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Prier 15 jours avec Marcel Van
Auger Jean-Philippe
NOUVELLE CITE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782853135788
Jeune religieux rédemptoriste vietnamien, mort d'épuisement et de maladie en camp de rééducation au Vietnam, le 10 juillet 1959, Marcel Van est mondialement connu comme un petit frère spirituel de Thérèse de Lisieux. Né dans une famille chrétienne où règne la paix et la joie, il connaîtra très vite l'éloignement du milieu familial et les brimades dues à son zèle et à sa pureté de coeur. Dès l'âge de 12 ans, il comprend sa mission : " changer la souffrance en bonheur ". Il la réalisera chez les rédemptoristes à partir de 1944. Son maître des novices aura la bonne idée de lui demander d'écrire sa vie. Un véritable trésor d'enfance spirituelle. L'auteur nous accompagne sur la " petite voie " adoptée par Van pour franchir de grandes étapes : découvrir sa vocation, reconnaître sa mission, déterminer ses valeurs, changer de mentalité... La renommée de Marcel Van, dont le procès de béatification suit son cours à Rome, s'amplifie d'année en année, dans la lignée de sainte Thérèse de Lisieux. Le 10 juillet 2009 marque le cinquantenaire de la mort de Marcel Van.
Jean-Claude Auger naît à Paris à l'aulne de la seconde guerre mondiale au début de laquelle ses parents se réfugient en Pays d'Othe, à Vosnon. Dans la forêt du village vit un chêne de huit cents ans que les habitants vénèrent depuis son origine. Il est appelé le pied cornier. Marcel, père de JC part pour le front. Sa maman, Victoire, et sa grand-mère Marie sont, avec lui, précipitées dans l'exode d'où ils réchappent à Clermont-Ferrand où naît Kiki, le petit frère et complice. Après le retour de Marcel, blessé, ils connaissent ensemble l'occupation de la France. Ils rentrent et partent pour Paris où Marcel a trouvé un emploi et un appartement. Ils reviennent à Vosnon pour les vacances où agit la Résistance. A Vosnon l'agriculture hippomobile est reine, tous les acteurs, animaux, végétaux et humains s'incrustent dans le coeur de Jean-Claude, devenu écolier et de Kiki. En vivant à Paris ils en connurent la nostalgie ! Tous deux racontent, avec la complicité du pied cornier...
Chiss Jean-Louis ; Auger Nathalie ; Chnane-Davin F
Cet ouvrage a une vocation d'information et de problématisation. Il s'agit de proposer une synthèse sur la place actuelle du français dans le monde et la francophonie, sur l'enseignement du français comme langue étrangère ou seconde vue dans son histoire et la diversité de ses contextes. Le devenir du français à l'étranger dans sa factualité et ses représentations, les permanences et les transformations des méthodologies ainsi que la description de la langue dans une optique FLE, les institutions et les dimensions linguistiques, littéraires et culturelles de l'espace francophone, constituent les principaux aspects de cette démarche. Ce collectif de professeurs des universités spécialistes du domaine, dirigé par Jean-Louis Chiss, a rédigé cet ouvrage à l'intention des enseignants-chercheurs, des formateurs d'enseignants, des enseignants et des étudiants. Les instances nationales et internationales des politiques linguistiques et culturelles en sont aussi les destinataires comme les francophones et les francophiles du monde.
Résumé : Du fauvisme à l'art moderne, Van Dongen est le peintre des mondanités : il réalise des portraits de stars, vedettes du cinéma et du théâtre, du grand monde du début du siècle entre Deauville, Paris et la Côte d'Azur. " La peinture est le plus beau des mensonges ". " Deauville ça m'allait comme un gant " Exposition au musée des Franciscaines - Deauville à l'été 2022 (du 5 juillet au 25 septembre 2022). 2. 11.
La question du plein air est au coeur de très nombreuses réflexions, politiques et autres actions au Québec, mais également dans de nombreux pays occidentaux. Les problématiques liées aux changements climatiques, au déficit nature, à la sédentarité et à la détresse psychologique sont souvent abordées sous des angles analytiques reliés à des besoins de reconnexion à la nature et de préservation de l'environnement. A ce titre, les activités de plein air ou pratiquées en plein air deviennent centrales et nécessitent de facto d'être étudiées et comprises à différentes échelles et dans des perspectives souvent comparatives afin de cerner leurs évolutions, leurs effets, leurs bénéfices et leurs impacts. En 2017, le ministère de l'Education et de l'Enseignement supérieur du Québec publiait l'Avis sur le plein air en marge de la politique québécoise de l'activité physique, du sport et du loisir. Cet avis mettait en avant l'importance d'accroître l'accessibilité du plein air au Québec, l'expérience retirée pour les pratiquant·e·s, ainsi que la promotion entourant ces activités. L'époque hypermoderne, dans laquelle nous vivons aujourd'hui, conduit les individus à vivre selon des rythmes familiaux et professionnels que nous pourrions qualifier de continus en raison notamment de la place prise par les nouvelles technologies de l'information. Dans ce contexte, le plein air peut être perçu et vécu comme un moyen de se recentrer sur soi-même, de se reconnecter à des éléments tangibles - sources éventuelles de bien-être, de plaisir et de sérénité -, mais également de se rassembler autour d'activités fédératrices et porteuses de sens pour chacun·e et pour des communautés spécifiques. Destiné à des chercheurs·ses, des professionnel·le·s du milieu et des étudiant·e·s, c'est dans cet esprit que ce manuel est organisé, afin de répondre à plusieurs questionnements. Comment le plein air a-t-il évolué ces dernières décennies au Québec et comment est-il structuré et géré aujourd'hui ? Quelles sont les principales problématiques auxquelles sont confrontés les acteurs·rices investi·e·s dans le plein air ? Comment celui-ci est-il perçu, vécu et ressenti par certaines populations ? Et finalement, ailleurs dans le monde, de quelles manières le plein air est-il envisagé ?
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.