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Orange. La Saga des quatre rivières
Aguer Jean-Georges
CHERCHE MIDI
17,25 €
Épuisé
EAN :9782749116488
Orange est le troisième opus de La Saga des quatre rivières, la suite des aventures de Lorcan Iarlaith O'Neill. Grâce à la chance insolente qui semble toujours l'accompagner, Lorcan Iarlaith O'Neill sort vivant de la guerre anglo-zouloue. Il passe sa convalescence dans une famille Boer. Chez ces gens simples, il prend goût à la vie pastorale. Au milieu de ceux qui parlent du fleuve Orange comme d'un paradis perdu, le bonheur arrive enfin. Il découvre l'amour. Dans cette période de paix et de félicité, Lorcan s'installe alors dans une vie confortable, parfois aux frontières de l'ennui. Bientôt, l'esprit de lucre et les grandes ambitions coloniales britanniques vont balayer l'existence d'O'Neill. Face à des misérables assoiffés de sang que les périodes troublées voient naître, il endure les souffrances les plus atroces. Pour lutter contre l'abjection, il devient lui-même ignoble. Confronté à l'horreur, Lorcan n'est pas un héros irréprochable. A l'inverse de la philosophie prônée par Mohandas Karamchand Gandhi, rencontré à Pietermaritzburg, il se conduit en Ange exterminateur...
Martin Jean-Hubert ; Aguer Montse ; Bouhours Jean-
Résumé : Dali demeure un paradoxe : figure magistrale de l'histoire de l'art moderne, il est certainement l'artiste le plus populaire et celui dont les images, devenues icônes, ont investi en profondeur la société. Il a marqué l'histoire du surréalisme par une peinture inimitable, et l'élaboration d'une méthode d'investigation de l'inconscient inédite, dite méthode paranoïaque-critique. Extravagant, endossant auprès du grand public la figure du fou, Dali demeure encore un artiste controversé, souvent dénoncé pour son cabotinage, son goût de l'argent, et ses prises de position politiques provocatrices. Dali est par nature un anti-héros. Ouvrage de référence unique sur l'artiste tant par la richesse de l'iconographie que grâce aux contributions de spécialistes de son oeuvre, ce catalogue de l'exposition initiée par le Musée national d'art moderne, Centre Pompidou à Paris et par le Museo Nacional Centra de Arte Reina Sofia à Madrid couvre soixante ans d'une carrière extraordinaire.
À la suite de ses aventures dans le 7e de cavalerie du général Custer et jusqu'au désastre de la bataille de la rivière Little Bighorn dont il sort miraculeusement indemne, Lorcan Larlaith O'Neill se retrouve en Afrique du Sud, ne laissant derrière lui que des souvenirs. Il devient journaliste au Guardian de Pietermaritzburg, journal qui est la propriété de sir Henry Mycroft Sword, personnage influent autant que mystérieux. O'Neill part en reportage dans le royaume zoulou et découvre ce peuple courageux et fier. Il en apprend les m?urs et l'histoire tourmentée, mais n'en demeure pas moins conscient des défauts de sa société guerrière. De retour à Pietermaritzburg, il mène, avec une partie de la jeunesse dorée de la ville, une vie dissolue, boit plus qu'il ne faut, séduit et joue le bel esprit. Puis il devient chercheur de diamants, fait fortune et côtoie la bonne société coloniale, sans pour autant succomber aux "masques" et à la pesante étiquette victorienne. Finalement, les bruits de bottes deviennent assourdissants dans la région. Les troupes britanniques traversent la rivière Buffalo, frontière entre le Natal et le royaume zoulou. Lorcan se retrouve observateur au c?ur de la bataille d'Isandlwana avec lord Chelmsford. Puis, à Rorke's Drift, il est le spectateur médusé de la bravoure et de la folie des hommes. Il éprouve alors un profond dégoût de la guerre et de la duplicité de l'être humain. Grièvement blessé, il est recueilli par une famille de Boers qui fuit les Anglais, les Zoulous et la province du Natal pour chercher, ailleurs, un havre de paix. Biographie: Jean-Georges Aguer est auteur de chansons. Little Bighorn, son premier roman, a été publié en 2007 au cherche midi.
Résumé : Jeune religieux rédemptoriste vietnamien, mort d'épuisement et de maladie en camp de rééducation au Vietnam, le 10 juillet 1959, Marcel Van est mondialement connu comme un petit frère spirituel de Thérèse de Lisieux. Né dans une famille chrétienne où règne la paix et la joie, il connaîtra très vite l'éloignement du milieu familial et les brimades dues à son zèle et à sa pureté de coeur. Dès l'âge de 12 ans, il comprend sa mission : " changer la souffrance en bonheur ". Il la réalisera chez les rédemptoristes à partir de 1944. Son maître des novices aura la bonne idée de lui demander d'écrire sa vie. Un véritable trésor d'enfance spirituelle. L'auteur nous accompagne sur la " petite voie " adoptée par Van pour franchir de grandes étapes : découvrir sa vocation, reconnaître sa mission, déterminer ses valeurs, changer de mentalité... La renommée de Marcel Van, dont le procès de béatification suit son cours à Rome, s'amplifie d'année en année, dans la lignée de sainte Thérèse de Lisieux. Le 10 juillet 2009 marque le cinquantenaire de la mort de Marcel Van.
