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JIMMY LE TERRORISTE
AHMAD OMAIR
PICQUIER
18,80 €
Épuisé
EAN :9782809703733
Comment je suis devenu un terroriste. Dans la ville imaginaire de Moazzamabad, il n'y a personne du nom de Jimmy, seulement un jeune homme du nom de Jamaal, battu à mort par des policiers après avoir poignardé l'un des leurs. Le narrateur, témoin de cette tragédie, retrace pour nous l'histoire de cette petite ville de l'Inde et de son quartier musulman, dans lequel est né Rafiq, le père de Jamaal qui rêvait de gloire et de fortune. Il va connaître l'humiliation, perdre la femme qu'il aime, voir des mosquées détruites par des hindous et se retrouver mollah presque par hasard. Jamaal, élevé par ce père, avare de paroles réconfortantes, voit le monde changer progressivement autour de lui. Le couvre-feu, les émeutes, la haine font grandir en lui la peur mais aussi ce "Jimmy le Terroriste" qu'il prétendra être au moment de mourir.
Résumé : Rana, dix ans, fonce sur son vélo flambant neuf, un vent de liberté lui caresse le visage. Quinze jours plus tard, c'est terminé. Son vélo est donné à l'un de ses oncles. Encore quelques mois et elle devra porter l'abaya noire sur son corps, la tarha sur sa tête et ses épaules, le niqab sur son visage. Ensuite, ses parents lui trouveront un mari et elle sera condamnée à ne plus rien faire d'autre que la cuisine, le ménage et ses cinq prières par jour. C'est la loi. Il ne reste à Rana que ses yeux pour pleurer et contempler son monde : l'Arabie saoudite des années 2000. Mais Rana n'a jamais oublié l'insouciance de son enfance et est prête à tout pour la retrouver et en jouir, cette fois, en adulte.
« Ma religion nous a-t-elle maudites, uniquement parce que nous sommes des femmes? Je me suis battue contre le code pénal soudanais, en vertu duquel une femme peut être arrêtée et condamnée à 40 coups de fouet. Cette bataille m'a rendue célèbre, mais elle est derrière moi. Je me bats désormais pour toutes ces femmes rencontrées en Europe et dans les pays arabes, auxquelles on adit tant de fois qu'elles sont d'éternelles mineures, qu'elles ont fini par intégrer cette donne. Je me bats au nom de ma religion, l'islam, contre la sclérose des mentalités, issue de lois dites musulmanes mais établies par des hommes. Mon devoir premier, en tant que musulmane, est de lire la parole d'Allah, telle que consignée dans le Coran, et de m'y soumettre. J'ai donc lu les versets relatifs à mon champ d'exploration, sans idées préconçues. Je me suis plongée dans les recueils de hadiths qui les prolongent. J'ai lu les exégèses, j'ai rencontré des théologiens de toutes les écoles, j'ai eu recours à des dictionnaires et à des traités de linguistique, de rhétorique et de grammaire, consciente de la très lourde responsabilité que je me suis donnée. Force est de constater que la religion forgée par les hommes, au fil des siècles, au nom d'Allah, n'est plus la religion d'Allah. Bien des mots ont été dévoyés, des mots qui, souvent, ont concerné le statut des femmes. Tant et si bien que les ordres ont cessé d'être ceux d'Allah et sont devenus une longue litanie de châtiments terrestres. Faut-il alors obéir à Allah, ou aux hommes qui disent parler en son nom? Faut-il enterrer vivantes des femmes qui ne demandent rien d'autre que le droit de vivre? » Lubna A al-Hussein
Ahmad Aeham ; Hetzl Sandra ; Hauptmeier Ariel ; Gr
Résumé : Un jeune homme joue et chante au milieu des décombres et des maisons éventrées. La photo, prise à Yarmouk, ville de réfugiés palestiniens de la banlieue de Damas, a fait le tour du monde. Ce musicien est devenu un symbole d'humanité face à la guerre. Après avoir enduré avec dignité les souffrances du conflit syrien, celui que l'on surnomme désormais le "pianiste des ruines" a finalement dû se résoudre à prendre le chemin de l'exil : en guise d'avertissement, Daech avait brûlé son piano... Partageant le sort de milliers d'autres, il a ainsi connu la séparation d'avec sa famille, la périlleuse traversée de la Méditerranée, l'éprouvante route des Balkans, puis l'arrivée en Allemagne. Dans cette autobiographie bouleversante, Aeham Ahmad raconte son enfance de Palestinien en Syrie, son apprentissage de la musique au sein d'une famille talentueuse, jusqu'à la révolution de 2011, bientôt engloutie par la guerre. Un éclat d'obus le blesse à la main. Bravant la peur, il décide alors de jouer dans la rue, se laissant filmer pour témoigner de la résistance qui subsiste, obstinée, dans la ville assiégée. Car ce livre a une portée politique. Il dénonce la violence extrême, les exactions du régime d'Assad comme celles des djihadistes, mais il rappelle aussi la précarité du peuple syrien et le destin tragique de tous les réfugiés. Un requiem en hommage aux victimes et une ode à la musique.
