
Anne F
A la suite d'un attentat perpétré par l'un de ses élèves, le narrateur, écrivain et professeur de Lettres plein d'idéaux qui s'est consacré à la transmission et à la littérature, est au bord de l'effondrement. Lui-même fils d'immigré à qui l'école a su tout donner, il se sent coupable et incapable de porter le poids d'un échec qu'il estime sien. Il se replonge alors dans son vieil exemplaire du Journal d'Anne Frank, délaissé depuis ses années de lycée, et, comme un ultime élan vers la vie, décide d'écrire une lettre à sa "petite soeur juive", la faisant renaître au fil des pages. L'écriture de cette lettre bouleversante finira-t-elle par apporter la lumière à cet homme en quête de réconciliation avec lui-même et avec son époque ? Tout en rappelant la puissance des livres et celle des mots, le jeune quadragénaire s'interroge sur sa propre existence, sa vocation, la jeunesse de son pays, déchiré par des évènements tragiques et une crise identitaire qui réveille les plus sombres pages de la vieille Europe. Il évoque aussi un père essentiel à l'éducation de son fils, dans les valeurs républicaines et laïques, ce père qui court des marathons pour ralentir la fuite du temps. Mais il se confronte surtout à un non-dit familial : cette racine juive maternelle qui, jusque-là occultée, formera le coeur du récit, jusqu'à son dénouement final, comme une libération.
| Nombre de pages | 146 |
|---|---|
| Date de parution | 27/08/2015 |
| Poids | 205g |
| Largeur | 132mm |
| SKU: | 9782259230261 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782259230261 |
|---|---|
| Titre | Anne F |
| Auteur | Aggoune Hafid |
| Editeur | PLON |
| Largeur | 132 |
| Poids | 205 |
| Date de parution | 20150827 |
| Nombre de pages | 146,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Tout a commencé le… 28 juin 1984
Aggoune AbdelkaderTout a commencé par un rêve prémonitoire survenu la veille d'un départ en vacances. Le petit garçon n'avait que onze ans. Tout se déroulait devant lui comme s'il revivait la même scène jusqu'à l'accident fatal où il a été témoin, malgré lui, de scènes violentes. Les conséquences psychologiques, sociales et professionnelles sur sa vie ont été néfastes. Par des recherches théologiques, métaphysiques, philosophiques et scientifiques, tout a repris sens pour lui au fil du temps.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,85 € -

Les avenirs
Aggoune HafidRésumé : Un homme sort d'une prostration de soixante années dans la clinique psychiatrique de l'île de Luz. Ce retour à la réalité a été provoqué par le suicide d'un autre pensionnaire, qui se rêvait peintre et en accomplissait chaque jour les gestes. Pierre Argan redécouvre alors un passé brutalement arrêté en 1942 : pendant l'Occupation, il a vécu une grande histoire d'amour avec une jeune fille juive, qui était peintre. Depuis cette date, hantée par une peinture invisible, la vie de Pierre s'est figée sur le quai d'une gare imaginaire, dans l'attente d'une Margot secrètement espérée. Réveillé de cette longue absence, le vieil homme qu'il est devenu peut retracer enfin le récit de son enfance et celui de son premier et unique amour, redevenir un homme vivant...ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

Rêve 78
Aggoune HafidC'est un jeune garçon et sa mère que révèle une photo prise au bord de l'océan durant l'été 1978. Le garçon a maintenant trente-quatre ans et contemple ce cliché qu'il a toujours possédé sans vraiment y prêter attention. Il s'ensuit une évocation ardente, nostalgique et tendre de cette mère dont il fut séparé par un exil forcé en Algérie qui dura deux années. Comment a-t-il grandi? Comment, alors qu'il est à l'aube d'avoir un enfant, s'est-il arrangé avec ce manque, cette absence? C'est au prix de cette introspection, de ce retour vers l'enfance, et seulement à ce prix, qu'il consentira à devenir père. Biographie de l'auteur Hafid Aggoune est né à Saint-Étienne en 1973. Il réside à Paris, où il s'est installé après ses études. Il est l'auteur de trois romans publiés chez Farrago puis aux Éditions Denoël. Le dernier, Premières heures au paradis, a paru en 2008.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,65 € -

