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La défense populaire au Cameroun. Comprendre un concept
Ahmed Kotoko Mahamat
L'HARMATTAN
24,50 €
Épuisé
EAN :9782343214436
Au Cameroun, le système de défense mis en place et théorisé sous le concept de "défense populaire" est une dissuasion populaire organisée sur des bases civiles et militaires qui est censée indure "la participation de la plus grande partie de la population, sinon de la totalité". En remettant ce concept au coeur du débat, l'auteur nous entraîne sur des chemins jusqu'alors restés tabous. Dans une démarche originale, il propose une grille d'analyse et des connaissances totalement inédites sur des sujets inscrits dans une longue tradition de silence interdisant tout examen sérieux : les rapports entre le politique et le militaire, la perception du militaire parle civil et vice versa, l'intéressement des civils aux questions de défense... Autant de points à partir desquels l'auteur préconise la reconquête des coeurs et la remise des questions de défense au tenue des préoccupations de tous : du militaire par devoir et du citoyen par patriotisme. Que reste-t-il aujourd'hui de ce dessein volontariste rêvé pour le pays par les pères fondateurs ? Cet héritage correspond-il encore aux réalités du contexte actuel en ces temps troubles que vit la nation ? C'est à toutes ces interrogations que le général Mahamat Ahmed Kotoko tente de répondre.
L'accession des Comores à l'indépendance en 1975 marque le renouveau de l'intérêt pour la linguistique comorienne, qui était restée en sommeil depuis les travaux précurseurs de la fin du 19e et du début du 20e siècle. Des travaux de pionnier ont été réalisés et publiés par Marie-Françoise Rombi sur le shimaore (maorais), Michel Lafon et Jean-Luc Sibertin sur le shingazidja (grand-comorien) et par Mohamed Ahmed-Chamanga sur le shindzuani (anjouanais). Au moment où l'introduction du comorien dans le système éducatif aux Comores est actuellement l'objet de l'attention des autorités, il convient de disposer tant de descriptions scientifiques que d'ouvrages de vulgarisation portant sur les différents parlers, et notamment de travaux lexicographiques. Or, à l'exception des dictionnaires anciens et dépassés de Sacleux et de Fischer, il n'existe à l'heure actuelle que le lexique de Sophie Blanchy sur le maorais et le lexique de Michel Lafon sur le grand-comorien ; l'anjouanais n'était pas encore couvert. C'est aujourd'hui chose faite. Ce lexique anjouanais s'adresse aussi bien aux anjouanais désireux de trouver un outil de référence qu'aux autres Comoriens souhaitant approfondir leurs connaissances de la culture nationale. Il s'adresse également aux chercheurs, en particulier les linguistes et les ethnologues, qui ont ainsi entre les mains le premier ouvrage de cette importance sur l'anjouanais. Il s'adresse enfin à tout un chacun qui désire tout simplement s'initier à la langue comorienne.
Aux Comores, archipel de l'Océan Indien au large des côtes de l'Afrique de l'Est, on parle une langue (appartenant à la famille bantoue), comprenant plusieurs dialectes, dont les deux principaux sont le shingazidja parlé dans l'île de Ngazidja (ou Grande Comore) et le shingazidja parlé dans celle de Ndzuni (ou Anjouan). Ce Dictionnaire français-comorien (shindzuani) vient compléter le Lexique comorien-français (shindzuani) publié en 1992. Il s'adresse à la fois aux étrangers désireux, pour les besoins de leur profession ou simplement par intérêt personnel, d'avancer dans la pratique de la langue - et aux élèves, étudiants et enseignants préoccupés d'approfondir ou de rétablir des liens entre leur instruction en français et leur langue maternelle. Les différents dialectes comoriens sont suffisamment proches entre eux pour que le Dictionnaire français-comorien (shindzuani) soit aussi très utile à ceux qui ont à travailler dans les autres dialectes - et tout particulièrement en shimaore, le parler de Mayotte, qui est très voisin de celui d'Ajouan.
Ahmed Khaled Towfik, né en 1962, est médecin et enseigne à l'université de Tanta (Egypte). Il est le premier auteur arabe à écrire des romans d'horreur, de science-fiction et des thrillers médicaux qui l'ont rendu très populaire dans son pays.
Les récits qui composent ce recueil s"inspirent de faits réels métamorphosés par "le miroir déformant" de l'imagination de l'auteur. A travers ces sept nouvelles et ce récit de voyage à épisodes, il invite les lecteurs à suivre des destinées inhabituelles, insolites, exotiques. La lecture de ces "histoires extraordinaires" montre aussi des facettes étonnantes de la vie des habitants de la Corne d'Afrique que sont les Djiboutiens, les Somaliens et les Ethiopiens.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.