Jean-Claude Auger naît à Paris à l'aulne de la seconde guerre mondiale au début de laquelle ses parents se réfugient en Pays d'Othe, à Vosnon. Dans la forêt du village vit un chêne de huit cents ans que les habitants vénèrent depuis son origine. Il est appelé le pied cornier. Marcel, père de JC part pour le front. Sa maman, Victoire, et sa grand-mère Marie sont, avec lui, précipitées dans l'exode d'où ils réchappent à Clermont-Ferrand où naît Kiki, le petit frère et complice. Après le retour de Marcel, blessé, ils connaissent ensemble l'occupation de la France. Ils rentrent et partent pour Paris où Marcel a trouvé un emploi et un appartement. Ils reviennent à Vosnon pour les vacances où agit la Résistance. A Vosnon l'agriculture hippomobile est reine, tous les acteurs, animaux, végétaux et humains s'incrustent dans le coeur de Jean-Claude, devenu écolier et de Kiki. En vivant à Paris ils en connurent la nostalgie ! Tous deux racontent, avec la complicité du pied cornier...
Après 70 ans d'une carrière hors normes et jalonnée de rencontres exceptionnelles, le trublion du cinéma français déverrouille les portes de son jardin secret ? l'homme ne faisant jamais dans la demi-mesure, c'est peu de dire qu'elles nous sont grandes ouvertes. Car au fond, qui est Jean-Pierre Mocky ? Sous des dehors éruptifs de provocateur que rien ne semble pouvoir atteindre ni stopper, se cache un homme sensible et étonnamment altruiste. Un écorché vif, en proie à une mélancolie " typiquement slave " contrebalancée par un humour implacable. Drames et désillusions sont peu à peu venus nourrir une ?uvre dont seule la mort décidera du mot " Fin " ? mort à laquelle il vient d'ailleurs d'échapper de justesse. Il en est désolé pour elle, mais elle attendra : " Mourir ? plutôt crever ! " Une fougue et une faconde intactes, des films et des projets à gogo? plus que jamais, Jean-Pierre Mocky a deux mots à nous dire ! Au fil de réflexions décapantes et de surprenantes révélations, le cinéaste se livre à c?ur ouvert, et c'est sans précédent.
Richard Kraft est interne en chirurgie pédiatrique au Carver Hospital, à Los Angeles. Au coeur de cette mégalopole, qui a renoncé à l'idée même de service public, la pression est permanente. Maladie du corps social, maladie du corps physique : tout est sur le point de se défaire, de voler en éclats. Dans cette atmosphère explosive, Richard et sa collègue thérapeute Linda essaient de soigner un groupe d'enfants malades, des enfants qui semblent en savoir plus long qu'eux sur l'âme humaine et recèlent tous des secrets étonnants. A leur contact, la thérapie peut basculer dans l'enquête, et l'Amérique révéler ses failles les plus noires.
Amateurs de révélations, réjouissez-vous ! Adeptes du politiquement correct, abstenez-vous. Jean-Pierre Mocky n'est pas seulement une légende du cinéma français. Inclassable et rebelle, il ressemble aux personnages de ses films. "Langue de bois, connais pas !" Telle est la devise de Mocky l'indomptable, dont la filmographie illustre les révoltes et indignations. Scandales politiques et religieux, crimes sexuels, abus de faiblesse : tirant à vue sur la bien-pensance, il a souvent payé cher son indépendance et son franc-parler. Aujourd'hui, une fois n'est pas coutume, il troque sa caméra contre une plume bien affûtée... et tout le monde y passe ! Famille, amours, réalisateurs, acteurs : la mémoire vive et le verbe haut, il nous livre une savoureuse galerie de portraits, riche en coups de coeur, coups de gueule et coups de sang. Car, s'il a su nouer des amitiés durables dans le métier, sa route est semée de fâcheries d'un soir et de brouilles définitives. Bourvil, de Funès, Delon, Deneuve, Visconti, Chaplin, Serrault, Godard, Eastwood et bien d'autres jalonnent son parcours atypique, pour le meilleur et pour le pire. Qu'importe ! Son amour du cinéma prévaut sur le reste. Après quelque soixante ans de carrière, il tourne plus que jamais et c'est loin d'être terminé. Mais, au fond, qu'est-ce qui fait courir Mocky ? On le découvre au fil de ce récit truculent, sulfureux, drôle et nostalgique où, évoquant sans fard ses blessures de jeunesse, il nous dévoile une autre sensibilité, inattendue.
On ne présente plus Raymond Devos. Homme-orchestre de génie, à la fois auteur et interprète, mais aussi musicien, mime et romancier, voici de quoi régaler tous ses admirateurs avec cette compilation qui regroupe à elle seule tous les ouvrages du "Jongleur de mots" publiés au cherche midi. Avec bonheur, Rêvons de mots nous restitue le sens du mot, de l'absurde et des paradoxes chers à Raymond Devos, quand un voyage dans l'imaginaire est offert à travers ses romans : Les 40èmes délirants, qu'il qualifiait lui-même de récit rocambolesque, Sans titre de noblesse, roman épique et picaresque et, enfin, Une chenille nommée Vanessa illustré par Yves Saint Laurent. L'on aura également la joie de découvrir une sélection de sketches ainsi qu'un texte inédit, Rêve de chercheurs. Retrouvez ici tout l'univers incomparable de Raymond Devos avec cette anthologie rare et enchanteresse.