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Etats de l'Etat africain. Des déficiences fonctionnelles aux perspectives d'un horizon possible
Ahadi Senge Milemba Phidias ; Awazi Mbambi Kungua
L'HARMATTAN
29,50 €
Épuisé
EAN :9782343175164
Cet ouvrage relève de la statologie africaine, et plus précisément de la post-colonie africaine, auxquelles est consacrée une abondante littérature. En décryptant l'Etat africain dans tous ses états, le but poursuivi était de comprendre les raisons de son échec et d'explorer des conditions de possibilité et d'avènement d'un Etat responsable. Ne cédant ni à un afro-pessimisme désespérant ni à un eurocentrisme infantilisant, l'auteur livre des réflexions renseignant sur les points d'achoppement du processus de la renaissance en vue d'un engagement pour une Afrique debout et un Congo de grandeur à l'échelle des Nations. Ces réflexions projettent donc, dans leurs différentes prises de position, des imaginaires de responsabilité, de puissance et de grandeur aux générations montantes en Afrique et dans ses diasporas européennes et américaines sur la fuite des cerveaux, la crise de sécurité publique, la "démocratie hypocrite", la "paix balbutiante" et le système éducatif mal maîtrisé. Les solutions proposées sont pensées à partir d'une analyse de la situation vécue qu'il convient de comprendre avant d'y intervenir, si l'on veut construire une destinée de grandeur. Il en résulte qu'en dépit des goulots qui l'étranglent encore, les maux qui rongent l'Etat africain ne sont point une fatalité.
Ces contes, issus du répertoire classique arabe, sont parsemés de leçons en filigrane cachées derrière les mots et les images. Ils sont l'illustration de la sensibilité d'une culture, d'une civilisation, en ce qu'elle a de plus édifiant. Au lecteur d'interpréter ces contes comme il l'entend, de découvrir les thèmes et les motifs qui les enrichissent, ou de se laisser simplement emporter par le plaisir de lire.
Les contes de ce recueil, dont les personnages sont représentés par des animaux, traitent de toutes sortes de vertus : l'amitié, la sagesse, le courage, la fidélité, mais aussi de vices : la cupidité, la ruse, l'ingratitude, la félonie... Ils ont été choisis par l'auteur pour la plupart dans le chef-d'oeuvre de la littérature arabe, le fameux Kalila wa Dimna d'Ibn al-Mougaff'â. La monture du roi Grenouille. On raconte qu'un vieux serpent décrépit par l'âge n'arrivait plus à assurer sa survie. Il savait pourtant que pour survivre il fallait se nourrir, mais il n'avait plus la force de traquer ses proies, de les guetter pendant des heures, de leur tendre des pièges. A court de nourriture, il s'en alla, rampant avec difficulté, à la recherche d'une quelconque broutille. Il parvint à une lagune habitée par des grenouilles.
Décryptant la rue comme un "va-t-en-guerre" contre un Etat réduit à son minimum, ce livre est une contribution au débat sur la sociologie du pouvoir. Il interroge la nidification du pouvoir dans la rue, et pour ce faire, sur sa ponte, sur son incubation et sur son élévation dans une société à besoin de changement qualitatif de la vie. Comment sortir des sentiers battus ? Comment faire bouger les lignes ? Ces deux préoccupations traversent en parts égales ce livre, et culminent sur l'hygiénisation de l'action collective, appelant la rue à l'abandon de son mode chaotique de perception. Et si la rue n'est que cela, elle ne saura guère plier les centres de décision à l'avènement d'une société aux prises avec un futur plus humain. Sur les lignes de fronts sociaux, elle est l'espace dans lequel le pouvoir combatif prend forme, vit, évolue et s'élève, et de ce fait, rejoint la hiérarchie des pouvoirs.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.