Ce n'est pas seulement l'histoire d'un enfant différent, mais celle d'un monde intérieur - profond, silencieux, et lumineux à sa manière. Chadi ne parle pas beaucoup, mais il ressent tout avec une acuité rare. Avec ses mains qui assemblent, ses yeux qui observent, et ses silences qui disent l'indicible, Chadi nous emmène dans un voyage singulier : celui d'un enfant qui évolue dans le spectre de l'autisme, mais dont le coeur reste grand ouvert. Entre l'amour inconditionnel d'une mère, le silence tendre d'un père, et la lumière d'une petite soeur nommée Farah, qui a bouleversé tous les repères, Chadi commence à tisser des liens, à comprendre le monde à sa façon, et à faire entendre sa voix... autrement. Ce roman est un hymne à l'amour différent, à la lenteur qui a du sens, au silence qui parfois vaut mille mots. C'est une main tendue vers ceux qu'on écoute trop peu, et une invitation à voir le monde autrement... à travers le prisme d'un chant silencieux.
Ce livre, devenu aujourd?hui un classique, est une encyclopédie illustrée sur les moeurs et coutumes dans la Chine traditionnelle. Jeux, vêtements, nourriture, fêtes, religion, musique, écriture, organisation familiale et sociale, calendrier... Une infinie variété de sujets sont abordés, en trente-six chapitres qui peuvent se lire séparément et dont l?intérêt réside autant dans la facilité de lecture que dans l?extraordinaire richesse d?informations. Ce livre, illustré de gravures tirées d?anciennes encyclopédies chinoises ou de livres rares du XIXe siècle, se veut un panorama très large de la culture chinoise, à l?usage d?un vaste public, et devrait passionner tous ceux qui s?intéressent à la Chine.
A quel moment les objets auxquels nous tenons deviennent-ils des obstacles à notre bonheur ? Qui suis-je avec ces choses qui font partie de ma vie ? Qui suis-je sans ces possessions ? L'argent peut-il quand même faire le bonheur ? Le moine zen Koike Ryûnosuke nous invite à adopter les bonnes stratégies face au désir pour retrouver le pouvoir de choisir et le courage d'être soi. Car il s'est vu confronté aux mêmes difficultés, aux mêmes incertitudes, et il partage ici, avec amitié, les leçons tirées de ses expériences. On découvrira ainsi que le choix de la frugalité peut se révéler le plus raffiné des plaisirs. Que le lecteur se rassure : vivre sobrement, ce n'est pas renoncer à tout. C'est, au contraire, ne renoncer à rien de ce qui nous est essentiel pour faire de la place à qui l'on est vraiment.
Qui était Nishino, cet homme insouciant et farouche comme un chat, qui s'immisçait avec naturel dans la vie des femmes dont il faisait battre le coeur trop fort ? Dix voix de femmes prennent la parole pour tisser la figure d'un homme plein de charme et de mystère, nonchalant, touchant, insaisissable. Et en faisant son portrait, c'est elles-mêmes finalement qu'elles révèlent. Dix variations tissées de poésie, de mélancolie, de drôlerie, pour tenter de comprendre cet étrange sentiment que l'on nomme l'amour.
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu'un guide, voici un livre d'aventures au coeur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m'entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d'essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien, la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants."