse. Quand les Femmes qui courent avec les loups atteignent la maturité, vient le temps de La Danse des grand-mères. Vivre pleinement, développer sa vision intérieure, écouter son intuition, tel est le message de ces aînées que rien n'arrête. Elles sont une source inépuisable de force et nous transmettent inlassablement un trésor de sagesse. A travers les mythes et les métaphores, la psychanalyste et conteuse Clarissa Pinkola Estés développe les thèmes qui ont fait d'elle un auteur de référence dans le monde entier. Sa voix touche le coeur et l'intelligence des femmes de tous âges.
Chaque femme porte en elle une force naturelle, instinctive, riche de dons créateurs et d'un savoir immémorial. Mais la société et la culture ont trop souvent muselé cette « Femme sauvage », afin de la faire entrer dans le moule réducteur des rôles assignés. Psychanalyste et conteuse, fascinée par les mythes et les légendes, auteur également du Jardinier de l'éden, Clarissa Pinkola Estés nous propose de retrouver cette part enfouie, pleine de vitalité et de générosité, vibrante, donneuse de vie. A travers des « fouilles psycho-archéologiques » des ruines de l'inconscient féminin, en faisant appel aux traditions et aux représentations les plus diverses, de la Vierge Marie à Vénus, de Barbe-Bleue à la petite marchande d'allumettes, elle ouvre la route et démontre qu'il ne tient qu'à chacune de retrouver en elle la Femme sauvage.Best-seller aux Etats-Unis, ce livre exceptionnel est destiné à faire date dans l'évolution contemporaine de l'identité féminine. Notes Biographiques : Clarissa Pinkola Estés est l'auteur du Jardinier de l'Eden (Grasset, 1998) et du légendaire Femmes qui courent avec les loups (Grasset, 1996).
Résumé : Comment survivre à une rupture amoureuse ? Comment s'insérer dans une société qui, clairement, n'attend pas les bras ouverts un bac + 5 de sémiologie ?... En adoptant une technique de survie simple : la débrouille. Dans ce journal de bord hilarant se dessine la vie au jour le jour d'une jeune femme d'aujourd'hui, trentenaire, qui passe sa vie entre les boulots, les cartons, ses amis précieux et les histoires ratées. Incapable de survivre sans télé ni ordi, elle doit aussi faire face aux nouveaux rapports hommes-femmes : on discute, on boit, on couche. Le lendemain, on se réveille et on réfléchit. On ne badine pas avec l'amour, ni avec le porno. Un beau jour un enfant naît, et on découvre la vie à trois. Par le prisme de son histoire personnelle romancée et librement adaptée de son blog Titiou Lecoq raconte sans ambages le quotidien de toute une génération.