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Aux Marquises
Agniel Laure Dominique
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782343090092
Les Marquises doivent leur nom au navigateur espagnol Alvaro de Mendana qui les découvre en 1595. Les Marquisiens appellent leurs îles Te henua enana, la Terre des Hommes. Quelle histoire extraordinaire que celle de ces pionniers des mers venus d'Asie du Sud-Est il y a deux mille ans pour s'implanter au milieu de l'océan Pacifique et coloniser toutes les îles du monde polynésien, de l'île de Pâques à Hawaï ! Les Marquises ont attiré de tous temps aventuriers et artistes Paul Gauguin, Robert Louis Stevenson, Herman Melville, Jack London, Victor Segalen et, plus près de nous, Jacques Brel. Tous célèbrent la beauté et l'originalité de ces îles, dont la culture malmenée pendant la colonisation est aujourd'hui en pleine renaissance. Sculpture, tatouage, danse s'épanouissent dans un véritable paradis écologique préservé.
Connu comme l'Océan le plus vaste, le pacifique désigne aussi un ensemble d'îles, l'Océanie, qui sont souvent méconnues. Espace sans grande influence entre l'Asie et l'Amérique, le pacifique océanien tente de s'organiser. L'étude de ces territoires insulaires et des organes régionaux constitue le thème de cet ouvrage.
Résumé : Septembre 1901. Paul Gauguin s'installe aux Iles Marquises pour réaliser le rêve de sa vie : construire une maison atelier ouverte sur la nature, peindre, sculpter, écrire, faire de la musique... Loin de l'Europe, il veut retrouver une vie libre et sauvage. Envouté par l'austère beauté des Marquises, Gauguin découvre un peuple d'artistes. Ils sont sculpteurs, danseurs, tatoueurs. Mais la colonisation est à l'oeuvre, et Gauguin choisit son camp, celui des indigènes. Il s'engage pour défendre leurs droits et surtout leur culture que les missionnaires combattent. Un aspect méconnu de la vie de Gauguin qui meurt aux Marquises, incompris et seul. La valeur des arts premiers sera reconnue cent ans plus tard. Paul Gauguin a fait découvrir les Marquises au monde entier, il les a sublimées dans ses toiles, si bien que, suivant ses traces et celles de Jacques Brel, on reconnaît les paysages familiers de l'artiste : des montagnes bleues, des cascades et des rivières où jouent les enfants, une plage rose où galopent des chevaux, comme si on entrait dans le tableau.
Résumé : Alexandra David-Néel (1868-1969) est la plus célèbre des exploratrices. Déguisée en mendiante, elle est la première femme européenne à pénétrer en 1924 dans la capitale du Tibet, alors interdite aux étrangers. On croit connaître le destin de cette infatigable voyageuse, mais sait-on qu'elle fut journaliste, cantatrice, authentique anarchiste ne voulant dépendre de personne ? Pour percer le mystère de cette vie incroyable, il y a un repère, un fil conducteur : son mari, Philippe. L'ami, le confident, le seul avec qui elle laisse tomber le masque. Les milliers de lettres à son époux nous éclairent sur sa quête acharnée de liberté pendant les cent une années de son existence.
Que faire quand l'école devient une souffrance ? Lire les oeuvres complètes de Françoise Dolto et de Marcel Rufo ? Ou trouver sa propre voie ? Axel, treize ans, souffre de phobie scolaire . Pendant dix ans, il a fréquenté psys, orthophonistes et thérapeutes. Sans succès. Sa mère décide alors de faire une pause, de le sortir du système scolaire pour aller voir ailleurs comment vivent les hommes. À l'école de Jules Ferry, Dominique Agniel substitue l'appel du grand large. Le voyage devient un apprentissage, une thérapie contre l'échec. À l'âge où les adolescents se replient sur eux-mêmes et se réfugient devant des écrans de télévision ou d'ordinateur, Axel va découvrir le monde, loin des cartes postales : la vie des enfants nomades du Niger, des jeunes Inuit du Grand Nord, des Maoris des îles Marquises. Entre humour et émotion, ce livre retrace le parcours d'une mère désemparée devant son fils réfractaire à toute discipline scolaire. Il pose les questions qui taraudent tout parent : Que laissons-nous à nos enfants ? Que peut-on leur transmettre ? Notre enseignement est-il une machine à broyer ? Viens voir comment vivent les hommes est aussi un récit d'aventures, au bout duquel la mère et le fils finiront par se retrouver.Après avoir été professeur de français à l'étranger, Dominique Agniel est devenue réalisatrice de documentaires pour la télévision et écrivain. Elle a vécu dans différents pays, Liban, Canada, Polynésie, associant très tôt ses trois enfants à ses nombreux voyages.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.