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Mémoire des cellules
Agron Marc ; Thévoz Michel
FLORIDES HELVET
8,00 €
Épuisé
EAN :9782940749362
Envoyé pour un reportage à la Biennale de Venise, Maximilien observe un public perplexe face à une installation monumentale de 200'000 litres d'eau croupie. Commence alors son processus de "résistance" à l'art contemporain ; commence aussi, et surtout, un chassé-croisé entre Maximilien et lui-même, au fil d'une mémoire qu'il refuse. Publié aux éditions L'Age d'Homme en 2017, Mémoire des cellules, premier roman de Marc Agron, ouvre une trilogie intimiste poursuivie par Carrousel du vent (2018) et Rêver d'Alma (2020), publiés chez le même éditeur. Mémoire des cellules est accompagné à nouveau, dans la présente édition, d'une préface de Michel Thévoz, écrivain, historien de l'art, philosophe et ancien directeur de la Collection de l'Art Brut à Lausanne. Spécialiste en livres anciens, galeriste et écrivain, Marc Agron est né à Zagreb en 1963. Après des études à l'université de Neuchâtel et une formation de libraire, il ouvre avec son épouse la librairie-galerie de l'Univers à Lausanne, publie des catalogues de livres anciens, collabore à de nombreuses revues littéraires et organise des expositions d'art contemporain.
Duggan Gerry - Kuder Aaron - To Marcus - Herring I
Les deux Thanos font face à un ennemi à la puissance quasi infinie. Les Gardiens de la Galaxie et les Novas affrontent les Raptors, tandis qu'Adam Warlock fait son grand retour.
Aaron Jason ; Silvestri Marc ; Portacio Whilce ; T
Bruce Banner a enfin réussi à se séparer de Hulk. A présent, chacun est à la recherche de l'autre. Bruce pour fusionner de nouveau avec son alter ego, le colosse de jade pour tuer le docteur ! Préparez-vous à un face-à-face mortel.
Un bibliophile est envahi par ses souvenirs qu'il croit déchiffrer sur des parchemins. Il évoque sa relation à l'écriture et à la famille, notamment à la figure énigmatique du père, sous forme de tableaux kaléidoscopiques tantôt tendres, tantôt absurdes qui resurgissent dans la librairie qu'il tient, puis beaucoup plus loin, en Europe centrale.
Résumé : Comment quinze Etats d'Afrique noire francophone ont-ils accédé en l'espace de quelques mois - autour de 1960 - à la souveraineté internationale ? Cette brusque accélération de l'histoire pose de nombreuses questions, notamment celles du rôle des élites et des peuples africains dans le contexte politique, économique et culturel mondial. Une cinquantaine d'historiens et de juristes de divers pays apportent sur ces sujets des réponses claires, à partir d'archives françaises et étrangères. Ainsi comprend-on pourquoi les milieux politiques français, qui considéraient le mot d'indépendance comme un tabou, finirent par s'y rallier ; pourquoi le panafricanisme sincère de N'Krumah ou tactique du FLN algérien échoua ; pourquoi la Communauté créée en 1958 par le général de Gaulle se défit si peu de mois après avoir été construite, tandis que la coopération se révéla une politique d'avenir. Alors que les images de violence et de tragédie sont encore trop souvent liées à la décolonisation, ce vaste panorama nous montre que le "soleil des indépendances" ne se lève pas nécessairement sur des champs de ruines.
Je suis un sentimental. C'est une sorte de faiblesse, je sais, une sorte de maladie, je sais. Vous en riez ; vous pouvez bien en rire, ça m'est complètement égal. Je ne suis pas un mou, je ne suis pas un lâche, je ne crois pas, je suis seulement un sentimental : je n'aime pas les murs. C'est un défaut, je sais, mais je n'ai pas le choix. Je n'aime pas les murs. Je ne dis pas les vieux murs, pierre de taille et fissures, je ne dis pas les murs irréguliers, leurs interstices inégaux, mousses et mortiers, tous les jeux de la lumière à leurs surfaces, non, je dis les murs que certains croient bon de dresser entre eux et moi, entre eux et vous, entre eux et eux, et ces murs-là sont de béton, lisses et inaltérables, ils ne se laissent entamer par rien, c'est du moins ce qu'ils prétendent, il leur faut ça pour se protéger, c'est du moins ce qu'ils croient ; moi je les soupçonne d'être plus fragiles et plus faibles que moi, je suis un sentimental pourtant, tenez, je me demande si derrière leur mur, à chaque fois, ce ne serait pas par hasard un sentimental qui se cache et se réfugie. Un sentimental qui s'ignore. Ou un sentimental qui se méfie de lui-même plus encore que de vous ou de moi".
