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Drame des sexes. Ibsen, Strindberg, Bergman
Agacinski Sylviane
SEUIL
18,30 €
Épuisé
EAN :9782020965927
Pourquoi le rapport entre les sexes est-il aussi dramatique? Pourquoi, entre eux, le drame, toujours? La question me poursuit depuis mon enfance. Suivant une vision théâtrale de l'homme et de la femme, il y a l'amour, il y a les conflits, les scènes et l'issue fatale: le retournement du bonheur en malheur. Le rapport à l'autre sexe est-il nécessairement frappé d'une malédiction? Les femmes en sont-elles les principales victimes, comme chez Ibsen, ou bien, comme chez Strindberg, le malheur frappe-t-il aussi les hommes? Les deux, bien sûr, car c'est toujours de l'autre que vient le drame, comme dans le cinéma de Bergman. Pour ce grand metteur en scène du couple, rien n'est plus réel que l'amour, ce qui ne l'empêche pas de faire dire au diable, dans un de ses films: "Que serait l'enfer, sans le mariage?". le théâtre de la conjugalité ne se joue jamais d'un seul côté, il a lieu entre les deux. C'est le jeu entre les passions que donne à contempler le drame, sur scène, laissant la parole aux deux parties. Biographie de l'auteur Philosophe, Sylviane Agacinski enseigne à l'Ecole des hautes études en sciences sociales. Elle a publié au Seuil Politique des sexes (1998), Le Passeur de temps, Modernité et nostalgie (2000), Journal interrompu, 24 janvier-25 mai 2002(2002), Métaphysique des sexes, Masculin/féminin aux sources du christianisme (2005) et Engagements (2006).
Ce livre s'efforce de soustraire l'architecture à quelques réappropriations philosophiques et politiques pour mieux décrire l'irréductible expérience de l'espace à laquelle elle nous engage, sans recul possible. Car l'espace partage notre existence - subjective ou collective - de telle sorte qu'il n'est jamais tout à fait propre ni tout à fait étranger. L'?uvre architecturale n'est donc jamais pour nous un objet. L'architecture ne se laissera penser ici ni -simplement - comme ?uvre d'art, soumise aux impératifs de représentation et d'expression que l'esthétique voudrait lui voir respecter, ni comme gardienne monumentale de la mémoire, ni comme modèle d'une pure construction rationnelle. On examinera d'autre part comment, depuis les Grecs, l'architecture a pu passer pour une métaphore du pouvoir politique, et pourquoi, dans l'Allemagne des années trente, un tyran moderne a pu s'identifier à une figure autoritaire et volontariste de l'architecte.
Non, la France n'est pas en retard, elle est en avance sur la protection, la loi, de la dignité des personnes et de leur corps. En posant la question des "mères porteuses", ce livre n'a pas d'autre but que de défendre cette dignité. La femme n'est pas un outil vivant. Biographie de l'auteur Sylviane Agacinski est philosophe, enseigne à l'Ecole des hautes études en sciences sociales. Son dernier ouvrage, "Drame des sexes, Ibsen, Strinberg, Bergman", est paru aux éditions du seuil en 2008.
Résumé : Vous croyez peut-être savoir de qui on parle quand on parle " des femmes " : erreur, le doute s'est installé depuis que Monique Wittig déclara que " les lesbiennes ne sont pas des femmes ", et que, avec Judith Butler, la Queer Theory regarde la distinction entre homme et femme comme l'expression d'une binarité artificielle, construite par une " culture " hétérosexuelle dominante. " Il n'y a plus de sexes ", disent-elles, rien que des genres, construits sur les pratiques sexuelles. Ce livre polémique vise à examiner les impasses d'un tel discours, à critiquer l'opposition simpliste nature/culture sur laquelle il s'appuie. Les " cultures " ne flottent pas au-dessus de la nature et les " genres " ne flottent pas au dessus des sexes, encore moins s'ils sont l'expression des sexualités.
Chacun de nous, dit un proverbe chinois, va se coucher chaque nuit auprès d'un tigre. On ne peut savoir si, au réveil, il voudra nous lécher ou nous dévorer. C'est une belle image de la relation que nous avons avec nos propres limites. Mais ce tigre peut-il devenir un sage? Il faudrait qu'il cultive son adresse et approfondisse ses connaissances. À cet égard, on pourrait lui conseiller de lire ce livre. Il y prendra connaissance des trois principales traditions qui nous proposent des stratagèmes pour atteindre nos objectifs: la tradition grecque de l'intelligence rusée (celle d'Ulysse), l'art chinois de la guerre, et la rhétorique de la persuasion, des Sophistes à Pascal. De ces stratagèmes, Giorgio Nardone s'est efforcé de saisir la structure, car ce ne sont pas de simples recettes à copier, mais des principes à partir desquels on peut construire des interventions particulières. Ils nous aideront à surmonter les obstacles et à dénouer les inextricables enchevêtrements de la vie avec une élégance. toute orientale et, pourquoi pas? un brin de légèreté Biographie: Giorgio Nardone, psychothérapeute, psychologue, dirige le Centre de thérapie stratégique d'Arezzo (Italie) et enseigne la psychologie clinique à l'université de Florence. Il est l'un des principaux représentants de la thérapie brève stratégique, dans la lignée de l'école de Palo Alto. Auteur notamment de L'Art du changement (L'Esprit du temps, 1993) et de Stratégie de la thérapie brève (Seuil, 2000), écrits en collaboration avec Paul Watzlawick
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
Résumé : Il s'agit de la réédition en un volume des trois tomes de l'ouvrage Soulages, L'Ouvre complet, Peintures ; t. 1 (1946-195) ; t. 2 (1959-1978) ; t. 3 (1979-1997), de Pierre Encrevé. Le volume reprend intégralement le texte qui accompagnait les reproductions des 1 174 toiles référencées du catalogue raisonné des peintures sur toile de Pierre Soulages. Cette édition est augmentée d'un nouveau chapitre consacré à la période 1997-2006, années durant lesquelles Soulages a peint plus de 130 nouvelles toiles dans un renouvellement continu de son travail. Ce texte retrace l'oeuvre de Soulages : l'analyse des toiles produites, les différentes techniques développées et leur évolution, ainsi que sa réception critique et sa diffusion nationale et internationale. Le texte est accompagné de 120 reproductions choisies pour illustrer les analyses proposées et offrir un panorama complet des peintures de Soulages. C'est l'étude la plus complète sur l'oeuvre de ce peintre majeur. Pierre Encrevé, professeur de linguistique à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, est aussi le spécialiste incontesté de l'oeuvre de Soulages. Il publiera à l'automne 2007, au Seuil, des Entretiens avec le peintre dont il est un ami proche depuis trente ans.