Le mari de la comtesse de Ségur. L'homme de l'ombre, génie d'Hachette
Aggoune HafidNotre imaginaire collectif repose sur des mythes qui structurent notre vivre ensemble. D'Ulysse à Hamlet, en passant par Pygmalion et bien sûr Odipe, la plupart d'entre eux expriment le patriarcat, où l'homme agit dans la cité tandis que la femme l'influence, l'inspire, le manipule. Alors que ce modèle vole en éclats, il est temps que les hommes écrivent et ancrent leurs nouveaux mythes de masculinité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 €
Du même éditeur
-
Qu'est-ce qui nous unit ?
Droit Roger-PolPrésentation de l'éditeur Conflits, affrontements polémiques... Notre quotidien se noie sous les informations de ce qui nous divise, sous les constats de nos désunions. Au point de faire parfois oublier l'autre versant, tout aussi immense, celui de nos attachements, de nos retrouvailles, de nos solidarités. De quelle nature est donc ce lien humain, qui se tient à l'arrière-plan des déchirures ? Est-il inné ? Pluriel ? Spontané ? Sans cesse à construire ? Pour répondre à ces questions, Roger-Pol Droit explore ces " nous " auxquels nous participons et qui nous constituent : le " nous " de la famille, celui des amis et des amants, de ceux qui parlent une même langue, le " nous " des citoyens, le " nous " de l'humanité – sans oublier le " nous " des vivants, toutes espèces rassemblées. Dis-moi de quel " nous " tu parles, je te dirai ce qui le tisse et nous relie aux autres – telle est la maxime de cet essai incisif, qui éclaire cette question urgente d'une lumière inattendue.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,90 € -
Dictionnaire amoureux de Bordeaux
Juppé Alain ; Bouldouyre AlainBordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Dictionnaire amoureux du piano
Bellamy Olivier ; Bouldouyre AlainExtrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Dictionnaire amoureux de la franc-maçonnerie
Bauer Alain ; Bouldouyre AlainConfrérie de notables, club de pensée, école de réflexion, ersatz laïque de la religion... que n'a-t-on écrit sur la Franc-maçonnerie? En fait, l'originalité de la Franc-maçonnerie tient à sa nature même de société initiatique et à ses méthodes. Elle n'est ni une secte car elle n'a pas de doctrine à imposer aux autres hommes, ni un parti car elle ne cherche pas à conquérir le pouvoir, ni une église car si elle se veut universelle, son prosélytisme est limité et surtout n'exclut aucune croyance. D'Abd El-Kader à Jean Zay, le choix des entrées consacrées à l'histoire, aux mots, à la symbolique mais aussi aux figures emblématiques de la Franc-maçonnerie est significatif de l'écriture de ce DictionnaireAmoureux. Il est tout à la fois didactique et personnel.ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,50 €
De la même catégorie
-
Le cercle des hommes
Manoukian PascalL'Amazonie.Perdue sous la canopée, une tribu d'Indiens isolés, fragilisés, menacés par les outrages faits à la forêt. Au-dessus de leurs têtes, un homme d'affaires seul et pressé, aux commandes de son avion, survole l'immense cercle formé par la boucle du fleuve délimitant leur territoire.Une rencontre impossible, entre deux mondes que tout sépare. Et pourtant, le destin va l'organiser.À la découverte de la " Chose ", tombée du ciel, un débat agite la tribu des Yacou : homme ou animal ? C'est en essayant de leur prouver qu'il est humain que l'industriel finira par le devenir.Le Cercle des Hommes n'est pas seulement un puissant roman d'aventures, d'une richesse foisonnante, c'est aussi un livre grave sur le monde d'aujourd'hui et notre rapport à la nature.Photographe, journaliste, réalisateur, Pascal Manoukian a couvert un grand nombre de conflits. Ancien directeur de l'agence CAPA, il se consacre désormais à l'écriture. Il a publié notamment, au Seuil, Le Paradoxe d'Anderson.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -
L'extase du selfie et autres gestes qui nous disent
Delerm PhilippeRésumé : Et vous, quel geste vous trahit ? Il y a les gestes qui disent l'embarras, d'autres la satisfaction de soi, certains encore le simple plaisir d'exister, là maintenant, sur cette terre. Mais tous nous révèlent, dans nos gloires comme nos petitesses, nos amours comme nos détestations : le selfie, geste roi de nos vies modernes ; le " vapotage ", qui relègue l'art de fumer à un plaisir furtif, presque honteux ; les hommes de pouvoir qui se grattent le dessous de leur chaussette ; cette façon qu'on a parfois de tourner le volant avec la paume de la main bien à plat ; un verre qu'on tient à la main sans le boire...ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,50 € -
Cora dans la spirale
Message VincentRésumé : Après avoir donné naissance à une petite fille, Cora Salme reprend son travail chez Borélia. La compagnie d'assurances vient de quitter les mains de ses fondateurs, rachetée par un groupe qui promet de la moderniser. Cora aurait aimé devenir photographe. Faute d'avoir percé, elle occupe désormais un poste en marketing qui lui semble un bon compromis pour construire une famille et se projeter dans l'avenir. C'est sans compter qu'en 2010, la crise dont les médias s'inquiètent depuis deux ans rattrape brutalement l'entreprise. Quand les couloirs se mettent à bruire des mots de restructuration et d'optimisation, tout pour elle commence à se détraquer, dans son travail comme dans le couple qu'elle forme avec Pierre. Prise dans la pénombre du métro, pressant le pas dans les gares, dérivant avec les nuages qui filent devant les fenêtres de son bureau à La Défense, Cora se demande quel répit le quotidien lui laisse pour ne pas perdre le contact avec ses rêves. A travers le portrait d'une femme prête à multiplier les risques pour se sentir vivante, Vincent Message scrute les métamorphoses du capitalisme contemporain, dans un roman tour à tour réaliste et poétique, qui affirme aussi toute la force de notre désir de liberté.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -
La plus précieuse des marchandises. Un conte
Grumberg Jean-ClaudeIl était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.J.-Cl. G.Prix spécial du jury du prix des Libraires 2019.Prix des lecteurs L'Express/BFMTV 2019.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,50 €