Résumé : L'oeuvre littéraire de Jeremias Gotthelf, dans laquelle il exprime ses préoccupations civiques et sociales, est souvent lue dans une perspective qui accentue son caractère contextuel, voire régional. Mais L'araignée noire et Le déluge en Emmental échappent à cette vision réductrice. Dans L'araignée noire, l'écrivain aborde un sujet de portée universelle en explorant les réactions de tout un village face à une invasion d'araignées noires qui déciment peu à peu les habitants. Le caractère fantastique de la nouvelle n'empêche pas Gotthelf d'étudier les réactions de ses pairs pour en tirer la leçon, comme il le fait, en partant de l'évocation d'une catastrophe bien réelle, dans Le déluge en Emmental. Romancier suisse de langue allemande, Jeremias Gotthelf (1797-1854), de son vrai nom Albert Bitzius, a été de 1832 à sa mort pasteur de Lützelflüh dans la campagne de l'Emmental. Il a été un acteur engagé du mouvement de "régénération" politique qui agitait alors la Suisse ; dans son oeuvre, enracinée dans le terroir bernois, Gotthelf s'attache à décrire le bouleversement, par la modernisation, d'une société jusqu'alors essentiellement paysanne.
Orelli Giovanni ; Viredaz Christian ; Giottonini M
Un village enneigé dans une vallée tessinoise isolée : tout près d'ici, et en même temps en dehors du temps. La nature maternelle est troublée par un crépitement à peine audible, qui pourrait tourner à l'effondrement, devenir apocalypse : c'est l'avalanche, suspendue à la montagne comme une malédiction. Il faudra quitter ces maisons, évacuer les lieux, partir ailleurs. Les habitants s'en vont, après avoir résisté le plus longtemps possible ; ils abandonnent le "bois sacré" , les vieux dans les cimetières, le superbe paysage alpestre rendu plus parfait encore par cette neige pourtant menaçante. Le narrateur aussi change d'horizon : il goûte à la ville et à ses saveurs, tout en cherchant à épancher la secrète obsession amoureuse née dans le silence du village, et à s'ouvrir à une nouvelle vie. Poète et romancier, Giovanni Orelli (1928-2016) est l'auteur d'une oeuvre majeure en langue italienne et en dialecte tessinois, consacrée en 2012 par le Grand Prix Schiller. L'année de l'avalanche (1965, prix Charles-Veillon) est considéré comme un des textes qui a fait entrer la production littéraire du Tessin dans la modernité.
Résumé : Roman policier insolite, roman de la beauté, contemplatif et musical, Le chien Tristan est d'abord le roman du romantisme, de sa grandeur et de ses aspects dérisoires. Volontairement cloîtrés au coeur de Rome, ses protagonistes "jouent" à s'identifier aux grands créateurs du xixe siècle, Wagner, Liszt ou Nietzsche. Fous du génie qu'ils n'ont pas, ils sentent que le romantisme, bien plus qu'une exaltation de la passion, est une recherche passionnée d'une vérité à laquelle ils sacrifient leur bonheur et leur équilibre. Hors de leur siècle, de leur pays, hors de toute certitude religieuse, placés devant l'évidence et l'effroi de l'existence, ces "inadaptés" sont pourtant l'image de l'homme contemporain, déraciné du sacré, et n'osant plus s'avouer à lui-même sa quête désespérée du Vrai. Confrontés à une femme qui refuse le rôle de sublime prétexte, ces personnages deviendront les rivaux tragiques et pitoyables d'un être dont le regard détient la vérité sans la conscience : un chien, que sa maîtresse a nommé Tristan. Écrivain, philosophe, journaliste et traducteur, Étienne Barilier est né en 1947 à Payerne dans le canton de Vaud. Son premier récit, Orphée, paraît en 1971 ; il sera suivi d'une quarantaine de romans et d'essais. Lauréat de nombreuses distinctions littéraires, dont le Prix d'honneur de la Ville de Paris en 1978 pour Le chien Tristan, Étienne Barilier a également enseigné la littérature française à l'université de Lausanne entre 2001 et 2013.